Voici une proposition un peu agressive pour ceux qui auraient un peu de sous à mettre pour créer et lancer le prochain Facebook, un réseau social planétaire. Pour rassurer mes lecteurs qui se poseraient la question, je n’ai pas décidé de me lancer pour l’instant dans une aventure comme celle-ci, j’ai déjà bien à faire avec mes occupations actuelles. Bon quand même, si un investisseur était intéressé par cette proposition je me réserve quand même le droit de l’étudier avec tout le sérieux qu’il se devra. Pour moi, 2 millions est le montant à investir pour monter un service de réseau social de qualité et ce montant pourrait aussi s’appliquer à un MySpace, plus multimédia, à un LinkedIn, plus professionnel, ou un Skyrock Blogs, plus djeun’s. Dans mon estimation je mets à peu près 1.5 millions de d’euros pour le développement complet du service et 500 K pour le marketing nécessaire pour le faire connaître. Ce marketing prendrait la forme d’événements de rue organisés dans quelque grandes villes du monde. Cette estimation ne prend pas en compte les frais d’hébergement qui n’ont de sens que si le service trouve son public, mais là on se trouve plus dans un problème de riche et de levé de fonds complémentaire qui du coup n’aura de sens que si les succès arrive comme prévu. Pas la peine de récupérer des dizaines de millions dès le départ qui ne serviront pas à grand-chose si les utilisateurs ne viennent pas à vous, et eux ne s’achètent pas. 1,5 millions pour le développement du service, cela correspond à un an de développement pour une équipe de 15 à 18 développeurs. Des développements seniors, de ceux qui reviennent à au moins 80 K€ / an, charges comprises. Pourquoi des développeurs seniors avec de 5 à 10 ans d’expérience dans le domaine ? Parce que ceux peuvent développer les yeux fermés et ont connu suffisamment de cas différents pour anticiper une bonne partie des difficulté qui seront rencontrées dans le développement d’un service qui devra supporter une charge très importante. Mais avec 2 millions, peut-on créer le Facebook de maintenant, avec toutes ses fonctionnalités ? Mon, bien sur. Mais si on exclu sa plateforme ouverte d’intégration d’applications tierces, les fonctionnalités principales de Facebook ne sont pas très poussées et sont faciles à développer. Rien ne présente de barrière technologique et une petite équipe peut facilement les reproduire et les améliorer. De la copie ? Non pas vraiment. Il suffit de penser que Facebook correspond aux fonctionnalités de services qui avaient pignon sur rue bien avant sa création, comme Tribe.net du coté US ou Copains d’avant et Skyblog du coté français. Comme dans tous les secteurs d’activités on cherche à s’inspirer et à dépasser les acteurs déjà en place. Alors en fin de compte, 2 millions d’euros pour la réalisation d’un service qui aura le potentiel d’accueillir des dizaines de millions de membre ce n’est pas si cher à payer que cela …
nov
29
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Lycos Europe a annoncé la fermeture de toutes ses activités d’ici quelques semaines. Les actionnaires du portail internet, L’allemand Bertelsmann et l’espagnol Telefonica ayant décidés de ne plus mettre au pot. Avec l’arrêt de Lycos c’est un peu le web de papa-maman qui se termine. Lycos a été une grande marque du web des début, tout autant que Yahoo et AOL, ces trois là n’étant depuis quelque trimestres plus que l’ombre de ce qu’ils ont été, quand des Acteurs comme Microsoft, Google ou Facebook n’avaient pas encore fait leur trou. Même face à Yahoo et AOL, Lycos était en bien mauvaise posture depuis de longue années, en fait depuis la bulle des années 2000-2001. La fermeture du portail est donc logique. Lycos s’est aussi Caramail, le service de messagerie qui a été très longtemps leader en France avait de se faire manger par Yahoo Mail et Google Mail. Lycos s’est aussi Lycos Hébergement, service d’hébergement de sites web. Ce blog tourne d’ailleurs un serveur Virtual VDS Lycos depuis maintenant plus de 3 ans. Dans les prochains jours je vais donc migrer ce blog vers mon serveur dédié chez OVH.
nov
27
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LinkedIn, le leader (?) des plateformes sociales pour les professionnels, propose maintenant son interface en français. Cela a probablement un peu tardé à arriver, surtout que le CTO de LinkedIn est un français. Les services américains sont toujours un peu longs à détente pour localiser leur interface mais il est vrai qu’ils couvrent déjà suffisamment de monde avec l’anglais, surtout ici pour un service dédié aux professionnels. Personnellement je préfère d’ailleurs garder l’interface des services anglophones dans leur langue d’origine pour laquelle ils sont bien plus adaptés.
Ma page professionnelle sur LinkedIn
L’équipe de LinkedIn a monté une petite vidéo pour fêter ce passage en français :




