Après avoir levé 7 millions d’euros pour son développement initial et ensuite 25 millions il y 2 ans, Dailymotion officialise une levée complémentaire de 17 millions d'euros. Il est assez dingue que certaines entreprises puissent continuellement lever des fonds pour leur vie quotidienne sans avoir vraiment trouver leur business model qui sera capable de les faire vivre un jour sans l’argent frais qui tombe régulièrement du ciel. A titre de comparaison le grand concurrent de Dailymotion, Youtube très vite trouvé son business model, se faire tout simplement racheter par Google qui de toute façon n’a que faire d’éventuels revenus qui tomberont peut-être un jour, ou non. Information intéressante à cette dernière levée de fonds c’est la participation du Fonds Stratégique d’Investissement, le fonds public d’investissement doté de 20 milliards d’euros à investir dans les entreprises dont les projets de croissance sont porteurs de compétitivité pour le pays. Pour le cas Dailymotion j’ai un fort doute sur l’intérêt pour le pays. Le partage de vidéos n’a rien de bien transcendant, des dizaines de services en font de même souvent avec bien plus de qualité et d’expertise. Je ne doute pas que Dailymotion soit une belle entreprise mais alors qu’il se dit qu’elle a été de nombreuses fois mise en vente, personne n’en a voulu bien que de très gros groupes de médias se soient intéressés au deal. Bref cet argent public aurait tout aussi bien se placer ailleurs, dans des startups présentant une réelle plus value pour le pays et non être place pour payer des charges d’exploitation de plus en plus gourmandes.

Source : Techcrunch
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En vidéo, les locaux de Google New York. Ca vous fait envie ? Moi aussi. Mais cela est-il bien raisonnable pour un travail studieux ?
Vu chez Guim
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Voici un buzz qui s’éteint peu à peu, le classement des blogs de Wikio. Je crois d’ailleurs que c’est un peu la blogosphère dans son ensemble qui s’essouffle ces derniers temps. Passé l’engouement, superficiellement porté par les médias, les blogueurs font maintenant partie du paysage numérique et ceux de la première heure sont peu à peu passé à autre chose, préfèrant porter leur intérêt sur le micro-blogging – plutôt un chat public – ou publier directement sur des réseaux sociaux tel que Facebook. Ainsi les meilleurs blogs que je lisais il y a 3 ou 4 ans sont maintenant quasi-éteints. Bref il n’y a donc plus grand-chose de nouveau et d’intéressant à tire du classement de blogs Wikio, c’est donc juste histoire de rester informé. Voici les 20 premiers du classement général :


