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Je ne vais pas lâcher là un secret mais je n’aime pas Ségolène Royal. Cela n’a rien à avoir avec le coté politique même si le Parti Socialiste n’est pas vraiment ma tasse de thé. Pour Mlle Royal, c’est physique, quasi viscéral, elle m’insupporte. Cette tête à se foutre de la gueule du monde, cette façon de s’exprimer toujours à la limite de l’exposition dans une légère condescendante permanente. Je n’ai pas eu trop peur pour l’élection présidentielle, je me doutais bien que les français ne pouvaient pas faire ce mauvais choix là . Ségolène Royal en tant que représentante de notre chère France, je vous laisse imaginer que cela aurait pu donné dans le traitement de la crise économique ou dans les relations internationales avec nos voisins européens, russes ou du Moyen-Orient. Avec son one-man-show de septembre dernier elle s’était déjà donné un rôle d’amuseur public, un peu éloigné de la posture nécessaire au leader politique. Mais là avec sa déclaration de lundi, revendiquant que Barack Obama s’était inspiré de sa campagne de 2007 pour animer celle qui l’a mené à devenir le 44ième président américain, elle à fait très, très fort. C’est simple, elle a maintenant perdue tout le peu de crédibilité qui lui restait. Elle semble faire sa petite popote dans son coin, ne s’interdisant aucune bêtise. Même Jean-Pierre Raffarin, avec ses Raffarinades n’aurait pas fait mieux. Mais encore faudrait-il assumer. Car aujourd’hui la dame déclare : « Après une conférence de presse centrée sur le moment historique que nous vivions, moment auquel je participe au milieu du peuple américain, en toute humilité et sans protocole, c'est à une question amicalement provocatrice d'un des journalistes que j'ai répondu de façon humoristique ! »
(source Nouvel Obs).





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