Une société entend proposer le premier hôtel spatial en 2012. Un forfait 3 nuits à 3 millions d’euros. 2012, c’est quand même après-demain. L’hotel, ou plutôt la chambre, pourra accueillir 4 personnes, à 450 kms de la terre. L’hôtel pourra accueillir les navettes du projet Virgin Galactic. Tout ca n’est pas mal mais pour l’instant Virgin Galactic est encore loin d’être commercialement exploitable. Nul doute que nous irons plus facilement dans l’espace dans quelques décennies. Mais de là à imaginer ce genre de loisirs pour 2012 ca me parait bien optimiste.
Définitivement, je préfère Quick à McDonald ! Et pas parce que Quick me rappelle mes jeunes années, lorsque étudiant j’étais équipé de la carte Quick permettant d’avoir burger double. Sans fréquenter assidument ce mode de restauration rapide, j’y passe quand même de temps en temps, entre deux kebabs (sic). Et toujours le même constat, on est bien mieux reçu chez Quick que chez son concurrent américain. Plus de sourires, plus d’amabilités et plus d’entrain de la part des équipes, ce qui permet de penser qu’ils sont là pour vraiment répondre à nos attentes. Chez McDonald, et d’une façon récurrente quelque soit l’établissement, c’est un service façon porte de prison, avec la nette impression que le consommateur est là pour les emmerder. Pour ce qui est du service, il n’y a pas photo. Lorsque votre commande est incomplète, Quick vous promet de venir vous apporter votre du lorsque celui-ci sera prêt. La version McDonald est bien trop souvent du « repasser dans quelques minutes », ce qui vous fera attendre bêtement pou attirer une quelconque attention alors que de toute façon le bout de commande manquant a été entre temps refourgué à un autre client. Une autre différence entre les deux concurrents est l’organisation des caisses. Alors que Quick les a positionné à une hauteur même accessible à un enfant, celle de McDonald, très haut perchées donnent l’impression d’une muraille au dessus de laquelle il faut se contorsionner pour donner son paiement. Peut être que de part sa position très dominante McDonald n’a pas besoin de faire des efforts, après tout cela n’empêchera pas les gens d’y aller. Mais pour ma part mon premier reflexe est de choisir d’aller à Quick lorsque je le peux, même si je dois marcher un peu plus longtemps ou prendre ma voiture.
En ces temps difficiles pour les financements, je retrouve quasi ubuesque le fait que l’état français va « prêter » 5 milliards d’euros à Airbus pour que celui-ci puisse prêter de son coté aux compagnies aériennes qui lui achètent des avions. Depuis pas mal de temps déjà les grandes compagnies industrielles d’équipement ont pris l’habitude d’aide leurs propres clients à financer leurs achats, agissant ainsi en intermédiaires financiers en utilisant les bonnes notes des agences de notation pour emprunter aux banques avec des bons taux. Ces activités permettent d’ailleurs d’engranger des profits complémentaires. A l’heure actuelle cela est bien moins possible car les banques font profil bas et gardent leurs sous. C’est donc l’état qui va prendre le relai. Jusqu’à là , pas trop de problèmes. Sauf quand même que l’activité aérienne va se prendre un jour ou l’autre la crise économique en pleine tête alors qu’elle à déjà eu du mal à passer le cap du pétrole hors de prix d’il y a quelques mois. Le risque est bien sûr ce que cette aide au financement finisse dans des programmes d’achats qui sont opérés par des entreprises dont le risque de faillite sera important. Des compagnies qui auront du mal à rembourser les montant engagés avec le risque au final que les avions restent sur les bras d’Airbus alors qu’ils auront été financés avec l’argent des français. Espérons quand même que j’additionne là de mauvais éléments et que ce scénario catastrophe ne puisse pas arriver.
Source : NouvelObs
Source : NouvelObs
jan
21
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Je veux bien que l’état – en fin de compte vous, moi -, dans sa grande bonté, puisse intervenir pour aider des secteurs d’activités en panne, tel que les banques il y a quelques semaines avec une rallonge il y a quelques jours. Mais à un moment donné, il faut quand même se dire qu’il y a quand même des limites. Le gouvernement a annoncé un aide de 5 à 6 milliards d’euros pour aider les constructeurs automobiles français. L’idée parait sympathique, au moins pour ceux qui la recevront. Car derrière ca il y a effectivement des emplois à sauver et ca, dans un climat économique très tendu, ca n’a pas de valeur. Mais cela revient quand même à aider un secteur d’activité qui n’a pas su prendre les bonnes décisions depuis une bonne décennie. Avec une course effrénée au meilleur taux rentabilité jusqu’à toucher les limites du système en construisant des voitures capables d’assurer une rentabilité record mais qui sont à coté des besoins des consommateurs. Un secteur qui n’a pas non plus fait les choix technologiques d’avenir en n’investissant pas du tout dans les véhicules propres, tel que l’hybride ou l’électrique, ou en favorisant la carburation diesel - assurant des meilleurs marges - mais polluante et surtout avec un intérêt économique insignifiant pour le conducteur. Le laisser-aller de la filière a créé depuis déjà un bon bout de temps une crise du secteur et la situation économique actuelle ne favorise pas les choses. Maintenant, faudrait-il que le citoyen paye ? Peut-être quand même mais alors avec un retour sur investissement. Renflouer à fonds publics perdus des acteurs qui n’ont pas suffisamment bien fait leur boulot et qui auraient donc pu être dans une meilleur position aujourd’hui n’est pas une chose acceptable dans une économie de marché comme la notre. Ceux qui se plantent doivent en payer le prix même à cette échelle.