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Plein Ecran, l’émission web-technophile de LCI a bien évidement couvert LeWeb’08, plus simplement appelé le LLM Show (je ne rentrerai pas plus dans la polémique, celle-ci se pointe tous les ans, surtout que je n’étais pas à la conférence bien que j’ai suivi tout ca en vidéo live). Voici donc l’émission spéciale couvrant ce grand événement mondain de la net-économie (vous savez, celle qui brule des centaines de millions pour arriver souvent à pas grand-chose … brrrrr).
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Régulièrement une nouvelle vague de blogueurs proteste de voir Wikio apparaître devant leurs billets dans les résultats de recherche de Google. Ces derniers jours c’est tijuana.fr qui s’y colle avec des dizaines de commentaires de blogueurs eux aussi mécontents, d’internautes venant à la rescousse de Wikio et de membres de l’équipe de Wikio expliquant le bien fondé de leur démarche. Ayant travaillé sur Xoolyx, un mini-Wikio-like, j’ai aussi été confronté très tôt à un tout petit bout de cette fronde mais j’ai très rapidement corrigé le tir en modifiant mes pages de façon à ne pas corrompre les résultats de Google (techniquement en passant par des liens javascript. Message à mes amis de Wikio : ca ne prend que quelques minutes à développer et à valider, pas besoin d’empiler ca en fin fond de roadmap, c’est rapide à mettre en place et ca clôt une bonne partie des becs de ceux se plaignent). Mais simplement limiter la discussion à la façon de faire de Wikio réduirait trop facilement le débat. Quasiment tous les blogs ont un trafic majoritairement induit par Google. Les blogueurs débrouillards souhaitant augmenter leur trafic maitrisent les services de visibilité tels-que les Digg-like, Twitter ou différents agrégateurs tel-que Wikio ou Technorati. Dans un monde idéal chaque utilisateur viendrait directement sur un blog sans passer par ces sites apporteurs de trafic. Car en fin de compte tous ces services ont pour vocation de servir d’intermédiaires entre les internautes et les blogs. Si demain Wikio ou Technorati fermaient leurs portes leur bon pagerank ne pourrait plus apporter la bonne pondération sur les résultats donnés par Google et à moins d’être un champion du SEO une part non négligeable des visiteurs d’un jour disparaîtrait. Prenons aussi en compte que ces services web doivent bien vivre. Qu’elle est la part des internautes arrivant sur Wikio par Google ? Certainement un gros pourcentage et n’en déplaise à certains une part de ses internaute reste sur Wikio, navigue sur le service et va visiter d’autres blogs. Si Wikio nous sert d’outil de mise en valeur de nos blogs et si les internautes, aidés par Google, n’y passent plus, le service perd une partie de son modèle économique. Les blogueurs qui se plaignent de Wikio sont quand même bien content de rester indexés par le service bien que rien ne les y oblige, il suffit simplement de demander à ne plus y figurer. Mais là pour les plus en vue d’entre eux ca sera directement une perte de visibilité avec une exclusion du classement mensuel des blogs de Wikio. Je m’amuse aussi à constater qu’une partie de ces blogueurs revêches ont créé leurs blogs après le lancement de Wikio et qu’ils ont été bien contents d’y être indexé et en acceptant les règles du jeu lorsqu’il a s’agit de les faire connaître. Maintenant ils crachent sans la soupe après s’y être régalés.
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Je l’ai déjà dit ici, j’aime beaucoup Copains d’avant, édité par Le Benchmark Group. J’ai un compte sur le site depuis le début du millénaire et le service devient de plus en plus intéressant avec tous les nouveaux inscrits qui enrichissent vos possibilités de renouer des contact avec des personnes perdues de vue depuis bien longtemps. Alors de Facebook a récupéré plus de 500 000 nouveaux membres en une semaine après le reportage passé sur Envoyé Spécial sur France2, Copains d’avant continu son petit bonhomme de chemin mais à vitesse supersonique. Là-bas ils viennent tout simplement d’annoncer leur passage à 10 millions de membres, dont 5 millions de nouveaux membres sur les 12 derniers mois ! Ce n’est pas rien, c’est peut-être même mieux que la progression de Facebook. 10 millions de membres, rien que pour la France, voilà une bien belle performance. Et il y a encore un beau potentiel vu qu’il y a plus de 30 millions d’internautes réguliers en France. Mais en avoir déjà capté un tier c’est quand même pas trop mal. Autant je pense qu’avoir un compte sur Copains d’avant est utile pour tous les internautes, des services plus sociaux comme Facebook touchent principalement les internautes très actifs mais qui se lasseront vite du service s’il ne possède pas à une communauté d’amis active. Là où Copains d’avant touche les 7-77 ans, Facebook ne pourra vraiment bien convenir qu’aux usages des 12-35 ans.
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Pour faire suite à mon billet précédent, Pour 2 millions d'euros, je vous fais le Facebook 2.0, je me suis dit que je pouvais aller un peu plus loin en vous donnant mes estimations pour reproduire quelques services existants parmi les leaders de la net-économie actuelle, ceux qui sont les plus en vue. Cela ne reste que mes propres estimations à partir de ce que je connais des fonctionnalités de ces services. Ces estimations ne concernent que le coût de développement, hors marketing, frais généraux et les coûts d’hébergement du service. Montant en euros :

