Certaines rappelleront des souvenir anciens, d’autres un peu plus récents. En tout cas elles sont si belles :



Vu chez Asylum
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En voyant les salariés de la Camif manifester « contre » la fermeture possible de leur entreprise je reste songeur. Des entreprises comme la Camif, un vendeur par correspondance généraliste, sont ancrées dans le siècle précédent. Elles n’ont pas su se transformer, comme par exemple pour le cas de la VPC avoir une présence affirmer sur Internet. Leurs clients ont changé, fait évoluer leur façon de consommer alors que ces entreprises sont restées dans un mode de fonctionnement et une façon de penser qui n’est plus au gout du jour. J’entendais ces salariés de la Camif demander l’aide d’investisseurs. Mais quel pourrait bien être la motivation d’un investisseur privé, ou même public, pour simplement maintenir une activité qui aura forcément un avenir difficile ? Mais comment pouvoir dire à ces salariés motivés pour faire quelque chose pour leur entreprise que celle-ci ne pourra de toute façon pas assurer son avenir sans faire autre chose que de bruler l’argent qui pourrait y être investi ? Quand l’on est concerné il est toujours difficile de se rendre bien compte des choses et d’arriver à les mettre en perspective. Mais certaines difficultés sont malgré tout insurmontables. Il faudrait avoir le bon sens de ne pas s’entêter et de pouvoir passer à autre chose. Mais je conçois que cela n’est qu’un conseil de quelqu’un qui n’est pas directement concerné et que ne vit pas ça de l’intérieur.
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A voir sur Smashing Magazine, 50 Beautiful Blog Designs. Il y en pour tous les styles, de quoi trouver un peu d’inspiration pour ceux qui veulent changer le design de leur blog. A noter que cette liste contient quelques blogs francophones. Personnellement ce blog changera peut être de design dans quelque semaines, lorsqu’il sera enfin motorisé par Xoolyxsoft Quartz. Le projet avance doucement mais il ne me manque plus que d’y intégrer un gestionnaire d’images.
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J’ai quand même pu faire un saut au Mondial de l’Automobile à son tout dernier jour d’ouverture. Je vous en propose donc un panorama non exhaustif en images. De belles voitures, de belles filles, que demander de plus ? Encore plus de belles voitures et surtout encore plus de jolies demoiselles pour les mettre en valeur bien sûr ! Il faut simplement noter cela dans son agenda, rendez-vous dans deux ans.

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Quelques heures après Silverlight 2, Adobe a sorti officiellement la version 10 de son player Flash. Cette nouvelle version apporte un gros lot de nouvelles fonctionnalités graphiques avec notamment la gestion des effets 3D. Les animations Flash et les applications Flex vont prendre une nouvelle dimension qui placera encore Adobe bien loin devant les efforts que Microsoft fait avec son environnement concurrent, Silverlight.

En savoir plus sur Flash 10
Page de télécharger Flash 10
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Les geeks et même les autres, ceux pour qui la technologie n’est pas le centre de gravité de leur vie, n’ont pas pu louper ça, Apple a annoncé hier des nouveaux modèles pour sa gamme de portable MacBook. Des nouveaux Macbook, Macbook Pro et Macbook Air. Une nouvelle coque en aluminium pour les deux premiers et plus de puissance pour les trois. Depuis déjà pas mal de temps je lorgne sur les portables d’Apple, en fait depuis que mon dernier portable personnel, un vaillant Sony Vaio, a rendu l’âme il y a deux ans. Pour l’instant je n’ai pas eu besoin de le remplacer puisque j’utilise un desktop perso et un portable pro. Vu que je n’étais pas trop pressé, j’attendais enfin une mise à jour du MacBook, lequel dans sa coque plastique commençait à dater un peu. Je ne suis pas vraiment à la recherche d’un portable surpuissant pour tout faire, j’ai déjà ce qu’il faut. La taille du MacBook, 13 pouces, correspond bien à l’idée que je me fais d’un ordinateur vraiment portable. Un bon compromis entre un 15 pouces encombrant et lourd et en fin de compte trop puissant et la petitesse et les limites des récents Netbook. Alors le nouveau MacBook, dans sa livrée alu m’irait très bien. Bien qu’un peu cher, mais il faut aussi prendre en compte qu’il n’y a pas d’équivalence dans le monde PC au niveau des lignes et de la qualité perçue de l’engin, mais cela reste raisonnable. Le modèle de départ avec un processeur de 2.0 GHz et 160 Go de disque dur ne semble être déjà bien suffisant pour peu que l’on lui adjoigne 2 Go de mémoire supplémentaires pour qu’il se sente à l’aise. Le ticket d’entrée dans le monde Mac se situe donc pour moi à un peu plus de 1300 euros, ce qui est un budget acceptable.

