Quick

Définitivement, je préfère Quick à McDonald ! Et pas parce que Quick me rappelle mes jeunes années, lorsque étudiant j’étais équipé de la carte Quick permettant d’avoir burger double. Sans fréquenter assidument ce mode de restauration rapide, j’y passe quand même de temps en temps, entre deux kebabs (sic). Et toujours le même constat, on est bien mieux reçu chez Quick que chez son concurrent américain. Plus de sourires, plus d’amabilités et plus d’entrain de la part des équipes, ce qui permet de penser qu’ils sont là pour vraiment répondre à nos attentes. Chez McDonald, et d’une façon récurrente quelque soit l’établissement, c’est un service façon porte de prison, avec la nette impression que le consommateur est là pour les emmerder. Pour ce qui est du service, il n’y a pas photo. Lorsque votre commande est incomplète, Quick vous promet de venir vous apporter votre du lorsque celui-ci sera prêt. La version McDonald est bien trop souvent du « repasser dans quelques minutes », ce qui vous fera attendre bêtement pou attirer une quelconque attention alors que de toute façon le bout de commande manquant a été entre temps refourgué à un autre client. Une autre différence entre les deux concurrents est l’organisation des caisses. Alors que Quick les a positionné à une hauteur même accessible à un enfant, celle de McDonald, très haut perchées donnent l’impression d’une muraille au dessus de laquelle il faut se contorsionner pour donner son paiement.
Peut être que de part sa position très dominante McDonald n’a pas besoin de faire des efforts, après tout cela n’empêchera pas les gens d’y aller. Mais pour ma part mon premier reflexe est de choisir d’aller à Quick lorsque je le peux, même si je dois marcher un peu plus longtemps ou prendre ma voiture.
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En ces temps difficiles pour les financements, je retrouve quasi ubuesque le fait que l’état français va « prêter » 5 milliards d’euros à Airbus pour que celui-ci puisse prêter de son coté aux compagnies aériennes qui lui achètent des avions. Depuis pas mal de temps déjà les grandes compagnies industrielles d’équipement ont pris l’habitude d’aide leurs propres clients à financer leurs achats, agissant ainsi en intermédiaires financiers en utilisant les bonnes notes des agences de notation pour emprunter aux banques avec des bons taux. Ces activités permettent d’ailleurs d’engranger des profits complémentaires. A l’heure actuelle cela est bien moins possible car les banques font profil bas et gardent leurs sous. C’est donc l’état qui va prendre le relai. Jusqu’à là, pas trop de problèmes. Sauf quand même que l’activité aérienne va se prendre un jour ou l’autre la crise économique en pleine tête alors qu’elle à déjà eu du mal à passer le cap du pétrole hors de prix d’il y a quelques mois. Le risque est bien sûr ce que cette aide au financement finisse dans des programmes d’achats qui sont opérés par des entreprises dont le risque de faillite sera important. Des compagnies qui auront du mal à rembourser les montant engagés avec le risque au final que les avions restent sur les bras d’Airbus alors qu’ils auront été financés avec l’argent des français. Espérons quand même que j’additionne là de mauvais éléments et que ce scénario catastrophe ne puisse pas arriver.

Source : NouvelObs
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Je veux bien que l’état – en fin de compte vous, moi -, dans sa grande bonté, puisse intervenir pour aider des secteurs d’activités en panne, tel que les banques il y a quelques semaines avec une rallonge il y a quelques jours. Mais à un moment donné, il faut quand même se dire qu’il y a quand même des limites. Le gouvernement a annoncé un aide de 5 à 6 milliards d’euros pour aider les constructeurs automobiles français. L’idée parait sympathique, au moins pour ceux qui la recevront. Car derrière ca il y a effectivement des emplois à sauver et ca, dans un climat économique très tendu, ca n’a pas de valeur. Mais cela revient quand même à aider un secteur d’activité qui n’a pas su prendre les bonnes décisions depuis une bonne décennie. Avec une course effrénée au meilleur taux rentabilité jusqu’à toucher les limites du système en construisant des voitures capables d’assurer une rentabilité record mais qui sont à coté des besoins des consommateurs. Un secteur qui n’a pas non plus fait les choix technologiques d’avenir en n’investissant pas du tout dans les véhicules propres, tel que l’hybride ou l’électrique, ou en favorisant la carburation diesel - assurant des meilleurs marges - mais polluante et surtout avec un intérêt économique insignifiant pour le conducteur. Le laisser-aller de la filière a créé depuis déjà un bon bout de temps une crise du secteur et la situation économique actuelle ne favorise pas les choses. Maintenant, faudrait-il que le citoyen paye ? Peut-être quand même mais alors avec un retour sur investissement. Renflouer à fonds publics perdus des acteurs qui n’ont pas suffisamment bien fait leur boulot et qui auraient donc pu être dans une meilleur position aujourd’hui n’est pas une chose acceptable dans une économie de marché comme la notre. Ceux qui se plantent doivent en payer le prix même à cette échelle.
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Petite visite dans l’une des plus grandes concessions Renault de l’est de la région parisienne en début de semaine. En exposition , quasiment aucun véhicules produits en France. Uniquement 1 Laguna Coupé. Pour le reste, en exposition : un Koleos, 3 Mégane III 5 portes, 2 Clio III, une Twingo, une Modus, 1 Logan et 1 Sandero, bref des modèles dont la production est quasi entièrement délocalisée. Par contre il y avait bien des dizaines de voitures d’occasion, de toutes marques, de toutes catégories. Donc pas de Laguna III, que ce soit en 5 portes ou break, ni d'Espace et encore moins de Vel Satis. Si l’on veut que des voitures encore fabriquées en France se vendent, au moins faudrait-il les montrer. Message à l’attention toute particulière du personnel commercial de la concession Renault de Brie des Nations à Noisiel, 77 : lorsque deux acheteurs potentiels tournent pendant une heure autour de voitures à acheter neuves, n’hésitez pas à aller leur demander si ils souhaitent un complément d’information, vous donnerez ainsi au moins l’impression de faire un peu votre boulot.
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