Salesforce : 3 millions
Facebook : 1,5 million
MySpace : 1,5 million
Dailymotion : 1,2 million
Youtube : 1,2 millions
LinkedIn : 1 million
Skyrock Blogs : 1 million
Copains d’avant : 1 million
Netvibes : 1 million
Meetic : 1 million
Flickr : 1 million
Wikio : 1 million
Seesmic : 500 000
Typepad : 500 000
Feedburner : 400 000
Digg : 200 000
Twitter : 100 000
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Voici une proposition un peu agressive pour ceux qui auraient un peu de sous à mettre pour créer et lancer le prochain Facebook, un réseau social planétaire. Pour rassurer mes lecteurs qui se poseraient la question, je n’ai pas décidé de me lancer pour l’instant dans une aventure comme celle-ci, j’ai déjà bien à faire avec mes occupations actuelles. Bon quand même, si un investisseur était intéressé par cette proposition je me réserve quand même le droit de l’étudier avec tout le sérieux qu’il se devra. Pour moi, 2 millions est le montant à investir pour monter un service de réseau social de qualité et ce montant pourrait aussi s’appliquer à un MySpace, plus multimédia, à un LinkedIn, plus professionnel, ou un Skyrock Blogs, plus djeun’s. Dans mon estimation je mets à peu près 1.5 millions de d’euros pour le développement complet du service et 500 K pour le marketing nécessaire pour le faire connaître. Ce marketing prendrait la forme d’événements de rue organisés dans quelque grandes villes du monde. Cette estimation ne prend pas en compte les frais d’hébergement qui n’ont de sens que si le service trouve son public, mais là on se trouve plus dans un problème de riche et de levé de fonds complémentaire qui du coup n’aura de sens que si les succès arrive comme prévu. Pas la peine de récupérer des dizaines de millions dès le départ qui ne serviront pas à grand-chose si les utilisateurs ne viennent pas à vous, et eux ne s’achètent pas. 1,5 millions pour le développement du service, cela correspond à un an de développement pour une équipe de 15 à 18 développeurs. Des développements seniors, de ceux qui reviennent à au moins 80 K€ / an, charges comprises. Pourquoi des développeurs seniors avec de 5 à 10 ans d’expérience dans le domaine ? Parce que ceux peuvent développer les yeux fermés et ont connu suffisamment de cas différents pour anticiper une bonne partie des difficulté qui seront rencontrées dans le développement d’un service qui devra supporter une charge très importante. Mais avec 2 millions, peut-on créer le Facebook de maintenant, avec toutes ses fonctionnalités ? Mon, bien sur. Mais si on exclu sa plateforme ouverte d’intégration d’applications tierces, les fonctionnalités principales de Facebook ne sont pas très poussées et sont faciles à développer. Rien ne présente de barrière technologique et une petite équipe peut facilement les reproduire et les améliorer. De la copie ? Non pas vraiment. Il suffit de penser que Facebook correspond aux fonctionnalités de services qui avaient pignon sur rue bien avant sa création, comme Tribe.net du coté US ou Copains d’avant et Skyblog du coté français. Comme dans tous les secteurs d’activités on cherche à s’inspirer et à dépasser les acteurs déjà en place. Alors en fin de compte, 2 millions d’euros pour la réalisation d’un service qui aura le potentiel d’accueillir des dizaines de millions de membre ce n’est pas si cher à payer que cela …
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Lycos

Lycos Europe a annoncé la fermeture de toutes ses activités d’ici quelques semaines. Les actionnaires du portail internet, L’allemand Bertelsmann et l’espagnol Telefonica ayant décidés de ne plus mettre au pot. Avec l’arrêt de Lycos c’est un peu le web de papa-maman qui se termine. Lycos a été une grande marque du web des début, tout autant que Yahoo et AOL, ces trois là n’étant depuis quelque trimestres plus que l’ombre de ce qu’ils ont été, quand des Acteurs comme Microsoft, Google ou Facebook n’avaient pas encore fait leur trou. Même face à Yahoo et AOL, Lycos était en bien mauvaise posture depuis de longue années, en fait depuis la bulle des années 2000-2001. La fermeture du portail est donc logique. Lycos s’est aussi Caramail, le service de messagerie qui a été très longtemps leader en France avait de se faire manger par Yahoo Mail et Google Mail. Lycos s’est aussi Lycos Hébergement, service d’hébergement de sites web. Ce blog tourne d’ailleurs un serveur Virtual VDS Lycos depuis maintenant plus de 3 ans. Dans les prochains jours je vais donc migrer ce blog vers mon serveur dédié chez OVH.
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LinkedIn, le leader (?) des plateformes sociales pour les professionnels, propose maintenant son interface en français. Cela a probablement un peu tardé à arriver, surtout que le CTO de LinkedIn est un français. Les services américains sont toujours un peu longs à détente pour localiser leur interface mais il est vrai qu’ils couvrent déjà suffisamment de monde avec l’anglais, surtout ici pour un service dédié aux professionnels. Personnellement je préfère d’ailleurs garder l’interface des services anglophones dans leur langue d’origine pour laquelle ils sont bien plus adaptés.

Ma page professionnelle sur LinkedIn

L’équipe de LinkedIn a monté une petite vidéo pour fêter ce passage en français :

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Alors que Michael Harrington annonce le fin du web 2.0 bien qu’il est l’un de ceux qui l’ont promu à outrance, que le fond Sequoia Capital annonce la fin des investissements massifs dans les startups du web et que Loïc Le Meur annonce des licenciements chez Seesmic, on serait tenter de tout jeter, de se dire que les startups web sont toutes vérolées de l’intérieur et n’ont aucun avenir. Ca serait bien sûr trop simple à conclure. Alors que l’on parle d’une crise économique qui fera logiquement suite à la crise financière actuelle, doit-on être aussi pessimiste ? On voit apparaître ces derniers jours que le web 2.0 n’existe plus et que notre secteur d’activité préféré va se prendre une grosse baffe avec un retour nécessaire dans le monde réel.