jan
03
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Petite visite dans l’une des plus grandes concessions Renault de l’est de la région parisienne en début de semaine. En exposition , quasiment aucun véhicules produits en France. Uniquement 1 Laguna Coupé. Pour le reste, en exposition : un Koleos, 3 Mégane III 5 portes, 2 Clio III, une Twingo, une Modus, 1 Logan et 1 Sandero, bref des modèles dont la production est quasi entièrement délocalisée. Par contre il y avait bien des dizaines de voitures d’occasion, de toutes marques, de toutes catégories. Donc pas de Laguna III, que ce soit en 5 portes ou break, ni d'Espace et encore moins de Vel Satis. Si l’on veut que des voitures encore fabriquées en France se vendent, au moins faudrait-il les montrer. Message à l’attention toute particulière du personnel commercial de la concession Renault de Brie des Nations à Noisiel, 77 : lorsque deux acheteurs potentiels tournent pendant une heure autour de voitures à acheter neuves, n’hésitez pas à aller leur demander si ils souhaitent un complément d’information, vous donnerez ainsi au moins l’impression de faire un peu votre boulot.
dec
12
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Les prochains mois vont faire la part belle au discount, quelque soit le type de produit, quelque soit le secteur d’activité. Tous les secteurs vont être un peu tendus et par une peur collective les consommateurs vont se mettre au vert et mettre au coffre leur carte bleue. Les producteurs et les revendeurs vont donc devoir rogner encore un peu plus sur leurs marges pour écouler leurs produits. Que ce soit dans l’habillement, les voyages, l’automobile ou le high-tech, il va y avoir des affaires à faire. Je n’ai pas besoin de changer de voiture mais quand on commence à voir passer des -20% sur des voitures issue de la filière française et jusqu’à -40% sur celles proposées par des importateurs voilà qui va faire réfléchir plus d’un acheteur opportuniste. Les soldes de début janvier vont probablement être très barbares avec de belles choses à y acquérir à encore de plus petits prix. On peut aussi parler dans une moindre mesure de l’immobilier, surtout sur les programmes neufs en cours de finalisation sur lesquels les appartements sont bradés avec en cadeau une cuisine équipée ou la prise en charge des frais notariés. Que ceux qui ont confiance en l’avenir malgré cette ambiance morose commencent à mettre la carte bleue au garde à vous, elle va bientôt pouvoir chauffer.
dec
06
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Je ne vais pas vous dire que la crise économique latente depuis 18 mois et qui a pris une vraie consistance avec la crise financière de ces dernières semaines n’existe pas. Elle existe et touche le monde entier, en commencent par l’occident. Mais quotidiennement dans notre pays, quelle est son impact sur le vrais gens, vous et moi ? Avons-nous perdu nos emplois ? Pas encore. Avons-nous subitement eu une chute de notre pouvoir d’achat ? Non, pas plus que depuis grosso-modo le passage à l’Euro, bien que cela ne soit pas que de sa faute. D’ailleurs même les prix des matières premières, pétrole en tête, est en chute libre, après avoir été gonflés par les marchés financiers. Avons-nous plus de difficultés pour nous loger ? Pas vraiment et si le marché de l’immobilier se tasse avec plus ou moins d’ampleur suivant les régions c’est que celui-ci était lui aussi un peu trop gonflé par des agents immobiliers et des propriétaires vendeurs toujours plus gourmands, aidés par des taux d’intérêt trop bas pour assurer un marché fonctionnant avec les bons fondamentaux. Avec tout ça, où en est le moral des français ? Et bien il est quand même dans les chaussettes. Car au français de la rue, on lui parle tous les jours de crise économique et de récession et qu’il ferait mieux de rester dans son trou pour éviter de se prendre un objet économique non identifié sur la tête. Mais alors si les prix stagnent, voir si ils baissent sur certains produits, et si nos salaires ne baissent pas, devons nous avoir peur maintenant, au risque de se mettre en retrait sur notre consommation, que ce soit sur les produits de première nécessité, l’alimentation, le logement ou sur les produits mon essentiels tel que le que le renouvellement des garde-robes, les produits d’équipement ou les loisirs ? Car faire des coupes dans ces dépenses alors que pour la plupart d’entre-nous la situation d’aujourd’hui n’est pas pire que celle d’il y a 3 ou 4, c’est favoriser l’accentuation de cette crise économique. Ne plus aller faire un tour au resto, s’abstenir de se payer de temps en temps un café en terrasse – bien que chauffée au braséro polluant -, ne pas changer de voiture ou ne pas changer son canapé et tout cela parce que malgré que nous en avons les moyens nous décidons de reporter à plus tard ces achats par manque de visibilité dans l’avenir ne pourra qu’accentuer une situation économique encore vivable. Pour autant je ne suis pas favorable à une relance effrénée de la consommation que ce soit par le crédit, la baisse de la TVA ou des chèques-cadeau distribués à des millions de français. Chacune de ses possibilités à plus d’effet pervers à long terme que d’avantages ponctuels et ne peuvent être choisi que d’une façon très, très mesurée. Non, il faut simplement que nous continuons à faire les choses comme d’habitude en ne prenant pas trop en compte un contexte économique qui n’est pas si critique que cela, au moins pour nous français. Il faut en tout cas ne pas avoir peur en l’avenir et que nous restions confiant sur notre capacité réelle à pouvoir supporter cet orage économique qui sera sur nous pendant un bon bout de temps. On s’en couvrira par notre confiance, notre force et notre capacité de rebond. Car c’est dans ces périodes un peu plus difficiles que les bonnes les initiatives et les investissements pour l’avenir peuvent prendre la meilleure ampleur.
