A l’heure ou beaucoup prédisent la mort programmée de Microsoft, anéanti par Google, Yahoo, Facebook et les autres, il ne faut pas oublier que des boites comme Microsoft, Apple ou même IBM font parti des meubles de la maison informatique. Eux en ont vu passer beaucoup des jeunes pousses un peu plus grosses exister, avoir du succès et quasi mourir. Ces géant là ont eux connu le succès, certains ensuite ont subi la désaffection du marché mais ils sont toujours là, prêt à rebondir, à se lancer dans de nouvelles grandes aventures. Car tout simplement ils en ont les moyens et la force. Aujourd’hui l’action Microsoft a gagné 9.5 %, suite à l’annonce de très bons chiffres, 4.29 milliards de dollars de bénéfice net sur le dernier trimestre (pour rappel, 1.32 Mds$ pour Google sur la même période) ! De quoi se payer un Facebook, même sûr-valorisé par an ou un Yahoo tous les deux ans. Et vu le ratio capitalisation boursière / bénéfices net, Microsoft est encore sous valorisé par rapport Google, dont la valorisation ne correspond à plus rien de réellement rationnel.
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Bon, cela courait depuis quelques semaines déjà, c’est maintenant sûr, Microsoft investi dans Facebook. Ok, Microsoft s’incruste dans l’une des dernières pépites du web en tirant plus rapidement que Google qui était aussi sur le coup. Mais bon, 240 millions de dollars pour moins de 2 % du capital, ça fait cher simplement pour voir. Facebook a encore tout à prouver pour tenir une valorisation indécente de 15 milliards ! Si on regarde le ratio valorisation/revenus de Facebook, Google et ses 200 milliards donne presque l’impression d’un titre sous-valorisé. Si Facebook vaut 15 milliards, combien peut bien valoir MySpace ? 30, 40 ? C’est un peu du n’importe quoi non ? Les Google, Microsoft, eBay et Yahoo sortent si souvent le carnet de chèques qu’ils ne regardent même plus trop les sommes qu’ils y inscrivent, quitte à dévaluer leurs acquissions par la suite, comme eBay l’a fait récemment avec Skype et comme Google le fera tôt ou tard pour Youtube.

La news sur Techcrunch
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Facebook, le sujet a la mode chez un peu tout le monde en ce moment, n’est peut être pas la meilleure plateforme sociale mais c’est en tout cas celle qui a déployé la meilleure méthode de recrutement de ses utilisateurs. A la création du compte le service vous propose d’inviter vos amis à vous rejoindre sur Facebook en puisant dans vos carnets d’adresses chez Yahoo, Hotmail, AOL ou Gmail, ce que font bêtement une grande partie des utilisateurs qui s’inscrivent sur le service, surtout si ils y sont arrivés en ayant eux-mêmes reçu une invitation d’un de leurs contacts. Avec une base départ de plusieurs millions de comptes, l’effet viral peu vite prendre de l’ampleur. « La machine virale », que dis-je, plutôt du spam en fait. Car avant même d’avoir pu faire le tour du service, chaque nouvel utilisateur, avec un bon fond, recrute déjà de nouveaux utilisateurs à tout va. Avec cette bonne idée marketing appliquée à grande échelle cela permet à Facebook de recruter des dizaines de milliers nouveaux utilisateurs chaque jour ! Mais bon, une fois que tout le monde aura un compte sur Facebook, combien devenir de vrais utilisateurs du service, qui en fait n’apporte pas grand-chose de plus que ce qui existe déjà ailleurs, souvent en mieux et pas chez les moins connus, Yahoo, AOL et MySpace en tête. J’ai moi-même un compte sur Facebook mais je me suis bien gardé de spammer tous mes contacts leur proposer de venir m’y rejoindre. J’ai testé le service, sans rien y trouver d’intéressant que je n’ai pas déjà ailleurs. Si c’est pour que mes contacts fassent le même constat, ce n’est pas la peine. Je me considère comme un utilisateur normal mais qui agit toujours avec un peu de recul. Du coup je ne suis pas un bon client pour ces méthodes de recrutement de nouveaux utilisateurs tels que Facebook et quelques autres en pratiquent. Ceux-là battissent leur succès des choses peu solides qui ne dureront pas dans le temps. Ils ont intérêt à vite-fait en profiter en se revendant des fortunes aux plus offrants car leur potentiel de réussite sur le long terme dépend d’éléments peu fiables.
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Voici une grosse question. Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement du web 2.0, cela peut aussi s’appliquer à tout ce qui touche à un ordinateur. Les exemples récents, comme ceux d’un passé pas trop lointain nous le montre. Les Microsoft, Apple, Google, Yahoo, MySpace, Youtube, Facebook, Twitter, etc. ont tous été lance à des jeunes de moins de 30 ans. Là ou les entrepreneurs plus âgés recherchent la reconnaissance, le prestige et la construction d’un patrimoine, les jeunes entrepreneurs du web recherchent simplement à prendre du plaisir et tant mieux si le reste vient avec. Ils sont les premiers utilisateurs de ce qu’ils développent, ils croient donc plus facilement à ce qu’ils font. En tant qu’aventuriers ils sont moins sujet au doute, avancent avec un esprit bien plus libre et n’ont pas contraintes financières, là ou les plus vieux doivent vite trouver de quoi faire manger leur famille. Mais la clé reste dans la compréhension du besoin. Ils savent eux même ce qu’ils veulent. Ils n’ont pas besoin de se reposer sur des conseils extérieurs souvent incertains pour trouver la voie. Ils sont bien sûr rejoints par des financiers mais ceux-ci se gardent bien de leur affliger trop de contraintes. Vous l’aurez bien compris, je ne parle pas ici de jeunes entrepreneurs français. Ceux dont je parle ici sont bien sûr de l’autre coté de l’atlantique, aux Etats-Unis, là ou l’on ne cherche pas à savoir de quelle grande école sort l’ambitieux pour lui donner quelques euros qui devront produire un retour sur investissement dans les 18 mois. Non pas que les choses sont plus faciles là bas mais simplement elles s’affranchissent bien plus facilement des esprits étriqués. Les hommes et les idées comptent plus que les CV et cela change bien des choses. En France, personne ne donnerai 10 millions d’euros à un équipe de jeunes entrepreneurs se lançant dans un gros projet, même si leur réussite future saute aux yeux, encore moins en leur laissant prendre ensuite le temps qu’il faut pour leur projet se concrétise et trouve son public. Les même qui se plaignent que la France n’arrive pas à créer des leaders de l’internet, sont aussi ceux qui tiennent les cordons de la bourse et qui ne placent leurs investissement que dans des startups lancés par des serials entrepreneurs sortant au départ des grandes écoles de commerces. Il faut bien sûr du temps pour changer les mentalités. Mais pendant ce temps là les choses se passent ailleurs. Certains jeunes français l’ont bien comprit et n’hésitent pas à exporter leur talent là où on leur fait le plus confiance.
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Je la refais avec les liens : Google (ça vous connaissez bien !) se paye Jaiku (ça, vous ne connaissez probablement pas !). Jaiku, c’est la plateforme de micro-blogging n°2 ou n°3 du web, derrière Twitter et pas très loin de Pownce. Montant du deal top secret mais probablement pas bien élevé sur la petitesse de Jaiku, une équipe microscopique et probablement des coûts d’infrastructure assez faibles. J’ai un peu de mal avec les plateformes de micro-blogging. Faire partager ses inspiration du moment, voir trop souvent sa vie privée (« Hep les gars, j’ai fait un gros caca, je ne vous dit pas »), le service s’apparente trop vite à de la messagerie instantanée publique, mais ouverte vers gens que vous ne connaissez même pas et qui traquent le truc intelligent que vous pourriez bien dire parmi la masse de trucs qui n’intéresse que vous. J’utilise un peu Twitter mais je ne suis pas trop fan. C’est pour moi un média de plus, un complément à mon blog. En continuant dans la teasing, je peux vous révéler (top secret, chut !) le prochain Xoolyx intégrera un mimi-service de micro-blogging (à la fin ca va finir tout riquiqui ça !), comme là aussi un truc en plus.