Depuis que je suis de près l’activité des startups du web, environ 9 ans, et surtout ces dernières années avec les blogs spécialisés dans ce type d’information, il y a pour les startups web qui émergent beaucoup d’angélisme avec des « Wouha, allez voir ce nouveau service web super-méga-génial, trop bon ». Très bien. Cela aurait pu être vrai. Sauf qu’au moins 50% des nouveaux services qui sortent n’ont aucun intérêt. Dans ceux qui restent seule une minorité ont un vrai business modèle. La plupart pensent pouvoir en trouver un plus tard, si nécessaire. Mais voilà, les investisseurs ne l’entendent pas de cette oreille. La plupart des projets web sont trop légers mais l’intérêt est que maintenant il est possible de le savoir très vite puisque ceux-ci sont annoncés via des réseaux de blogueurs qui relaient l’information dès le lancement du service, avant même que celui-ci ait eu besoin de financement. Mais reste que tout le monde s’emballe pour des projets bidons. Le pire est que la compétence de ceux qui les mènent et leur motivation n’est même pas à remettre en cause. Ils ont souvent fait du bon boulot et croient en ce qu’ils font. Dans les années 2000, avant la fameuse bulle que l’on nous prédit de nouveau, le travail réalisé était souvent médiocre et leurs porteurs étaient souvent là pour faire des coups.

Si je prends mon expérience en exemple avec les divers projets que j’ai mené sous la bannière Xoolyx, en tant que potentiel investisseur je n’aurais pas mis des billes pour les financer. Un service de partage de photos, Xoolyx Photos ? Le ticket d’entrée face aux mastodontes du web est trop élevé. Un service d’information, Xoolyx.fr ? Face à un Google News ou à un Google Blogsearch, comment être visible ? Un Webdesktop, Xoolyx² ? Le grand public n’utilisera pas un truc pareil avant un bon bout de temps. Un service de publication de vidéos par webcam, Xoolyx Now ? Vous avez vu ce que Seesmic vient d’annoncer ? Et pourtant des dizaines de services ce sont lancés sur ces même créneaux. Certains y ont dépensé des montagnes de cash et ne sont arrivés nulle part, en tout cas sur rien de rentable.

Mais ne doit-on pas redéfinir ce qu’est une startup, au moins pour celles du monde web ? Et comment doit-on considérer leur nécessité de générer des revenus ? On demande bien à un plombier ou à un garagiste automobile d’être rentable tout de suite, alors pourquoi pas le demander à une entreprise du monde web. Les choses devraient-elles être différentes ? On parle de startups, les entreprises qui montent vite. Dans ce type d’entreprises il y a plus de 50% de déchet, des beaux projets papier qui ne finiront nulle part. Au moins 70% des startups du web qui ont été présentées sur Techcrunch ou ailleurs n’ont pas de business model viable, voir cohérent, et cela ne semble gêner personne. Je souhaite bien sûr toute la réussite possible à Seesmic et à toutes les startups web qui se sont montées sur des concepts alambiqués et superposant quelques briques technologique facilement accessibles. Ok, le ticket d’entrée technologique est bien plus faible qu’en 2000. Mais les fondamentaux sont les mêmes. Un projet survendu à des investisseurs qui parient sur le pédigrée du fondateur n’offre aucune garantie particulière de réussite. Lorsque je vois sur des blogs dits « experts » des présentations de services web sans dire deux mots sur la viabilité du projet on se place là dans un angélisme sans intérêt.

Mais même des grosses machines comme Youtube, Netvibes, Dailymotion et même Facebook ne rentrent pas dans leur frais, pourtant ils existent depuis un bout de temps, à l’échelle du web, et ont levé des sommes fabuleuses ou se sont fait racheter à prix d’or. Je ne suis même pas sûr que l’on serait capable de citer une grosse startup du web mondial lancé pendant ces 4 dernières années et qui aurait réussi à atteindre la rentabilité.

Alors où tout ca va-t-il bien mener ce secteur d’activité ? Je crois en tout cas que ce resserrement économique qui s’annonce, bien qu’il n’ait pas pris sa source dans le secteur lui-même, alors que c’est ce qu’il s’était passé en 2000-2001, aura du bon. Nous sommes actuellement à la fin d’un cycle. A priori dans notre secteur d’activité, le web, ces cycles semblent durer environ 4 ans : 1996-2000, croissance folle, 2000-2004, restructuration, 2004-2008, croissance un peu plus mesurée. Maintenant il est temps de faire le ménage, prendre du temps pour assainir les choses.