oct
26
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En voyant les salariés de la Camif manifester « contre » la fermeture possible de leur entreprise je reste songeur. Des entreprises comme la Camif, un vendeur par correspondance généraliste, sont ancrées dans le siècle précédent. Elles n’ont pas su se transformer, comme par exemple pour le cas de la VPC avoir une présence affirmer sur Internet. Leurs clients ont changé, fait évoluer leur façon de consommer alors que ces entreprises sont restées dans un mode de fonctionnement et une façon de penser qui n’est plus au gout du jour. J’entendais ces salariés de la Camif demander l’aide d’investisseurs. Mais quel pourrait bien être la motivation d’un investisseur privé, ou même public, pour simplement maintenir une activité qui aura forcément un avenir difficile ? Mais comment pouvoir dire à ces salariés motivés pour faire quelque chose pour leur entreprise que celle-ci ne pourra de toute façon pas assurer son avenir sans faire autre chose que de bruler l’argent qui pourrait y être investi ? Quand l’on est concerné il est toujours difficile de se rendre bien compte des choses et d’arriver à les mettre en perspective. Mais certaines difficultés sont malgré tout insurmontables. Il faudrait avoir le bon sens de ne pas s’entêter et de pouvoir passer à autre chose. Mais je conçois que cela n’est qu’un conseil de quelqu’un qui n’est pas directement concerné et que ne vit pas ça de l’intérieur.
Bon, les grands médias et pire, les médias spécialisés, nous expliquent ça d’une façon un peu trop technique et quasi incompréhensible pour le gars de la rue. Il est temps faire plus simple et plus concis. Voici donc, en quelques grandes lignes, la chronologie de la crise financière qui ébranle le monde :
Fin 2001, le gouvernement américain décide que la tragédie humaine du 11 septembre ne fichera pas un coup complémentaire à son économie, déjà touchée par l’éclatement de la bulle high-tech de fin 2000. Alan Greenspan, le grand argentier de l’économie américaine, patron de la FED (la banque centrale américaine), décide de baisser les taux d’intérêts pour soutenir la consommation.
Les américain, grands consommateurs devant l’éternel jouent le jeu et dépensent sans compter.
Des petits malins, les organismes de crédit, leur tombent dessus pour leur proposer des crédits immobiliers imbattables mais à taux variables.
Ces mêmes préteurs, en fait des courtiers, revendent ces prêts à des organismes bancaires plus importants qui vont transformer ces créances en titres bancaires vendus et échangés sur les marchés financiers.
Les prêts immobiliers touchent maintenant les petites gens, que l’on appelle plus communément les pauvres. Ils achètent des logements ou font faire des travaux dans ceux qu’ils ont déjà . Les prix montent encore.
Dans l’immobilier, comme dans d’autres secteurs, une surchauffe finie toujours par une correction nécessaire, symbolisé par la décision de remonter des taux d’intérêt pour essayer notamment de ralentir la flambée du prix des matières premières. Les prix commencent à fléchir rapidement alors que les taux montent ce qui pénalise ceux qui ont emprunté à taux variables, beaucoup d’entre eux finissent par ne plus pouvoir payer, ils sont expulsés de leur domicile.
Les emprunteurs ne pouvant plus rembourser, les organismes financiers détenteurs de leurs crédits doivent faire une croix sur leur valeur. Certains font faillite.
Pas de chance, ces prêts transformés en titres boursiers ont été acheté par la plupart des banques du monde et ayant été mélangés à d’autre types de titres, certaines ne savent même pas si elles en possèdent.
Fin 2007, début 2008 les banques à travers le monde qui en sont détentrices comptabilisent enfin ces titres sans valeurs dans leurs bilans.
Début septembre 2008, l’ampleur du désastre est enfin mesurée. De grands organismes financiers américains font faillite.
En parallèle les banques du monde entier gèlent leurs activités, ne se prêtant plus entre-elles.
Fin septembre le gouvernement américain décide de provisionner 700 milliards de $ pour payer les créances en cours.
A cause de certaines filiales et opérations internationales, des banques européennes sont touchées au Royaume Unis, Pays-Bas, Belgique, Allemagne et France. Les états interviennent avec de l’argent frais pour tenter de les sauver.
Des prédateurs, les banques qui se sont un peu plus protégées, commencent à bondir pour se payer à bon compte certains de leurs concurrents en déroute.