L’annonce sur le site de Jaiku
Mon profil sur Twitter
Micro-blogging, l’explication chez Wikipédia.
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FaberNovel Consulting a réalisé une belle étude très complète de facebook, qui résume bien les tenants et les aboutissants du service : « Membre du Silicon Sentier, faberNovel Consulting propose sa vision du phénomène Facebook. Cette seconde étude, distribuée sous licence Creative Commons, vise à en offrir une meilleure compréhension, allant de données sur l’évolution et la croissance du site à des informations sur le modèle publicitaire utilisé, en passant par une étude du comportement des utilisateurs et la suggestion de nouveaux outils de mesure pour les médias sociaux. ». L’étude, en anglais, est téléchargeable en PDF ici.

Facebook et les réseau sociaux est un sujet qui me passionne beaucoup ces derniers temps. J’aurai encore l’occasion de revenir là-dessus dans les prochaines semaines. Cela fait partie intégrante de ma réflexion sur le futur de Xoolyx qui trouvera sa voie du coté des services socialisants.

L’annonce sur faberNovel.com
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Bon, rien de neuf, ça a déjà fait le tour de la blogosphère web 2.0, un joyeux luron a déposé le nom de domaine facebook.fr il y a quelques mois et y a collé récemment un réseau social de piètre qualité base sur Ning, la plateforme qui permet de créer ces petites bêtes en quelques minutes. Le cybersquatting est une pratique pas vraiment nouvelle et qui ne fait pas de mal à grande monde, surtout quand le site de référence est déjà un des leaders du web de maintenant. L’initiative n’est pas glorieuse, elle est juste sans aucun intérêt. Passé les quelques premiers jours du canular cela ne devient plus drôle du tout. Ceux qui tomberont là par hasard verront rapidement la supercherie et se dépêcheront de rectifier le tir. L’information ne valait pas le coup d’être publié sur Techcrunch.fr et encore moins sur Techcrunch US, cela fait juste trop de publicité à un service complètement inutile. Si il fallait recenser et palabrer sur tous les cyberskatting actuellement en ligne on y épuiserait quelques rédacteurs de blogs. Le propriétaire de facebook.fr y aura au moins gagné quelques dizaines de milliers de visites en quelques heures, de quoi faire exploser sa bande passante et d’optenir quelques clics sur ces nombreux liens sponsorisés. Beaucoup de lanceurs de projets font des pieds et des mains pour avoir quelques lignes écrites a propos de leur service sur les blogs principaux de ce que l’on appelle le web 2.0. Alors, au lieu de perdre du temps à écrire des bêtises sur des facebook.fr sans intérêt, mieux vaut garder le focus et se concentrer sur ce qui vaut vraiment le coup. Bon monsieur Techncrunch, t’en parles quand de Xoolyx et de Xoolyx² ? Cela fait déjà un bon bout de temps que j’attends moi !
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