Je vais donc réfléchir à la question et peut-être ainsi prendre la décision de devenir un switcheur dans les prochaine semaines.

Tout savoir sur le nouveau MacBook sur Apple.fr.

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Alors que Michael Harrington annonce le fin du web 2.0 bien qu’il est l’un de ceux qui l’ont promu à outrance, que le fond Sequoia Capital annonce la fin des investissements massifs dans les startups du web et que Loïc Le Meur annonce des licenciements chez Seesmic, on serait tenter de tout jeter, de se dire que les startups web sont toutes vérolées de l’intérieur et n’ont aucun avenir. Ca serait bien sûr trop simple à conclure. Alors que l’on parle d’une crise économique qui fera logiquement suite à la crise financière actuelle, doit-on être aussi pessimiste ? On voit apparaître ces derniers jours que le web 2.0 n’existe plus et que notre secteur d’activité préféré va se prendre une grosse baffe avec un retour nécessaire dans le monde réel.

Depuis que je suis de près l’activité des startups du web, environ 9 ans, et surtout ces dernières années avec les blogs spécialisés dans ce type d’information, il y a pour les startups web qui émergent beaucoup d’angélisme avec des « Wouha, allez voir ce nouveau service web super-méga-génial, trop bon ». Très bien. Cela aurait pu être vrai. Sauf qu’au moins 50% des nouveaux services qui sortent n’ont aucun intérêt. Dans ceux qui restent seule une minorité ont un vrai business modèle. La plupart pensent pouvoir en trouver un plus tard, si nécessaire. Mais voilà, les investisseurs ne l’entendent pas de cette oreille. La plupart des projets web sont trop légers mais l’intérêt est que maintenant il est possible de le savoir très vite puisque ceux-ci sont annoncés via des réseaux de blogueurs qui relaient l’information dès le lancement du service, avant même que celui-ci ait eu besoin de financement. Mais reste que tout le monde s’emballe pour des projets bidons. Le pire est que la compétence de ceux qui les mènent et leur motivation n’est même pas à remettre en cause. Ils ont souvent fait du bon boulot et croient en ce qu’ils font. Dans les années 2000, avant la fameuse bulle que l’on nous prédit de nouveau, le travail réalisé était souvent médiocre et leurs porteurs étaient souvent là pour faire des coups.

Si je prends mon expérience en exemple avec les divers projets que j’ai mené sous la bannière Xoolyx, en tant que potentiel investisseur je n’aurais pas mis des billes pour les financer. Un service de partage de photos, Xoolyx Photos ? Le ticket d’entrée face aux mastodontes du web est trop élevé. Un service d’information, Xoolyx.fr ? Face à un Google News ou à un Google Blogsearch, comment être visible ? Un Webdesktop, Xoolyx² ? Le grand public n’utilisera pas un truc pareil avant un bon bout de temps. Un service de publication de vidéos par webcam, Xoolyx Now ? Vous avez vu ce que Seesmic vient d’annoncer ? Et pourtant des dizaines de services ce sont lancés sur ces même créneaux. Certains y ont dépensé des montagnes de cash et ne sont arrivés nulle part, en tout cas sur rien de rentable.