J’ai en tout cas commencé à sentir cette fin de cycle lorsque j’ai vu arriver des très jeunes entrepreneurs, à peine sorti de l’adolescence et qui venaient de finir leurs études commerciales. Avec leur bonne tête de premier de la classe encore recouverte d’acné juvénile, je les ai entendu expliquer pourquoi avec leur super projet développé avec l’aie d’amis roumains ils allaient réussir à nous apporter ce qui nous manquait. Ok, ca peut fonctionner, on ne sait jamais. Mais quand un secteur d’activité est considéré si facile d’accès par ceux qui n’ont en fin de compte pas grand-chose à y faire, il est temps de se poser quelques questions.

Disons aussi quelques mots sur les investisseurs, les VC. Si en 2000 ils faisaient des chèques en blanc à partir de projet résumés sur un bout de mappe de restaurant bon marché, ils font maintenant très attention. Leur objectif est quand même resté le même : faire une sortie dans les 3 à 5 ans avec une jolie culbute. Sauf que maintenant ils sont plus regardants et ne ils ne rasent plus gratis. Ils donnent les sommes levées en plusieurs fois sur la tenue d’objectifs précis. Si ceux-ci ne sont pas atteint ca reste en banque jusqu’à qu’ils soient réalisés. A ce petit jeu plein de raison les entrepreneurs doivent tenir des objectifs clairs sur des périodes de temps qui ne laissent aucune chance aux égarements.
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Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Mais il vrai que je me suis inscris à cet événement mondain du Web il y a déjà un bout de temps, en fin dès qu’il a été possible de le faire, fin aout. Alors je ne vais quand même pas oublier de vous dire que j’y serais présent, information importante pour ceux qui prendraient là l’occasion de m’y rencontrer. A noter que cela est réciproque, je me ferais une joie de pouvoir discuter un peu avec tous ceux que je croise dans le monde numérique. Pour les non initiés le Webdeux.Connect est un événement de blogueurs et de professionnels du web. Y seront présents les blogueurs de l’actualité, des représentants des grands acteurs ainsi qu’une belle brochette d’entrepreneurs. L’événement aura donc lieu dans deux jours, le 11 octobre, à la l’Usine, à deux pas du Stade de France. Ca va faire court, mais pour ceux qui auraient envie de m’y rencontrer, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur ce billet.

Le programme de la journée
La Online Link Party, La liste des participants
Le site officiel de l’événement
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Google cherche toutes les solutions possibles pour arriver à tirer des revenus de YouTube, acheté à prix d’or il y a deux ans. La nouvelle idée en date est d’ajouter dans les pages de vidéos intégrants des bandes sonores musicales des liens d’achat. L’utilisateur pourra consulter la liste des musiques présentes dans la vidéo et il suffira d’un seul clic pour qu’il soit redirigé vers un site d’achat de musiques. Google donne l’exemple de vidéos de clips produits par la maison de disque EMI qui présenteront des liens d’achats vers Amazon. Pour l’instant cette fonctionnalité ne sera proposée que sur les accès effectués depuis les Etats-Unis.

La suite logique, dont on parle en fait depuis bien longtemps (je me souviens avoir vu ca dans des vidéos de projection technologique de Microsoft il y a une dizaine d’années), est d’intégrer des liens d’achat directement dans les vidéos, avec d’une façon plus large la possibilité d’acheter les produits qui y sont filmés ou entendus.

Source : Google Official Blog
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Il est beau il est tout chaud, le classement Wikio des blogs pour octobre 2008 vient d’arriver dans les bacs. Le mode de calcul a été un peu revu, Jean Véronis explique ça tout bien sur son blog et aussi ici et là. Cela a eu pour effet de produit des changements assez massifs dans le classement générale des 300 premiers et un peu moindre dans les divers classements thématique. En tout cas ce nouveau mode de calcule me semble bien plus pertinent pour juger de l’état de la blogosphère, en tout cas les blogs sélectionnés par Wikio. Personnellement quelques retro-liens m’ont permis de gagner quelques places dans le classement high-tech (+60 places) et général (+321 places). Comme d’habitude le classement Wikio va faire jazzé, il y aura les contents et les déçus, mais les déçus finiront encore par conclure que les blogs ne peuvent pas être classés, mais ils nous feront quand même un billet dans un mois pour nous redire ça encore une fois, avec les mêmes conclusions.

Wikio et ses services est un sujet qui est ce moment bien assis dans mon scope d'intéret (à voir ici et là), j’ai notamment encore quelques avis et idées à apporter et je vous prépare aussi quelque chose de plus massif.

A noter que les tops Wikio du classement général et des diverses catégories au format OPML a été mis à jour.