Malgré ce qui est fait par les états, les bourses continuent à baisser.
Voilà pour toute l’histoire en mode rapide.
Et maintenant ?
Cette crise au départ spéculative et financière va forcement avoir un impact sur l’économie mondiale. La consommation va un peu se ralentir pendant quelques mois, histoire que tout le monde reprennent son souffle. Mais les choses finiront par aller mieux, le monde en a besoin et tous les gouvernements du monde entier trouveront des solutions pour que les choses reprennent leur cours, jusqu’à la prochaine crise. Avec l’internationalisation de l’économie, aucun pays du monde ne peut se soustraire aux soucis économique et financiers des ses voisins et il faut faire avec.
Note : que ceux qui seraient un peu plus experts que moi (plutôt facile) sur ce sujet n’hésitent à utiliser les commentaires de ce billet pour apporter les compléments ou les corrections nécessaires sur ce que j’ai pu résumer ici.
Bertrand Delanoë a présenté aujourd’hui ce qui sera d’ici 4 ans la nouvelle tour de Paris, le « Triangle », qui hébergera des bureaux. Un peu moins de 200 m de hauteur, en dessous des 210 m de la Tour Montparnasse, le Triangle sera le troisième plus haut édifice de Paris. La tour sera construite près du parc des exposions de la porte de Versailles. Le financement et la gestion de la tour sera assuré par la société Unibail. La création du Triangle est un travail des architectes Herzog et de Meuron qui ont notamment déjà réalisé le nid d’oiseau de Pékin.
Je trouve que le projet a de la gueule et j’adore ce genre de grands travaux. De quoi donner une touche de modernité à la capital qui tient actuellement plus de la ville musée que d’une ville dynamique tournée vers son avenir.
Source : L’Expansion

Je trouve que le projet a de la gueule et j’adore ce genre de grands travaux. De quoi donner une touche de modernité à la capital qui tient actuellement plus de la ville musée que d’une ville dynamique tournée vers son avenir.
Source : L’Expansion

sep
21
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Source : AFP
The New York Times propose un outil interactif pour présenter les centres d’intérêt des consommateurs dans les pays les plus riches, groupés par type de produits : habillement, équipements électroniques, alcool et tabac, équipement de la maison et loisirs. Les dépenses sont présentées graphiquement et proportionnellement, par pays en dollars dépensés par habitant 2007. Les américains sont confirmés dans leur role de plus gros consommateurs. La France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne consomment à peu près de la même façon.
L’article du New York Times, pour manipuler l’outil dans une taille plus agréable.
Source : Mixx.
L’article du New York Times, pour manipuler l’outil dans une taille plus agréable.
Source : Mixx.
juin
19
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On s’aperçoit que l’état paye plus de bonus que ne reçoit de paiement de malus, un petit surcout non négligeable de 200 millions pour les finances du pays à mettre en comparaison des 120 millions qui vont être récupérés sur la hausse des revenus de la TVA sur l’essence vendu, l’un allant tout simplement financer l’autre. En fait, pourquoi garder le principe de bonus ? Que le consommateur puisse faire le choix d’acquérir un véhicule moins polluant en évitant de tomber sur le surcout du malus est une chose mais que l’état doit forcément le récompenser en est une autre. Pourquoi toujours donner un cadeau de félicitations à celui qui n’a en fin de compte fait qu’un geste citoyen en passant avant tout à son porte monnaie. Pourquoi ne pas simplement supprimer le bonus et peut-être même doubler le malus et investir les revenus générés pour financer les programmes déjà existants de ferroutage et autres mesures écologiques ?
C’est maintenant au tour d’UFC-Que choisir de dénoncer les pratiques anticoncurrentielles d'Orange sur le déploiement de la fibre optique. Que reproche-t-on à la filiale internet de France Telecom ? D’avoir tout simplement plus de moyens que ses concurrents, Free et Neuf Cegetel. Plus de moyens, plus de salariés pour déployer les boitiers de raccordement dans les immeubles des grandes villes françaises. France Telecom aura de toute façon toujours des ennuis sur son métier d’opérateur internet. Mais ce qui était logique pour le RTC et l’ADSL, avec l’utilisation des lignes téléphonique historiques déjà installées et rentabilisées, l’est beaucoup moins pour la fibre optique, technologie qui part de quasi 0. Mais reste que les différents acteurs ne sont bien sûr pas sur un pied d’égalité dans les moyens qui peuvent engager sur ce déploiement très couteux. Mais peut-on vraiment reprocher à France Telecom d’avoir simplement les moyens de ses ambitions ? Il y a quelques mois Free avait mis le doigt sur cet avantage de moyens de FT. Cela est bien compréhensible vu que Free est probablement le groupe qui dispose de moins de moyens pour jouer un rôle national sur la fibre optique, ce qui n’est pas le cas de Neuf Cegetel, adosser à un grand groupe riche à milliards, Vivendi. La situation idéale que défendent Free et UFC Que Choisir est que France Telecom fasse seul les investissements nécessaires et qu’ensuite les autres opérateurs lui louent l’usage des lignes installées, le tout sous le contrôle de l’ARCEP. Vouloir jouer dans la cours des grands nécessite de moyens. Ceux qui n’en sont pas fournis doivent passer leur chemin. Si Free ou Neuf Cegetel ne sont pas capables de suivre Orange alors de grands acteurs mondiaux des télécoms se feront un plaisir de venir dépenser quelques milliards en France pour prendre leur place.
