Quick

Définitivement, je préfère Quick à McDonald ! Et pas parce que Quick me rappelle mes jeunes années, lorsque étudiant j’étais équipé de la carte Quick permettant d’avoir burger double. Sans fréquenter assidument ce mode de restauration rapide, j’y passe quand même de temps en temps, entre deux kebabs (sic). Et toujours le même constat, on est bien mieux reçu chez Quick que chez son concurrent américain. Plus de sourires, plus d’amabilités et plus d’entrain de la part des équipes, ce qui permet de penser qu’ils sont là pour vraiment répondre à nos attentes. Chez McDonald, et d’une façon récurrente quelque soit l’établissement, c’est un service façon porte de prison, avec la nette impression que le consommateur est là pour les emmerder. Pour ce qui est du service, il n’y a pas photo. Lorsque votre commande est incomplète, Quick vous promet de venir vous apporter votre du lorsque celui-ci sera prêt. La version McDonald est bien trop souvent du « repasser dans quelques minutes », ce qui vous fera attendre bêtement pou attirer une quelconque attention alors que de toute façon le bout de commande manquant a été entre temps refourgué à un autre client. Une autre différence entre les deux concurrents est l’organisation des caisses. Alors que Quick les a positionné à une hauteur même accessible à un enfant, celle de McDonald, très haut perchées donnent l’impression d’une muraille au dessus de laquelle il faut se contorsionner pour donner son paiement.
Peut être que de part sa position très dominante McDonald n’a pas besoin de faire des efforts, après tout cela n’empêchera pas les gens d’y aller. Mais pour ma part mon premier reflexe est de choisir d’aller à Quick lorsque je le peux, même si je dois marcher un peu plus longtemps ou prendre ma voiture.
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Le Parti Socialiste a présenté la semaine dernière un contre plan de relance de l’économie française. Bien sûr un plan qui ne risque pas grand-chose, en tout cas pas un échec, puisque bêtement le Parti Socialiste n’est pas aux commandes de la politique français (heu, quelqu’un leur a t-il dit depuis 7 ans ?). Pas de nouveauté sur la façon de penser puisque ce plan de 50 milliards d’euros (!) se centre uniquement sur la relance de la consommation notamment avec une baisse d’un point de la TVA et un « cadeau » de 500 euros donnés aux bénéficiaires de la prime pour l’emploi et des minimas sociaux. On ajoute à cela la création massive d’emplois subventionnés, le gel de réduction d’effectifs dans les services publics et l’allongement de la durée d’indemnisation du chômage. Bref c’est du grand classique, du déjà vu, du déjà tenté et qui n’a pas abouti à grand-chose. Un plan dans le genre ne relance pas l’économie, cela donne uniquement un peu d’air court terme à ceux qui sont dans la difficulté. Non pas que cela soit inutile, il faut bien sûr d’abord penser à ceux qui sont les plus touchés, mais cela ne relancera en rien l’économie du pays. Une relance, c’est quelque chose qui doit penser à l’avenir, et qui ne doit pas être un simple un patch pour assister le quotient. Si je regarde mon nombril, suis-je intérressé par la baisse de la TVA ? Oui mais 1% ce n’est pas grand-chose. Si je consomme pour 1000 euros par mois, j’y gagne 10 euros, presque rien donc. Pour le reste je ne suis pas aux minimas sociaux et j’ai déjà un boulot, comme la grande majorité des français. Aux dernières nouvelles les français mangent à peu près à leur faim. Faire un cheque de 500 euros relancera peut être un bout de consommation mais probablement sur des produits manufacturés qui ne sont pas fabriqué en France, les entreprises françaises n’y gagneront pas grand-chose et cela ne va pas aider notre balance commerciale. Bref ce n’est pas avec des mesures comme celle là que nous mettrons la France sur de meilleurs rails.