Update : pour ceux qui n’auraient pas fait attention les exports OPML du classement général et des classements par catégory sont maintenant directement accessibles chez Wikio, en bas de chaque page de classement.
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M6 proposera une émission spéciale sur la crise financière dimanche prochain, le 5 octobre. L’émission se voudra didactique en expliquant avec des mots compréhensibles par tous quels sont et seront les tenants, les aboutissants et les conséquences du marasme financier qui nous vient d’outre-atlantique et qui frappe par ricochet le monde entier.

Vu et plus de détails sur Le Blog TV News.
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Courrier Cadres propose une petite enquête vidéo sur le bureau de demain, en interviewant notamment quelques people de la net-économique, avec la question au demeurant très intéressante : « a quoi ressemblera le bureau du futur ? »
Marrant quand même de poser cette question à ceux qui sont déjà ultra-mobiles, en vadrouille à travers les grands espaces des mondes « réel » et numérique. A mon avis pour le commun des mortels, c’est à dire pas les startupeurs ou ceux qui évoluent dans le monde de l'économie digitale, le bureau de demain sera le même que celui d’aujourd’hui, avec un mobilier sapin pris chez Ikea ou ailleurs, avec un PC portable ou fixe posé dessus ainsi qu’une ligne téléphonique à l’ancienne (mais en protocole IP tout de même, ça s’est pour les coûts réduits de mise en place et de maintenance). Et bien sûr on continuera à couper des arbres pour le papier et à fabriquer des toners d’imprimantes. Et les équipes seront bien sûr toujours réunirent au même endroit.

Vu chez Loïc, en premier.
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Toujours dans ma série des visites dans les locaux d’acteurs du monde web et high-tech, Clubic nous proposer une visite en vidéo chez Mandriva, l’éditeur de la distribution Linux du même nom.

Source : Clubic

Cliquez sur l’image pour acceder à la vidéo :



Les autres visites : Seesmic, Techcrunch , le centre R&D de Google à Zurich, Facebook.
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L’édition de la meilleure conférence européenne (et mondiale ?) sur le monde Web aura lieu le 9 et 10 décembre 2008. Le programme de l’événement organisé par Loïc et Géraldine Le Meur a été présenté hier par le couple. En voici la vidéo :



Au niveau des people de la net-économique mondiale seront présent Michael Arrington, Om Malik, Robert Scoble et Ouriel Ohayon. Coté patrons des startups françaises on retrouvera Marc Simoncini, fondateur de Meetic et Jacques Antoine Granjon, fondateur de Vente-Privée. En guest star j’ai noté l’intervention de Eric Besson, secrétaire d’état aux nouvelles technologies.

Personnellement être présent à la conférence m’aurait bien interressé. Mais sur le plan professionnel actuel je n’aurais pas grand-chose à y faire et sur le plan privé le cout de l’inscription (750 € en pré-inscription déjà cloturé, 950 € actuellement et 1500 € à partir du 01 novembre), bien que par hors de prix pour un événement de cette qualité, est un peu trop élevé (maxi 200€ pour moi).

Le site officiel de l’événement.
Le programme complet de la conférence en format Web, en PDF.
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Découvert aujourd’hui dans le dernier numéro du magazine Challenges :

«
Un fonds pour les startups

Six figures de la nouvelle économie vont lancer un fonds d’investissement pour financer les start-up françaises : Oriane Garcia (Lentilles-moins-cheres.com), Pierre Kosciusko-Morizet (Priceminister), Tariq Krim (Netvibes), Ouriel Ohayon (TechCrunch), Geoffroy Roux de Bézieux (Virgin Mobile), et Stéphane Treppoz (Sarenza.com)
»