jan
27
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Le groupe PPR s’est décidé à se séparer des magasins Surcouf, acquis en 2000. Comme beaucoup, j’ai été un client de Surcouf de la première heure. Au début au rez-de-chaussée d’un immeuble parisien, avec très vite une jonction, creusée dans le béton, avec le rez-de-chaussée de l’immeuble voisin. Quelques centaines de m² qui se sont transformés en milliers lorsque le premier magasin a migré avenue Daumesnil, dans le 12ième arrondissement, avant que 4 autres s’ouvrent par la suite, à Paris et en province. A ses débuts Surcouf était une révolution dans le monde informatique, nous nous souvenons tous de l’énorme catalogue qui était pour les geeks une lecture bien plus saine que les œuvres des auteurs classiques. Enfin une grande surface spécialisée. Le boum de l’ordinateur personnel aidant, des dizaines de magasins tenus par des asiatiques se sont ouverts dans la rue Montgallet toute proche, avant d’envahir complètement ce quartier situé à proximité de la gare de Lyon. Avec le temps Surcouf a été déserté par fans la première heure, ceux-ci privilégiant les petites boutiques du quartier, au choix et aux prix bien plus intéressants. Puis vint l’arrivée de centaines de cybermarchands spécialisés. Avec le temps, 15 ans déjà , Surcouf est devenu banal, on y trouve pas plus de choses qu’ailleurs et à des prix pas plus intéressants. Trop concentré sur ses magasins, Surcouf a raté le virage du web, circuit de vente incontournable sur le lequel ils sont un nain. PPR n’a jamais réussi à faire de Surcouf une pépite, un acteur de référence d’un secteur très dynamique. Pas sûr que les repreneurs soient faciles à trouver.
jan
21
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Warren Buffet, le fondateur du fond d’investissement Berkshire Hathaway, et deuxième fortune mondiale derrière Bill Gates – et grand ami de celui-ci - est aussi un homme de bonnes formules. Le Journal du Net Economie nous propose quelques-unes de ses citations. Mes préférées :
« C'est quand la mer se retire qu'on voit ceux qui se baignent nus. »
« À la Bourse, il y a deux règles fondamentales à respecter. La première est de ne pas perdre, la seconde est de ne jamais oublier la première. « Notre but est de découvrir des compagnies extraordinaires à des prix ordinaires et non des compagnies ordinaires à des prix extraordinaires. »
« Dans le monde des affaires, le miroir arrière est hélas toujours plus clair que le pare-brise. »
« Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l'énergie pour changer de bateau est plus productive que l'énergie pour colmater les trous. » « Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner »
« Si vous ne connaissez pas les bijoux, connaissez le bijoutier »
« Achetez seulement des choses que vous serez parfaitement heureux de posséder si le marché s'effondre pendant 10 ans. »
« Quand on est dans un trou, la pire chose à faire est de continuer de creuser. »
« Les bons jockeys obtiennent des résultats sur les bons chevaux, mais aucun sur les canassons. »
« Dans la nouvelle théorie de gestion de portefeuille, il y a beaucoup de petites lettres grecques et toutes sortes de choses qui vous font croire que vous êtes en avance. Mais il n'y a pas de valeur ajoutée. »
« Je veux pouvoir expliquer mes erreurs. C'est pourquoi je ne fais que des choses que je comprends. »
« Les prévisions vous en disent beaucoup sur ceux qui les font, elles ne vous disent rien sur l'avenir. »
« Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce que quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps. »
Ces citations expliquent bien la façon de procéder de Warrent Buffet : toujours savoir que vous faites et toujours maîtriser la portée de son action même si cela ne maximise pas les gains à court terme.
« C'est quand la mer se retire qu'on voit ceux qui se baignent nus. »
« À la Bourse, il y a deux règles fondamentales à respecter. La première est de ne pas perdre, la seconde est de ne jamais oublier la première. « Notre but est de découvrir des compagnies extraordinaires à des prix ordinaires et non des compagnies ordinaires à des prix extraordinaires. »
« Dans le monde des affaires, le miroir arrière est hélas toujours plus clair que le pare-brise. »
« Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l'énergie pour changer de bateau est plus productive que l'énergie pour colmater les trous. » « Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner »
« Si vous ne connaissez pas les bijoux, connaissez le bijoutier »
« Achetez seulement des choses que vous serez parfaitement heureux de posséder si le marché s'effondre pendant 10 ans. »
« Quand on est dans un trou, la pire chose à faire est de continuer de creuser. »
« Les bons jockeys obtiennent des résultats sur les bons chevaux, mais aucun sur les canassons. »
« Dans la nouvelle théorie de gestion de portefeuille, il y a beaucoup de petites lettres grecques et toutes sortes de choses qui vous font croire que vous êtes en avance. Mais il n'y a pas de valeur ajoutée. »
« Je veux pouvoir expliquer mes erreurs. C'est pourquoi je ne fais que des choses que je comprends. »
« Les prévisions vous en disent beaucoup sur ceux qui les font, elles ne vous disent rien sur l'avenir. »
« Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce que quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps. »
Ces citations expliquent bien la façon de procéder de Warrent Buffet : toujours savoir que vous faites et toujours maîtriser la portée de son action même si cela ne maximise pas les gains à court terme.