Mais ne doit-on pas redéfinir ce qu’est une startup, au moins pour celles du monde web ? Et comment doit-on considérer leur nécessité de générer des revenus ? On demande bien à un plombier ou à un garagiste automobile d’être rentable tout de suite, alors pourquoi pas le demander à une entreprise du monde web. Les choses devraient-elles être différentes ? On parle de startups, les entreprises qui montent vite. Dans ce type d’entreprises il y a plus de 50% de déchet, des beaux projets papier qui ne finiront nulle part. Au moins 70% des startups du web qui ont été présentées sur Techcrunch ou ailleurs n’ont pas de business model viable, voir cohérent, et cela ne semble gêner personne. Je souhaite bien sûr toute la réussite possible à Seesmic et à toutes les startups web qui se sont montées sur des concepts alambiqués et superposant quelques briques technologique facilement accessibles. Ok, le ticket d’entrée technologique est bien plus faible qu’en 2000. Mais les fondamentaux sont les mêmes. Un projet survendu à des investisseurs qui parient sur le pédigrée du fondateur n’offre aucune garantie particulière de réussite. Lorsque je vois sur des blogs dits « experts » des présentations de services web sans dire deux mots sur la viabilité du projet on se place là dans un angélisme sans intérêt.

Mais même des grosses machines comme Youtube, Netvibes, Dailymotion et même Facebook ne rentrent pas dans leur frais, pourtant ils existent depuis un bout de temps, à l’échelle du web, et ont levé des sommes fabuleuses ou se sont fait racheter à prix d’or. Je ne suis même pas sûr que l’on serait capable de citer une grosse startup du web mondial lancé pendant ces 4 dernières années et qui aurait réussi à atteindre la rentabilité.

Alors où tout ca va-t-il bien mener ce secteur d’activité ? Je crois en tout cas que ce resserrement économique qui s’annonce, bien qu’il n’ait pas pris sa source dans le secteur lui-même, alors que c’est ce qu’il s’était passé en 2000-2001, aura du bon. Nous sommes actuellement à la fin d’un cycle. A priori dans notre secteur d’activité, le web, ces cycles semblent durer environ 4 ans : 1996-2000, croissance folle, 2000-2004, restructuration, 2004-2008, croissance un peu plus mesurée. Maintenant il est temps de faire le ménage, prendre du temps pour assainir les choses.

J’ai en tout cas commencé à sentir cette fin de cycle lorsque j’ai vu arriver des très jeunes entrepreneurs, à peine sorti de l’adolescence et qui venaient de finir leurs études commerciales. Avec leur bonne tête de premier de la classe encore recouverte d’acné juvénile, je les ai entendu expliquer pourquoi avec leur super projet développé avec l’aie d’amis roumains ils allaient réussir à nous apporter ce qui nous manquait. Ok, ca peut fonctionner, on ne sait jamais. Mais quand un secteur d’activité est considéré si facile d’accès par ceux qui n’ont en fin de compte pas grand-chose à y faire, il est temps de se poser quelques questions.

Disons aussi quelques mots sur les investisseurs, les VC. Si en 2000 ils faisaient des chèques en blanc à partir de projet résumés sur un bout de mappe de restaurant bon marché, ils font maintenant très attention. Leur objectif est quand même resté le même : faire une sortie dans les 3 à 5 ans avec une jolie culbute. Sauf que maintenant ils sont plus regardants et ne ils ne rasent plus gratis. Ils donnent les sommes levées en plusieurs fois sur la tenue d’objectifs précis. Si ceux-ci ne sont pas atteint ca reste en banque jusqu’à qu’ils soient réalisés. A ce petit jeu plein de raison les entrepreneurs doivent tenir des objectifs clairs sur des périodes de temps qui ne laissent aucune chance aux égarements.
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Un beau clip pour le retour musical de Britney Spears, très sexy. Britney Spears nous revient avec toutes ses belles formes, un petit peu dénudée. Musicalement le titre sonne très bien, dans le style des premiers album de la star avec un petit retour à l’esprit de Baby One More Time, le premier succès de la chanteuse américaine. Aller hop, je sens que je vais acquérir le prochain album de la dame, Circus, qui sortira le 2 décembre. Voici donc le clip, en version « Director Cut » :
Vu sur Hollywood Chaos
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Le Monde s’emmêle les pédales avec la vie privé du président Sarkozy. A la une du numéro d’aujourd’hui, ca fait quand même un peu tache.

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Voici les billets sur lesquels j’ai apporté mes commentaires. Voyez bien la nature du sujet. J’y revendrais prochainement. Pour vous en dire déjà une petite chose, cela m’a un peu énervé de lire ces billets et leurs commentaires écrits par des Bisounours.

