Alors que le monde financier est dans la tourmente ce qui aura un effet mécanique sur l’économie mondiale, dans laquelle les prix de certaines matières premières flambent déjà , que le chômage augmente, que le pouvoir d’achat des français se porte de plus en plus mal, et bien Ségolène Royal s’amuse avec ses amis les chanteurs. Pour son événement médiatico-mondain de samedi dernier, le rassemblement de la fraternité ,elle a sorti le grand jeu. Vêtue façon contemplateur hindou et utilisant les codes de prédicateur religieux américains, la dame de gauche a offert un one-man-show complètement décalé dans le contexte actuel, qu’il soit national, international ou tout simplement socialiste. Dans l’image, c’était Ségolène et ses disciples. Elle assume encore un peu plus de faire cavalière solitaire. Elle se met en marge des habitudes, essaye de casser l’image que l’on a en France du présentant politique. Elle se tente façon campagne américaine, dans laquelle un quasi-inconnu, Barack Obama, a utilisé la même science pour damer le pion à ceux qui se sont mis sur sa route. Mais voilà , les français ne sont pas prêts pour subir cette politique façon spectacle. Ils veulent du concret, des représentants solides capables d’en jeter sur la scène nationale et internationale. Ségolène Royale n’a aucune garantie de pendre le poste de première secrétaire du PS dans quelques jours. Elle a une solide concurrence, que ce soit Martine Aubry ou Bertrand Delanoë. Elle semble avoir dès maintenant une grande ambition pour 2012 mais la route pour l’y conduire sera bien difficile. Son plus grand obstacle sera Dominique Strauss-Kahn qui, pendant que la dame s’amuse à se mettre en scène, se grince les méninges pour trouver une solution à la crise financiero-économique. Différence de grandeur, différent de poids, différence de destin. Si Ségolène Royal continue de s’enfermer dans une logique de « moi et les autres » elle risque de finir seule avec ses quelques fidèles toujours en désir d’avenir.
Allez, on s’en fait remet petite louche, c’est jouissif :
Allez, on s’en fait remet petite louche, c’est jouissif :



















