nov
28
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Le NASQAD, la bourse américaine des valeurs technologies vient de lancer un nouvel indice dédié aux entreprises purement internet, le NASDAQ Internet Index. Cela fait environ 13 ans qu’il existe de vrais valeurs internet, il y a donc fallu attendre un paquet d’années après les Yahoo, eBay et même Google pour voir apparaître un indice boursier de référence de ce secteur d’activité. Le NASDAQ ne fait probablement pas là les choses au hasard. Le moment est quand même bien choisi. Toutes les bourses du monde ont entamé une chute persistante suite aux soucis des subprimes du secteur immobilier US, la hausse du pétrole et le cours du dollar face aux autres monnaies. Au final les hausses de Google ou de Yahoo sont noyées dans la masse, mélangées au niveau des valeurs technologiques avec des éditeurs de logiciels ou des fabricants des matériels. A noter que le NASDAQ incorpore aussi des valeurs un peu moins glamours tels que des banques, des sociétés de distribution ou de transport et d’autres acteurs industriels. Toutes ces valeurs répondent à des considérations un peu plus terre à terre alors que les valeurs internet ont des valorisations qui sont souvent en dehors de tout critères logiques.
L’annonce officielle du NASDAQ
L’annonce officielle du NASDAQ
nov
24
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Voici encore un billet d’un citoyen lambda qui donne simplement son avis (ça c’est pour ceux qui se diraient « pour qui se prend t-il celui-là ? »).
Voici des conseils pour ceux qui voudraient augmenter leur pouvoir d’achat :
Voici des conseils pour ceux qui voudraient augmenter leur pouvoir d’achat :
- Résilier les abonnements de téléphonie mobile ; tous ceux du foyer, femme et enfants (et chien, chat, canari ?) compris.
- Résilier son abonnement CANAL+ ou Canalsat/TPS ; les matchs de foot, c’est naze.
- Prendre un abonnent internet moins cher. A 14€/mois on a déjà tout ce qu’il faut.
- Ne pas prendre sa voiture pour aller chercher le pain à 300m le week-end. Marcher c’est bon pour la santé.
- Ne pas envoyer des SMS (mais bon, si vous avez respecté le premier point, vous n’êtes plus concernés) pour sélectionner votre candidat pendant les émissions de TV réalité.
- Moins acheter de CD et DVD. Les radios et les chaines de TV gratuites vous offrent la même chose pour pas un rond.
Nokia a vendu un million de mobiles par jour au deuxième trimestre ! Evidement la comparaison avec la sortie il y a quelques semaines de l’iPhone d’Apple était toute trouvée. Apple pense vendre 800 000 mobiles au dernier trimestre 2007 alors que le leader finlandais en écoulera probablement pas loin de 100 millions. Tout le monde n’a bien sûr pas besoin d’un mobile high-tech au look totalement fashion. Il est vrai aussi qu’à près de 500$ le modèle de base avec son abonnement à 59$, cela n’est pas non plus à la portée de toutes les bourses. Il semblerait que les choses se précisent pour une disponibilité du mobile d’Apple en France pour le quatrième trimestre, avec une offre chez Orange. Pas d’info au niveau du tarif, mais l’habitude veut que les prix en dollars traversent l’atlantique pour simplement changer de devise avec à la clé quelques pourcentage de marge supplémentaire pour la firme à la pomme.
sep
16
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Il y a un an je commentais dans une note la réussite du plan social d’IBM qui avait vu plus de candidats au départ que de postes à supprimer. Cette semaine le magazine Challenges revient sur le plan social d’HP France, lancé il y un an. A l’époque l’opinion publique et les leaders politiques s’étaient insurgés contre les licenciements du groupe américain qui avait reçu par ailleurs des aides publiques à l’implantation. Bilan un an après, comme pour IBM, les salariés HP se sont eux trouvé être de bons élèves en étant plus nombreux à vouloir être mis dehors que les prévisions de postes supprimés. Les primes de départ versées ont été entre 25 000 et 250 000 euros, portées à 400 000 euros pour les salariés de plus de 50 ans, ce qui donne une moyenne de 100 000 euros par personne. En complément, la direction, dans son aide au reclassement des salariés, à commencé à verse 15 000 euros à 222 projets de créations d’entreprises. Et comme les salariés du secteur informatique ont rarement des problèmes pour se recasser, 70% des 989 partants volontaires ont retrouvé un emploi. Les licenciés du honteux plan social du méchant représentant de l’impérialisme américain peuvent remercier leurs représentants syndicaux d’avoir mis leur histoire à la une des médias, ils n’ont pas eux à s’en plaindre.