Techcrunch France, Signe des temps: Seesmic licencie une partie de son équipe

Accessoweb, Tremblement de terre chez Seesmic
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Bon, les grands médias et pire, les médias spécialisés, nous expliquent ça d’une façon un peu trop technique et quasi incompréhensible pour le gars de la rue. Il est temps faire plus simple et plus concis. Voici donc, en quelques grandes lignes, la chronologie de la crise financière qui ébranle le monde :

Fin 2001, le gouvernement américain décide que la tragédie humaine du 11 septembre ne fichera pas un coup complémentaire à son économie, déjà touchée par l’éclatement de la bulle high-tech de fin 2000. Alan Greenspan, le grand argentier de l’économie américaine, patron de la FED (la banque centrale américaine), décide de baisser les taux d’intérêts pour soutenir la consommation.

Les américain, grands consommateurs devant l’éternel jouent le jeu et dépensent sans compter.

Des petits malins, les organismes de crédit, leur tombent dessus pour leur proposer des crédits immobiliers imbattables mais à taux variables.

Ces mêmes préteurs, en fait des courtiers, revendent ces prêts à des organismes bancaires plus importants qui vont transformer ces créances en titres bancaires vendus et échangés sur les marchés financiers.

Les prêts immobiliers touchent maintenant les petites gens, que l’on appelle plus communément les pauvres. Ils achètent des logements ou font faire des travaux dans ceux qu’ils ont déjà. Les prix montent encore.

Dans l’immobilier, comme dans d’autres secteurs, une surchauffe finie toujours par une correction nécessaire, symbolisé par la décision de remonter des taux d’intérêt pour essayer notamment de ralentir la flambée du prix des matières premières. Les prix commencent à fléchir rapidement alors que les taux montent ce qui pénalise ceux qui ont emprunté à taux variables, beaucoup d’entre eux finissent par ne plus pouvoir payer, ils sont expulsés de leur domicile.

Les emprunteurs ne pouvant plus rembourser, les organismes financiers détenteurs de leurs crédits doivent faire une croix sur leur valeur. Certains font faillite.

Pas de chance, ces prêts transformés en titres boursiers ont été acheté par la plupart des banques du monde et ayant été mélangés à d’autre types de titres, certaines ne savent même pas si elles en possèdent.

Fin 2007, début 2008 les banques à travers le monde qui en sont détentrices comptabilisent enfin ces titres sans valeurs dans leurs bilans.

Début septembre 2008, l’ampleur du désastre est enfin mesurée. De grands organismes financiers américains font faillite.

En parallèle les banques du monde entier gèlent leurs activités, ne se prêtant plus entre-elles.

Fin septembre le gouvernement américain décide de provisionner 700 milliards de $ pour payer les créances en cours.

A cause de certaines filiales et opérations internationales, des banques européennes sont touchées au Royaume Unis, Pays-Bas, Belgique, Allemagne et France. Les états interviennent avec de l’argent frais pour tenter de les sauver.

Des prédateurs, les banques qui se sont un peu plus protégées, commencent à bondir pour se payer à bon compte certains de leurs concurrents en déroute.

Malgré ce qui est fait par les états, les bourses continuent à baisser.

Voilà pour toute l’histoire en mode rapide.

Et maintenant ?

Cette crise au départ spéculative et financière va forcement avoir un impact sur l’économie mondiale. La consommation va un peu se ralentir pendant quelques mois, histoire que tout le monde reprennent son souffle. Mais les choses finiront par aller mieux, le monde en a besoin et tous les gouvernements du monde entier trouveront des solutions pour que les choses reprennent leur cours, jusqu’à la prochaine crise. Avec l’internationalisation de l’économie, aucun pays du monde ne peut se soustraire aux soucis économique et financiers des ses voisins et il faut faire avec.

Note : que ceux qui seraient un peu plus experts que moi (plutôt facile) sur ce sujet n’hésitent à utiliser les commentaires de ce billet pour apporter les compléments ou les corrections nécessaires sur ce que j’ai pu résumer ici.
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Webdeux.Connect, première mise en ligne par christopheberge.

Envoyé de mon iPhone

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Webdeux.connect, première mise en ligne par christopheberge.