Que du beau monde en effet. Personnellement j’appellerais cette dream team les peoples de l’économie numérique, les baby-boomer de la net-économie. C’est quand même une belle démarche, faire fructifier leurs deniers personnels en investissant dans les startups. Je suis d’ailleurs sûr que la majorité d’entre eux sont depuis longtemps des business angels en ayant déjà investi dans les startups créées par des gens de leur entourage numérique. Je pense quand même que monter un fonds d’investissement maintenant est un peu ambitieux vu les perspectives économiques mondiales qui auront forcément une influence sur la net-économie. D’ailleurs beaucoup de belles startups du monde web commencent à fermer leurs portes faute d’avoir su trouver la rentabilité. Bruler du cash (je pense notamment à Netvibes, dont Tariq a passé il y a quelques mois les rênes à Freddy Mini) est une chose mais en faire une source de revenus et de rentabilité en est une autre. Souhaitons leur malgré tout bonne chance dans leurs futurs investissements (note personnelle : c’est à quelle adresse que l’on peut leur envoyer un business plan écrit sur un coin de nappe ? Qui sait, cela pourrait peut être m’intéresser un jour ou à l’autre …)
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J’ai découvert par hasard ce site américain présentant des fiches descriptives de startups, Tradevibes. Pour chaque jeune pousse référencée on peut trouver la description de son activité, les informations sur ses dirigeants, les montant de ses levées de fonds et quels sont les partenaires financiers qui y ont participés ainsi que les derniers communiqués de presse. Pour chaque entreprise il est possible d’apporter une évaluation positive ou négative et de saisir des commentaires. Tradevibes a été fondé fin 2007 par des anciens employés de PayPal dans le but de démocratiser l’accès à l’information des entreprises. Le référencement et la saisie des descriptions des entreprises sont directement effectués par les utilisateurs du service, chacun peut donc contribuer en présentant soit sa propre entreprise soit les startups qu’il apprécie. Pour découvrir le service, vous pouvez consultez par exemple les fiches de présentation d’AgendiZe et de Wikio.

Tradevibes

tradevibes
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Dans le contexte du travail du Wikio Labs, le cercle de réflexion sur le futur de Wikio (mais si, vous savez, Jean explique tout sur son blog), voici ma première listes de fonctionnalités que Wikio pourrait proposer :

La page d’accueil :

L’idée générale serait pour moi que la page d’accueil de Wikio puisse remplacer celle que j’utilise chez Google News. La page d’accueil de Google News me va bien car elle rassemble en une seule vue les sujets à peu près les plus importants de la journée, classés par catégories. Environ 30 sujets avec plusieurs accès directs à des sources différentes pour chacun. Les utilisateurs devraient avoir la possibilité de modifier la page d’accueil sans avoir à créer une page Wikio Pages. Simplement les Wikio Pages sont un peu trop compliquer à personnaliser pour un utilisable lambda (note personnelle : j’ai vu là une suite à un portail d’information d’entreprise bien connu au début des années 2000, mais c’était bien trop compliqué à utiliser à l’époque, ca l’est encore aujourd’hui ;-).