Mon constat est toujours le même qu’il y a un an. Les salariés ne sont pas tous logés à la même enseigne. Trop d’entre eux se retrouvent à poil quand leur boite ferme ou rencontre des difficultés. Il est certain que chacun est face à son destin et doit bien sûr tout faire pour s’en sortir dans les meilleures conditions. Les licenciements boursiers sont souvent utilisés par nos chers politiciens comme exemples des dérapages du capitalisme. C’est oublier que les entreprises qui y ont recours acceptent leurs responsabilités et mettent tout en œuvre pour que cela se fasse dans le respect des individus. Ces pratiques continuerons parce qu’elles contribuent à créer des entreprises plus fortes, plus solides pour assurer leurs positions face à l’agressivité de leurs concurrents, souvent venus d’Asie. Les licenciements n’ont pas bonne presse et produisent souvent des situations sociales difficiles. Mais ils resteront dans notre paysage économique car ils sont tout autant la preuve de son dynamisme mais aussi de son relatif déclin. D’un coté des entreprises qui vont bien veulent aller encore mieux. De l’autre des entreprises confrontées à des situations trop concurrentielles et ne réussissent pas à remonter à pente. Interdire les licenciements comme on l’entend chez certain leaders politiques est simplement une preuve de leur incompréhension d’un monde qui a évolué sans eux. Bien sûr je n’excuse pas les entreprises qui licencient alors qu’elles pourraient faire autrement. Mais chaque situation est différentes et doit être traitée en prenant en compte tous les paramètres. Tout n’est pas blanc ou noir, la vie utilise toute la palette des couleurs.
Pour revenir sur ma référence aux licenciements des salariés de LU par le groupe Danone dans ma note d’aout 2005, ceux-ci ont eux aussi reçu une moyenne de 100 000 euros par salarié licencié. Comme quoi l’opinion publique, qui était resté sur des larmes de désespoir, arrive bien à se cacher quelques vérités. Cela doit certainement un peu rassurer de voir qu’il y a plus misérable que soi.
Mon constat est toujours le même qu’il y a un an. Les salariés ne sont pas tous logés à la même enseigne. Trop d’entre eux se retrouvent à poil quand leur boite ferme ou rencontre des difficultés. Il est certain que chacun est face à son destin et doit bien sûr tout faire pour s’en sortir dans les meilleures conditions. Les licenciements boursiers sont souvent utilisés par nos chers politiciens comme exemples des dérapages du capitalisme. C’est oublier que les entreprises qui y ont recours acceptent leurs responsabilités et mettent tout en œuvre pour que cela se fasse dans le respect des individus. Ces pratiques continuerons parce qu’elles contribuent à créer des entreprises plus fortes, plus solides pour assurer leurs positions face à l’agressivité de leurs concurrents, souvent venus d’Asie. Les licenciements n’ont pas bonne presse et produisent souvent des situations sociales difficiles. Mais ils resteront dans notre paysage économique car ils sont tout autant la preuve de son dynamisme mais aussi de son relatif déclin. D’un coté des entreprises qui vont bien veulent aller encore mieux. De l’autre des entreprises confrontées à des situations trop concurrentielles et ne réussissent pas à remonter à pente. Interdire les licenciements comme on l’entend chez certain leaders politiques est simplement une preuve de leur incompréhension d’un monde qui a évolué sans eux. Bien sûr je n’excuse pas les entreprises qui licencient alors qu’elles pourraient faire autrement. Mais chaque situation est différentes et doit être traitée en prenant en compte tous les paramètres. Tout n’est pas blanc ou noir, la vie utilise toute la palette des couleurs.
Pour revenir sur ma référence aux licenciements des salariés de LU par le groupe Danone dans ma note d’aout 2005, ceux-ci ont eux aussi reçu une moyenne de 100 000 euros par salarié licencié. Comme quoi l’opinion publique, qui était resté sur des larmes de désespoir, arrive bien à se cacher quelques vérités. Cela doit certainement un peu rassurer de voir qu’il y a plus misérable que soi.