Envoyé de mon iPhone

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Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Mais il vrai que je me suis inscris à cet événement mondain du Web il y a déjà un bout de temps, en fin dès qu’il a été possible de le faire, fin aout. Alors je ne vais quand même pas oublier de vous dire que j’y serais présent, information importante pour ceux qui prendraient là l’occasion de m’y rencontrer. A noter que cela est réciproque, je me ferais une joie de pouvoir discuter un peu avec tous ceux que je croise dans le monde numérique. Pour les non initiés le Webdeux.Connect est un événement de blogueurs et de professionnels du web. Y seront présents les blogueurs de l’actualité, des représentants des grands acteurs ainsi qu’une belle brochette d’entrepreneurs. L’événement aura donc lieu dans deux jours, le 11 octobre, à la l’Usine, à deux pas du Stade de France. Ca va faire court, mais pour ceux qui auraient envie de m’y rencontrer, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur ce billet.

Le programme de la journée
La Online Link Party, La liste des participants
Le site officiel de l’événement
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Voici la liste des billets sur lesquels j’ai apporté mes commentaires aujourd’hui :

- Le blog Wikio, Top 30 des billets les plus cités en septembre

- Olympe et le plafond de verre, un billet qui n'intéressera que les wikio-istes.
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Google cherche toutes les solutions possibles pour arriver à tirer des revenus de YouTube, acheté à prix d’or il y a deux ans. La nouvelle idée en date est d’ajouter dans les pages de vidéos intégrants des bandes sonores musicales des liens d’achat. L’utilisateur pourra consulter la liste des musiques présentes dans la vidéo et il suffira d’un seul clic pour qu’il soit redirigé vers un site d’achat de musiques. Google donne l’exemple de vidéos de clips produits par la maison de disque EMI qui présenteront des liens d’achats vers Amazon. Pour l’instant cette fonctionnalité ne sera proposée que sur les accès effectués depuis les Etats-Unis.

La suite logique, dont on parle en fait depuis bien longtemps (je me souviens avoir vu ca dans des vidéos de projection technologique de Microsoft il y a une dizaine d’années), est d’intégrer des liens d’achat directement dans les vidéos, avec d’une façon plus large la possibilité d’acheter les produits qui y sont filmés ou entendus.

Source : Google Official Blog
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Voici les billets sur lesquels j’ai apporté aujourd’hui mes commentaires éclairés et profonds (si, si) :

- Olympe et le plafond de verre, Messieurs, on ne vous prend pas au sérieux !

- Nowhere Else, TOP BLOG Wikio d’octobre 2008.

- Accessoweb, Youtube fait son Cinema.
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On n’est effectivement jamais trop prudent. Autant se prémunir contre tous les dangers, on ne se sait jamais. L’idée est évidement de se préparer un kit de défense en cas d’attaque de méchants zombis. Un fusil, suffisamment de cartouches, un bouclier et une machette, tout le nécessaire pour éviter le pire.

Vu chez All Funny Stuff







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Voici le premier (?) teaser du film basé sur le manga japonais Dragon Ball, qui a accompagné toute une génération de garçons a travers le monde (pas la peine de vous cacher, rappelez-vous que vous regardiez bien assidûment le Club Dorothée tous les mercredis). Bon, ne cherchez pas, ce film va probablement être quelque pas vraiment terrible, comme toutes la plupart des adaptations qui ont été tentées sur les mangas ou les jeux vidéos. Peut-être à la différence que maintenant avec les moyens techniques disponibles on peut facilement mettre le scénario de coté et s’amuser du spectacle visuel.

Vu chez Yannick Lejeune
Plus d’informations sur Dragon Ball Live
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Voici un nouveau type de billets sur christopheberge.com, les billets de la blogosphère que j’ai commenté dans la journée.

Voici donc pour aujourd’hui :

- Technologies du langage, Blogs : Classement Wikio d’Octobre. Grand merci à Jean pour m’avoir envoyé mes backlinks du mois de septembre.

- Techcrunch France, Au tour de Google Spreadsheet de prendre le look Office.

- Le blog Wikio, Classement Wikio d’octobre.

- Loïc Le Meur blog, Ma Chronique d'Octobre dans Management.