Source: L'Express
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En ces temps difficiles pour les financements, je retrouve quasi ubuesque le fait que l’état français va « prêter » 5 milliards d’euros à Airbus pour que celui-ci puisse prêter de son coté aux compagnies aériennes qui lui achètent des avions. Depuis pas mal de temps déjà les grandes compagnies industrielles d’équipement ont pris l’habitude d’aide leurs propres clients à financer leurs achats, agissant ainsi en intermédiaires financiers en utilisant les bonnes notes des agences de notation pour emprunter aux banques avec des bons taux. Ces activités permettent d’ailleurs d’engranger des profits complémentaires. A l’heure actuelle cela est bien moins possible car les banques font profil bas et gardent leurs sous. C’est donc l’état qui va prendre le relai. Jusqu’à là, pas trop de problèmes. Sauf quand même que l’activité aérienne va se prendre un jour ou l’autre la crise économique en pleine tête alors qu’elle à déjà eu du mal à passer le cap du pétrole hors de prix d’il y a quelques mois. Le risque est bien sûr ce que cette aide au financement finisse dans des programmes d’achats qui sont opérés par des entreprises dont le risque de faillite sera important. Des compagnies qui auront du mal à rembourser les montant engagés avec le risque au final que les avions restent sur les bras d’Airbus alors qu’ils auront été financés avec l’argent des français. Espérons quand même que j’additionne là de mauvais éléments et que ce scénario catastrophe ne puisse pas arriver.

Source : NouvelObs
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Cette fin de semaine verra une grande manifestation unitaire ayant pour mot d’ordre l’emploi et la défense du pouvoir d’achat. Sujet très classique. Il ne s’agit de là de se plaindre spécifiquement contre une mesure gouvernementale mais plutôt de dire que l’on en a marre que les choses n’aillent pas bien. Evidement, comment ne pas être d’accord. Si le fond est louable, la forme l’est moins. Honnêtement faire une journée de grève pour ca, cela sert il à quelque chose puisque tout le monde est d’accord, du simple citoyen aux forces dirigeantes de la nation ? Cela ne servira plutôt qu’à ralentir le pays une journée de plus, que ce soit les services public, les grandes entreprise et évidement les usagers des transports en commun qui vont encore se manger une journée de galère. Au moins que cela soit simplement la bonne occasion pour les représentants syndicaux des entreprises – ce qui représente déjà des dizaines de milliers de personnes – de se dégourdir les jambes pour finir d’élimer les conséquences des lourds repas des fêtes de la fin d’année 2008.
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Je ne vais pas lâcher là un secret mais je n’aime pas Ségolène Royal. Cela n’a rien à avoir avec le coté politique même si le Parti Socialiste n’est pas vraiment ma tasse de thé. Pour Mlle Royal, c’est physique, quasi viscéral, elle m’insupporte. Cette tête à se foutre de la gueule du monde, cette façon de s’exprimer toujours à la limite de l’exposition dans une légère condescendante permanente. Je n’ai pas eu trop peur pour l’élection présidentielle, je me doutais bien que les français ne pouvaient pas faire ce mauvais choix là. Ségolène Royal en tant que représentante de notre chère France, je vous laisse imaginer que cela aurait pu donné dans le traitement de la crise économique ou dans les relations internationales avec nos voisins européens, russes ou du Moyen-Orient. Avec son one-man-show de septembre dernier elle s’était déjà donné un rôle d’amuseur public, un peu éloigné de la posture nécessaire au leader politique. Mais là avec sa déclaration de lundi, revendiquant que Barack Obama s’était inspiré de sa campagne de 2007 pour animer celle qui l’a mené à devenir le 44ième président américain, elle à fait très, très fort. C’est simple, elle a maintenant perdue tout le peu de crédibilité qui lui restait. Elle semble faire sa petite popote dans son coin, ne s’interdisant aucune bêtise. Même Jean-Pierre Raffarin, avec ses Raffarinades n’aurait pas fait mieux. Mais encore faudrait-il assumer. Car aujourd’hui la dame déclare : « Après une conférence de presse centrée sur le moment historique que nous vivions, moment auquel je participe au milieu du peuple américain, en toute humilité et sans protocole, c'est à une question amicalement provocatrice d'un des journalistes que j'ai répondu de façon humoristique ! » (source Nouvel Obs).
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Je veux bien que l’état – en fin de compte vous, moi -, dans sa grande bonté, puisse intervenir pour aider des secteurs d’activités en panne, tel que les banques il y a quelques semaines avec une rallonge il y a quelques jours. Mais à un moment donné, il faut quand même se dire qu’il y a quand même des limites. Le gouvernement a annoncé un aide de 5 à 6 milliards d’euros pour aider les constructeurs automobiles français. L’idée parait sympathique, au moins pour ceux qui la recevront. Car derrière ca il y a effectivement des emplois à sauver et ca, dans un climat économique très tendu, ca n’a pas de valeur. Mais cela revient quand même à aider un secteur d’activité qui n’a pas su prendre les bonnes décisions depuis une bonne décennie. Avec une course effrénée au meilleur taux rentabilité jusqu’à toucher les limites du système en construisant des voitures capables d’assurer une rentabilité record mais qui sont à coté des besoins des consommateurs. Un secteur qui n’a pas non plus fait les choix technologiques d’avenir en n’investissant pas du tout dans les véhicules propres, tel que l’hybride ou l’électrique, ou en favorisant la carburation diesel - assurant des meilleurs marges - mais polluante et surtout avec un intérêt économique insignifiant pour le conducteur. Le laisser-aller de la filière a créé depuis déjà un bon bout de temps une crise du secteur et la situation économique actuelle ne favorise pas les choses. Maintenant, faudrait-il que le citoyen paye ? Peut-être quand même mais alors avec un retour sur investissement. Renflouer à fonds publics perdus des acteurs qui n’ont pas suffisamment bien fait leur boulot et qui auraient donc pu être dans une meilleur position aujourd’hui n’est pas une chose acceptable dans une économie de marché comme la notre. Ceux qui se plantent doivent en payer le prix même à cette échelle.
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C’est fait, Barack Obama est devenu aujourd'hui le 44ième président américain. Beau parcours, beau plébiscite, Barack Obama est porteur de grands espoirs pour son pays mais semble t-il pour le reste du monde. Mais les taches qui s’annoncent seront très difficiles à surmonter. Une crise économique et financière, des terres de conflits au Moyen-Orient et des rivalités internationales entre les grandes puissances. Peut-être en fin de compte trop de combats à mener et des situations difficiles qui prendront beaucoup de temps pour être résorbées. Devant tant d’attentes et ce lourd fardeau à porter, l’administration Obama ne pourra que décevoir ceux qui prennent ce nouveau président pour un messie, capable de résoudre leurs problèmes d’un coup de baguette magique.

