Chiffres vus dans le magazine Capital du mois de novembre :

Nombre moyen de jours de congés maladie pour salarié en 2002

Les meilleurs élèves Les moins bons élèves
Paris 6,3 Haute-Corse 18
Hauts-de-Seine 6,8 Bouches-du-Rhône 15,4
Yvelines 7,5 Corse-du-Sud 15,1
Val-de-Marne 7,6 Haute-Loire 14,1
Cantal 7,6 Gard 13,5


Comme quoi l’excès de soleil et de chaleur peut porter préjudice à la santé de nos chers salariés du sud. Et ce n’est que les chiffres de la sécu. Il serait intéressant de voir ce que cela pourrait donner avec en comptant les jours de grèves. Entrepreneurs, créez vos boites dans le nord, c’est plus sûr. Vous pourrez toujours aller dans le sud plus tard pour dilapider le fruit de votre réussite !
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nov

23

Facile
Une petite grève cégétiste des cheminots, une promesse d’augmentation pour l’année prochaine et une petite nouvelle-nouvelle prime. 100% de réussite pour la CGT du rail qui prenait ses marques pour les élections professionnelles qui auront lieu dans quelques mois. A la lecture de la liste certainement incomplète des avantages financiers et sociaux des salariés de cette grande entreprise, je comprends bien pourquoi ils n’hésitent pas à montrer leur force syndicale à chaque hypothétique remise en cause de leur acquis. Quitte à s’inventer des raisons pour montrer qu’il ne faudrait pas leur rechercher des poux dans la tête si le méchant gouvernement de droite avait l’idée de venir les embêter dans leur pré carré.
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Je m’amuse de constater que la défense des services et entreprises publics provient toujours et exclusivement de ceux qui y travaillent. Ceux-là ne sont qu’une partie minoritaire des usagers de ces services. L’opinion publique bien qu’à peu près solidaire de ces mouvements sociaux a tendance à être un peu plus mesurée. Si à service équivalent une tâche peut être sous-traitée moins chère dans le privé la majorité des français serait plutôt pour étudier sérieusement la chose. Je ne crois pas que les cheminots, en grève à partir de ce soir, les marins de la SNCM ou les traminots marseillais de la RTM défendent le bien de la collectivité. Simplement, ils tentent de préserver leurs acquis sociaux, l’emploi futur et corporatiste de leurs enfants et leurs salaires souvent plus élevés que dans le privé à travail équivalent. Bien sûr, ces revendications sont honnêtes et légitimes et utiliser son pouvoir pour les faire avancer est compréhensible dans la limite de préserver le service rendu aux usagers en respectant un service minimum. Par contre, justifier ces actions en expliquant que celles-ci ont pour but de préserver l’intérêt public est honteux et malhonnête. A force de tirer sur la corde, ceux qui s’érigent en maitres de la protection du service public finiront par ne plus être crédibles et n’arriverons qu’à exaspérer les français qui ne se retrouvent plus dans ces combats individualistes d’un autre âge.
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