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Il est beau il est tout chaud, le classement Wikio des blogs pour octobre 2008 vient d’arriver dans les bacs. Le mode de calcul a été un peu revu, Jean Véronis explique ça tout bien sur son blog et aussi ici et là. Cela a eu pour effet de produit des changements assez massifs dans le classement générale des 300 premiers et un peu moindre dans les divers classements thématique. En tout cas ce nouveau mode de calcule me semble bien plus pertinent pour juger de l’état de la blogosphère, en tout cas les blogs sélectionnés par Wikio. Personnellement quelques retro-liens m’ont permis de gagner quelques places dans le classement high-tech (+60 places) et général (+321 places). Comme d’habitude le classement Wikio va faire jazzé, il y aura les contents et les déçus, mais les déçus finiront encore par conclure que les blogs ne peuvent pas être classés, mais ils nous feront quand même un billet dans un mois pour nous redire ça encore une fois, avec les mêmes conclusions.

Wikio et ses services est un sujet qui est ce moment bien assis dans mon scope d'intéret (à voir ici et là), j’ai notamment encore quelques avis et idées à apporter et je vous prépare aussi quelque chose de plus massif.

A noter que les tops Wikio du classement général et des diverses catégories au format OPML a été mis à jour.



Update : pour ceux qui n’auraient pas fait attention les exports OPML du classement général et des classements par catégory sont maintenant directement accessibles chez Wikio, en bas de chaque page de classement.
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Âmes sensibles, abstenez vous de voir les photos ci-dessous. Bon, il faut quand même être barré pour aller si loin dans la mutilation. Voici un événement qui nous vient de loin, le festival végétarien de Phuket en Thaïlande. Ce festival est l’occasion de sacrifices rituels amenant certains participants à se mutiler avec des divers objets, certain bien tranchant. C’est quand même bien gore.

Plus de photos sur The Bizzare







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Hier est sorti le premier numéro du mensuel technophile Advanced Web. Advanced Web est une franchise anglaise d’un titre du même nom, monté ici par l’éditeur Oracom. La cible de ce nouveau magazine est, je cite la tagline : « La magazine des professionnel du Web ». Bon, pour faire une intro courte, c’est loupé. Il n’y a rien là dédant qui est fait pour les professionnels du web, a moins que ceux-ci soit des débutants et encore, ils ne pourront être satisfaits que sur quelques pages faites pour eux.



En rentrant dans le détail, voici ce que nous pouvons y trouver :
  • Des galeries de sites web graphiques, 8 pages

    Intéressant, bien que l'on trouve mieux online
  • Des news généraliste high-tech, 4 pages Rien à dire là-dessus, ce n’est que quelques pages d’information, toujours sympa de voir ce qui ce fait de plus en visuel web
  • Des présentations de gadgets, 2 pages

    Peut-être que les professionnels du web aiment des baladeurs mp3, pourquoi pas.
  • Un comparatif Flash / Ajax, 5 pages

    « Le dossier » du mois ? Basique, analyse simpliste, le professionnel du web connaît déjà, c’est le comparatif le plus classiquement en ce moment.
  • La présentation d’un projet de jeu vidéo Flash, 3 pages

    Intéressants d’un point de vue général, mais le professionnel du web que je suis n’est pas un développeur de jeux vidéos.
  • Un long article sur la refonte du site de la BBC, 3 pages

    Parfait
  • Des tutoriaux et astuces, 29 pages

    C’est un peu toujours la même conclusion à apporter aux tutoriaux des magazines. Ils sont toujours trop courts, pas assez détaillés. Cela ne satisfait pas ceux qui n’y connaissent vraiment rien et laisse sur leur fin ceux qui savent quasiment faire déjà ça. Qui plus est ici que le premier tutoriel n’est qu’en premier partie il et faudra acheter la prochain numéro du magazine pour avoir la suite. Les tutoriaux proposés sont trop axés arts graphiques (retouche images, Flash, Silverlight), ce qui n’intéressera qu’une poignée de lecteur.
  • Des articles d’experts, 9 pages

    Des experts blogueurs en fait. Pour reprendre le commentaire que j’ai écris sur le sujet sur sur le billet Accessoweb sur Advanced Web :