L’annuaire des blogs :
  • Proposer à chaque blogueur indexé de pouvoir rajouter des informations décrivant son blog, a partir des informations pré-renseignées par l’équipe éditoriale de Wikio : ligne éditoriale, localisation (pays, département, ville), le genre humain du blogueur (blogueur, blogueuse, blog collectif, mixte)
  • A partir des informations de description des blogs, proposer des statistiques de cartographie des blogs, pour tous les blogs et par catégories : blogueurs/blogueuses, blogs urbains ou blogs des champs, blogs parisiens ou blog provinciaux, etc.
Le classement des blogs :
  • Ajouter la navigation dans le classement. Aujourd’hui seuls les 300 premiers blogs généraux et les 100 premiers de chaque catégorie sont accessibles.
  • Si ce n’est pas déjà le cas : prendre en compte les votes, le rythme de rédaction des billets, le nombre de commentaires, « l’inflluence » des blogs de ceux qui commentent.
  • Créer une catégorie « Blogs personnels ». Pour l’instant ceux-ci sont sous la catégorie « Divers » qui devient un peu trop vaste.
  • Permettre au blogueur de changer lui-même de catégorie, validée par l’équipe Wikio.
  • Pouvoir être présent dans plusieurs catégories (exemple pour mon blog, 50% des billets sont technologique, les autres sont « divers »). Au mieux être classé dans toutes les catégories, suivant la nature des billets linkés. Exemple : si j’écris un billet politique qui sera linké sur plusieurs dizaines de blogs alors que mon blog est classé high-tech, je serais peut-être un blogueur influent sur la politique mais cela n’aura de valeur que sur mon classement général.
  • Indexer beaucoup, beaucoup plus de blogs. Le classement des blogs ne s’appuie pas sur des données statiques par échantillons des blogs. Les billets linkés par des blogs non indexés ne sont pas visibles malgré que cela représente la très très grande majorité des blogs. Les 58200 blogs indexés sur Wikio.fr sont-ils déjà les meilleurs de la blogosphère francophone ?
La recherche :
  • Proposer la fonction de recherche sur les liens entrants vers un blog. Dans Google cela revient à requête « link: ». Exemple : link:wikio.fr . Autant le nombre de liens entrants ainsi que la qualité de ceux-ci permettent de mettre les blogs en valeur dans les résultats de recherche et classement, autant il n’est pas possible pour le blogueur d’avoir un synthèse de ces liens entrants.
  • Proposer un système de veille par mot clés avec alerte par email. L’utilisateur saisi la liste de mot clés et reçoit par email un moins une fois par jour les nouveaux articles et billets traitant de ces mots clés.
  • Proposer un « Wikio Trends », à l’image de Google Trends pour avoir un indicateur sur les recherches populaires effectuées sur Wikio.
Divers :
  • Proposer la fonctionnalité de favoris. Stocker sur le compte Wikio de l’utilisateur les articles qu’il souhaite mettre de coté pour y revenir plus tard. Remplir la FAQ. Les catégories « Wikio News », « Wikio Blogs », « Rechercher sur Wikio », « Publications », « Soumissions », « Contraintes légales », « Fonctionnement technique », « Comptes », « Commentaires / Votes », « Spam » et « Diver » sont vides. En fait seule la catégorie « Général » contient 3 questions/réponses. Pour autant avoir des questions/réponses dans chaque catégorie permettrait de lever le doute sur certains fonctionnement du service qui peuvent sembler obscures à certains.
  • Développer un client Wikio pour Adobe Air. J’avais déjà l’idée de développer quelque choses dans le genre moi-même mais j’ai pour l’instant manqué de temps. Celui-ci pourrait proposer un accès aux derniers articles et billets, aux vidéos les plus buzzées ainsi qu’un moteur de recherche et un gestionnaire de favoris autonome ou synchronisé avec le compte utilisateur.
  • Proposer des API ouvertes pour permettre aux développeurs de créer des mashup ou des applications clientes sur Wikio.
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Tout est dans le titre. Sexe RSS est un moteur de recherche sur le sujet qui a participé grandement à l’engouement populaire du web (et du minitel dans le scope purement franco-français), le sexe. Bon là il faut plus parler de cul car Sexe RSS n’est pas là pour donner des liens vers l’aspect biologique, sociologique ou psychologique du sujet. Non, Sexe RSS, fait dans le lourd en indexant la plupart des sites exposants des photos et vidéos. Ici la notion de RSS est simplement là pour proposer l’ajout de flux RSS à indexer par le moteur. Vu le grand nombre de blogs parlant du sujet, témoignages, expériences ou simplement le relai de photos et vidéos parues sur le web, nuls doutes que l’index augmentera rapidement. Pour l’instant le site propose principalement des résultats vers des sites payants. Cela devrait donc évoluer assez rapidement dès que les blogueurs concernés auront rajouté leurs blogs dans l’index. Un site dans le genre est tellement facile à développer et susceptible d’intéresser tellement de monde (!) que je me demande pourquoi personne, en tout cas à ma modeste connaissance, n’avait jamais pensé à une idée dans le genre. Il faudra par contre que ses auteurs fassent un gros travail de modération pour rester dans les limites de l’acceptable et du légal.

Vu chez Mashable France
Sexe RSS





Note : pour contrer ce genre d’initiative, il faudrait peut-être qu’un service « noble » comme Wikio ouvre une catégorie « Adultes ». Qu’en pensez-vous ?
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Wix est apparu il y a quelque mois en version privée et est maintenant ouvert au public. Wix vous permet de créer un site web Flash à partir de modèles prédéfinis. L’interface du service est elle-même en flash (développée en Flex ?) et est très facile à utiliser même pour les non-initiés. Elle présentée en mode WYSIWYG ce qui permet d’avoir directement une vue du résultat final. Les modifications des pages s’effectuent en sélectionnant et en éditant des composants graphiques et textes que l’on gère en glisser-déposer. Le résultat final peut être soit accessible via une URL personnalisé chez Wix (exemple, mon petit site de test : http://www.wix.com/ichristophe/ichristophe.com) ou être placé dans une page web existante (merci Flash).

http://www.wix.com



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Toujours dans ma série des visites dans les locaux d’acteurs du web, après celles de Seesmic, Techcrunch et le centre R&D de Google à Zurich, c’est fois-ci Robert Scoble qui nous propose une l’interview de Mark Slee, lead product manager de Facebook dans les locaux de Facebook. Leur cuisine à l’air assez sympa.

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Mes amis de chez Wikio lancent Wikio Labs. Wikio Labs mettra en avant les travaux des équipes de Wikio sur le monde la recherche web et des orientations possible du service. Vous trouverez une explication bien plus complète sur Technologie du langage, le blog de Jean Véronis qui a accepter le role de conseiller scientifique de Wikio.

L’esprit participatif du Wikio Labs permettra peut-être de se faire une idée plus précise du fonctionnement du classement des blogs de Wikio et permettra à tous ceux qui ont étudié le sujet d’apporter leurs contributions pour son amélioration. Avec le fermeture de Xoolyx j’aurais d’ailleurs moi-même peut-être un peu de temps à y consacrer.

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