sep
10
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Le numéro de septembre du magazine Management propose un dossier titré « Se mettre à son compte ». On y trouve des profils d’entrepreneurs qui se sont lancés dans l’aventure. Comment ils ont profités de leurs expériences passées, comment ils ont réussi à concilier vie de famille et entreprise, etc. En profil de choc et qui fait aussi la une de magazine on trouve celui de Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur de Priceminister, une des plus belles réussites française du eCommerce. Bref du bon. En se laissant accrocher le titre, on part confiant en se disant que dans notre pays ces choses là sont possibles, en se laissant aller on peut même se trouver gonfler à bloc et se dire que l’on pourrait soi-même tenter l’aventure si on le voulait. Et bien non, les choses ne sont pas faciles, bien au contraire. Pourquoi ? Et bien sans grands moyens, sans relations, mieux vaut avoir beaucoup, vraiment beaucoup de courage et de chance. Je lis Management depuis déjà un bon moment et les profils d’entrepreneurs que l’on y trouve sont toujours les mêmes. Souvent moins de 35 ans, sinon la réussite ne serait pas aussi flagrante, presque toujours sortis d’HEC assorti d’un MBA, passé aux US ou au Royaume-Uni avec une ou plusieurs expériences réussies dans des grands groupes internationaux, voir mieux, dans des banques. Et cerise sur le gâteau, peut-être même dans la famille des gens bien placés, voir illustres. Prenons Pierre Kosciusko-Morizet, le modèle pris dans le dossier de ce mois-ci. 29 ans, fils du maire de Sèvre (92), frère d’une députée de l’Essonne (92), petit fils d’un ancien résistant qui a été ambassadeur français aux Etats-Unis et à l’ONU, et bien sûr diplômé d’HEC. Fondateur de Priceminister à 25 ans après avoir été un jeune manageur aux US d’une équipe de 60 personnes dans une banque en ligne américaine. Parcours banal avec antécédent familiaux puisque papa est aussi un ami de Jean-René Fourtou, le boss de Vivendi. Vous voulez vous-même devenir un Pierre Kosciusko-Morizet, à la réussite si éclatante et servir de modèles à tous les autres entrepreneurs ? Vous avez une belle famille ? Des amis fortunés ? Non ? Et bien ça va être dur, très dur. On parle souvent du rêve américain, comment les gars de là -bas croient que chacun peut réussir en grand et devenir un Warren Buffet, un Steve Job ou un Georges Lucas. Fonder des boites comme Microsoft, Google ou eBay. Partir de pas grand-chose et aller très loin. Je pense que cela peut aussi arriver en France, que des petits gars malins avec peu de moyens mais beaucoup d’envie et de travail peuvent arriver à ces niveaux là . Mais arrêtons d’agiter les exemples de ceux qui ont eu dès le départ les bonnes cartes en main. Sans leur enlever tout le travail qu’ils fournissent, ils ne sont pas de bons modèles. Ceux là existent bien, il faut simplement que les journalistes qui traitent ce genre de sujets aillent plus loin les chercher, en province, dans les quartiers populaires. On n’y trouvera peut être pas des entreprises aux chiffres d’affaires se comptant en centaines de millions d’euros mais des choses plus réalistes permettant à chacun de se dire que si ils y sont arrivés d’autres le peuvent aussi.
juin
15
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45% des CNE « cassés » en cours de route le sont de l’initiative des salariés. Grosso-modo une partie très significative de ceux qui recherchent et trouvent avec difficulté un job n’ont pas vraiment envie de le garder. Je suis d’accord sur le fait que beaucoup de métiers ne sont pas faciles à supporter, que ce soit du fait de la pénibilité ou des horaires de travail. Mais de là à tout refuser, de ne pas faire les concessions nécessaires et au final préférer rester chez-soi, ce n’est pas raisonnable et je suis triste de voir proliférer ces comportements. Ce n’est pas avec une mentalité comme celle-là qu’on arrivera à lutter efficacement contre le chômage puisqu’il semble qu’une partie de ceux qui sont dans cette situation cherchent le job parfait, sympa, proche du domicile et aux horaires agréables. Et bien ceux-là peuvent chercher longtemps cet eldorado puisque celui-ci se gagne avec l’enthousiasme et le courage en se retroussant les manches. Tout ne tombe pas tout cuit, ça se saurait.
mai
30
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Dans la jungle des changements d’employeur des animateurs TV de ces dernières semaines, je suis tombé dans l’Express sur la chose suivante : Benjamin Castaldi, qui touchait une rémunération de 750 000 euros par an sur M6, rejoint TF1 pour près de 1 500 000 euros pour an de dur labeur. Son épouse, la très agréable Flavie Flamant et déjà sur TF1 depuis quelques années, émargerait quand à elle à 1 000 000 euros par an. Je suis assez ouvert d’esprit sur le niveau de rémunération de ce que l’on appelle des stars. Mais avec des sommes de cet ordre on est proche de la déraison. Reporté aux heures effectives d’antenne, environ 2h30 par semaine, ces rémunération sont bien plus qu’indécentes. Bien que leur temps de travail effectif inclue aussi la préparation des émissions, toute fois aidée par une équipe d’assistants en tout genre, il ne faut pas quand même pousser. Quelques années d’études à science po et/ou de journalisme, associé à un pédigrée familial reconnu et appuyé par une belle gueule permet aujourd’hui grâce au star-système d’accéder à des revenus immoraux. Mon indulgence originelle sur cette glorifications des individus et de l’argent qui y est associé commence à ce fendre et je crois que nous tombons de plus en plus dans l’absurdité en y mettant de moins de moins de limites. Le système finira certainement par exploser et à ce moment là je n’aurai aucune compassion à donner à ceux qui en auront trop profité.
Idée pondue par Alain Lamassoure, député européen et ancien ministre, qui répond aux questions de 01Net. Y’en a marre de tout vouloir taxer pour compenser les égarements budgétaires de la France ou de l’Europe. Faire le lien avec la gabelle du moyen âge est grandiose.
mai
17
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A partir du 1er juin Wanadoo deviendra Orange. Rien de bien transcendant pour l’instant, simplement un changement de nom en attendant peut être plus tard des réelles offres couplées internet-téléphonie mobile. Je suis fidèle à Wanadoo depuis 1998 et je n’en ai jamais eu à me plaindre. Les abonnements et services sont certes plus chers que ceux de la concurrence qui est apparue ces dernières années mais la qualité de service a un prix que je suis près à payer.