    « A mon avis les blogueurs sélectionnés l'on été à 30% pour leur expertise (qui n'est pas à remettre en doute) et 70% pour le fait qu'ils sont blogueurs et que cela participera au buzz sur la sortie du magazine. Dans ce premier numéro ceux-ci ont surtout écrits des articles sur les usages du web et de ses nouveaux services. Sans remettre en doute la qualité rédactionnelle de ces articles, ceux-ci sont complètement à coté du public « officiellement » visé par le magazine, les professionnels du web. C'est un peu comme apprendre à un mécanicien auto de 30 ans de carrière à changer une roue. Ces articles sont donc en décalage avec l'ambition du magazine, preuve pour moi que leurs rédacteurs ont pour le coup été choisi parce qu'ils ont bon lectorat en tant que blogueur et que le fait d'être associé à la rédaction du magazine fera au moins vendre quelques exemplaires de plus du premier numéro. Mais c'est de bonne guerre, tous les journaux et magazines, sur tous les sujets, utilisent cette technique depuis bien longtemps. »
  • Des présentations de parcours professionnels, 5 pages

    Ha, enfin un sujet intéressant pour les professionnels du web, ca fait peu
  • Des tests produits, 3 pages

    Bof, inutile par rapport à l’ambition du magazine, pas des tests, plutot des présentations rapides
  • Des informations e-commerce, 6 pages Intéressant, bien dans la cible.

Conclusion : Advanced Web est une bonne initiative, mais il doit pouvoir mieux faire. Le magazine coute 7,90€ ce qui est extrêmement cher (il y a quand même un CD l’accompagnant, ca fait très old school, amusant). Un professionnel du web, mais cela aussi valable pour tous les secteurs d’activités, est quelqu’un de forcément exigeant. Si on s’adresse à lui, il faut le faire avec intérêt et ne pas le prendre pour un demeuré qui ne connaît pas encore grand-chose. Bien sûr il est difficile de contenter tout le monde. Un professionnel du Flash s’attendra à des articles pointus alors que celui qui ne fait que du HTML sera intéressé à découvrir Flash par des exemples simples. Pour avoir beaucoup lu la presse informatique ces 15 dernières années (en dehors des Amstrad Magazine que je lisais il y a plus vingts ans ;-), je pense que celle-ci doit se cantonner à viser uniquement les amateurs et non les professionnels. Ceux-ci connaissent déjà leur boulot et ne se retrouveront pas dans des articles et tutoriaux simplistes.

Avant même de lire Advanced Web, j’ai mis hier un premier commentaire sur le billet Accessoweb, dont le contenu m’a été confirmé à la lecture de ce premier numéro d’Advanced Web :

« Il va peut-être falloir s'arrêter un jour avec ces histoires de blogueurs experts. Non pas que ceux-ci ne soit pas des blogueurs, ils le sont. Qu'ils soient aussi spécialisés dans leur domaine, cela est vrai aussi. Alors si il est vrai que ceux-ci sont des blogueurs ils sont surtout des professionnels ou des amateurs très éclairés. Le blogging n'est pas un statut par part, ni un intitulé de titre professionnel, c'est simplement un média. Les quelques « blogueurs » qui ont contribués à Advanced Web sont avant tout des gens compétents dans leur domaine et c'est pour cela qu'ils ont du être sélectionnés par la rédaction.

Il y a quelque temps nous avons bien eu une initiative de magazine tenus par des blogueurs, Netizen. Celui-ci à fait un flop parce qu'il n'apportait rien de plus que ce que nous lisions déjà en ligne. Les blogueurs s'exprimaient sur tout et rien à la fois, cela n'avait donc pas d'intérêt.