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Voici un buzz qui s’éteint peu à peu, le classement des blogs de Wikio. Je crois d’ailleurs que c’est un peu la blogosphère dans son ensemble qui s’essouffle ces derniers temps. Passé l’engouement, superficiellement porté par les médias, les blogueurs font maintenant partie du paysage numérique et ceux de la première heure sont peu à peu passé à autre chose, préfèrant porter leur intérêt sur le micro-blogging – plutôt un chat public – ou publier directement sur des réseaux sociaux tel que Facebook. Ainsi les meilleurs blogs que je lisais il y a 3 ou 4 ans sont maintenant quasi-éteints. Bref il n’y a donc plus grand-chose de nouveau et d’intéressant à tire du classement de blogs Wikio, c’est donc juste histoire de rester informé. Voici les 20 premiers du classement général :


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Petite visite dans l’une des plus grandes concessions Renault de l’est de la région parisienne en début de semaine. En exposition , quasiment aucun véhicules produits en France. Uniquement 1 Laguna Coupé. Pour le reste, en exposition : un Koleos, 3 Mégane III 5 portes, 2 Clio III, une Twingo, une Modus, 1 Logan et 1 Sandero, bref des modèles dont la production est quasi entièrement délocalisée. Par contre il y avait bien des dizaines de voitures d’occasion, de toutes marques, de toutes catégories. Donc pas de Laguna III, que ce soit en 5 portes ou break, ni d'Espace et encore moins de Vel Satis. Si l’on veut que des voitures encore fabriquées en France se vendent, au moins faudrait-il les montrer. Message à l’attention toute particulière du personnel commercial de la concession Renault de Brie des Nations à Noisiel, 77 : lorsque deux acheteurs potentiels tournent pendant une heure autour de voitures à acheter neuves, n’hésitez pas à aller leur demander si ils souhaitent un complément d’information, vous donnerez ainsi au moins l’impression de faire un peu votre boulot.
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Je ne vais pas manquer de vous souhaiter une très bonne année 2009 et que tous vos vœux se réalisent, que ce soit sur le plan personnel et professionnel.

D’après ce que l’on dit les temps sont durs, ce qui nécessitera de dépenser un peu plus d’énergie mais je ne doute pas que cela en vaudra la peine. Pour ma part je vais faire de l’année 2009 celle de quelques petits changements et envies à concrétiser. Je ne vous en dis pas plus pour moment, vous découvrirez cela au fil de l’eau en continuant à lire assidûment ce blog.
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