Là pas de doute, il est guéri, il n’a plus peur de rien, ni de la foule oppressante des fans, ni du monde faux-derch des média, ni du fisc qui viendra lui recherche de noise tôt ou tard. Et pour fêter cette guérison, rien de moins que plusieurs centaines de milliers de spectateurs pour le concert gratuit de demain pour le 14 juillet, on ne peut rien refuser au président de la république. Espérons que cette nouvelle forme, cette renaissance n’est pas la simple rémission d’un mal incurable car sinon avec un traitement de choc comme celui-là l’éternel beatnik va vite-fait repartir chez l’oncle Sam
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Samedi dernier avait lieu Live Earth, une série de concerts à travers le monde pour faire la promotion de la lutte contre le réchauffement planétaire. Attirer l’attention est louable, surtout pour une cause noble et importante. Mais un événement dans le genre, lancé par Al Gore, fait à l’américaine, fini par forcement dépasser la cause qu’il soutient quitte à être contre productif. Des concerts dans des stades, c’est de millions de kilowatts puisés dans des centrales électriques à tout types de combustibles, y compris le charbon. Des spectateurs qui se déplacent en voiture, en avion, en bateau et des millions de litres de pétrole consommés et les rejets nocifs qui vont avec. Sans compter l'énergie nécessaire pour alimenter les TV et ordinateurs de ceux qui ont suivi l'événement depuis chez eux. Pendant une journée, Live Earth et ses à-côtés aura contribué à sa façon au réchauffement de notre chère planète. Ce n’était des paillettes, du vent. Une mauvaise façon de traiter un vrai problème.
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