Je n'ai pas encore acheté Advanced Web, mais ca devrait se faire. Par contre j'ai déjà un apriori sur son prix. Je me doute bien qu'il n'est pas vraiment économiquement évident de lancer un nouveau titre, surtout aussi spécialisé. Mais 7,90 €, c'est quand même peu osé (tout autant que pour Advanced Photoshop, aussi cher mais encore plus spécialisé). Et dire que ceux qui trouveront Advanced Web dans le bon prix seront peut-être les mêmes qui pensent qu'un CD de musique à 15 euros, un DVD de film à 17,50€ ou un livre d'un prix Goncourt sont bien trop chers. A noter que dans la même cible, le développeur, le magazine Programmez ne coute « que » 5.95€. J'aime beaucoup Programmez, mais je ne l'achète pas chaque mois justement parce que celui-ci est déjà trop cher bien j'achète pourtant pour plus de 50€ de magazines chaque mois. Alors pour ce qui est 7.90€ … »
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C’est probablement un anniversaire qui sera fêté dans une grande indifférence. Le document fondateur de notre 5ième république, la constitution du 4 octobre 1958, organise les pouvoirs publics, définit leur rôle et leurs relations. Elle est le quinzième texte fondamental de la France depuis la Révolution Française. Alors que certains veulent nous coller une 6ième république, il y a assez de chose correctement définies dans celle que nous avons aujourd’hui pour vivre le monde d’aujourd’hui et préparer celui de demain. J’ai un très grand respect dans les institutions de notre beau pays et leur organisation actuelle me va très bien. Ceux qui veulent trop réformer notre façon d’avancer et de vivre ensemble sont souvent ceux qui n’acceptent pas la place qu’ils occupent. Tout remettre à plat ne changera pas grand-chose s’il cela est simplement fait pour le beau geste.
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Zakumi sera la mascotte du mondial de football de 2010 qui aura lieu en Afrique du Sud, ce qui sera bien pratique pour le décalage horaire avec la France, y’en pas..
Source : i-actu.

Je me suis quasiment fait piéger lorsque j’ai vu cette information sur i-actu. En lisant Kazimu j’ai pensé à Katsuni (j’ai parfois les idées mal placées, je m’en excuse très honnêtement), d’où le titre de mon billet. Katsuni, peut-être que certains d’entre vous ne connaissent pas (a part ceux qui vont arriver ici en venant d’une recherche sur Google évidement, bienvenue à eux !). Katsuni, c’est un peu la star française du monde pornographique actuel. D'origine vietnamienne Elle est aussi connue sous le pseudo de Katsumi qu’elle a du abandonner en 2007 suite à un procès. Allez, en cadeau, deux photos très propres de la dame :

Tout savoir sur Katsuni sur Wikipédia.

Crédits : Wikipédia
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M6 proposera une émission spéciale sur la crise financière dimanche prochain, le 5 octobre. L’émission se voudra didactique en expliquant avec des mots compréhensibles par tous quels sont et seront les tenants, les aboutissants et les conséquences du marasme financier qui nous vient d’outre-atlantique et qui frappe par ricochet le monde entier.

Vu et plus de détails sur Le Blog TV News.
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Sur le blog officiel et principal de Google, le relai d’une campagne de pub dans laquelle les peoples de là-bas encouragent les jeunes américains à aller s’inscrire sur les listes électorales et donc d'aller voter pour la toute proche élection présidentielle américaine.

Je me demande si c’est bien de rôle d’une société de l’internet de relayer et donc prendre part à quelque chose de si personnelle que le vote. C’est un mélange des genres qui me laisse perplexe. Certainement encore une différence culturelle entre la jeune Amérique et notre vieux bout continental latin.

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Courrier Cadres propose une petite enquête vidéo sur le bureau de demain, en interviewant notamment quelques people de la net-économique, avec la question au demeurant très intéressante : « a quoi ressemblera le bureau du futur ? »
Marrant quand même de poser cette question à ceux qui sont déjà ultra-mobiles, en vadrouille à travers les grands espaces des mondes « réel » et numérique. A mon avis pour le commun des mortels, c’est à dire pas les startupeurs ou ceux qui évoluent dans le monde de l'économie digitale, le bureau de demain sera le même que celui d’aujourd’hui, avec un mobilier sapin pris chez Ikea ou ailleurs, avec un PC portable ou fixe posé dessus ainsi qu’une ligne téléphonique à l’ancienne (mais en protocole IP tout de même, ça s’est pour les coûts réduits de mise en place et de maintenance). Et bien sûr on continuera à couper des arbres pour le papier et à fabriquer des toners d’imprimantes. Et les équipes seront bien sûr toujours réunirent au même endroit.

Vu chez Loïc, en premier.
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Voici une vidéo parodique mais probablement un peu fondée de la petitesse de l’espace culturel francophone laissé par le Canada. Les langues maternelles anglaise et française représentent respectivement 57,8 % et 22,1 % de la population (source Wikipédia), le rapport de force est donc un peu difficile. Nos cousins wallons commencent à avoir ce même souci en Belgique mais sur un plan un peu plus politique que culturel.

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