Au menu de cette deuxième journée de travail (sur 2 jours en fait) :
  • Installation et paramétrage du serveur red5, sous Windows (machine de développement) et Linux (environnement de production)
  • Développement d’un module de capture de vidéo en Flex/Actionscript, avec envoi vers le serveur red5 pour stockage
  • Installation de FFmpeg sur Windows
  • Développement d’une servlet de sauvegarde de la vidéo (+titre, +description) avec l’ajout de l’appel à FFmpeg pour la création de l’imagette au format png
  • Lecture de tutoriaux sur Flex et Actionscript. Ne pas oublier que je découvre cette techno en live, en même temps que je développe Xoolyx Now
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Première note sur l’avancement de Xoolyx Now, déjà un jour de travail (les fameuses 9h00, on n’est pas aux 35 heures ici !). A noter que j’ai déjà 2 ou 3 jours d’avance, cela va donc aller plus vite au début.

Pour cette première session de travail, le choix des éléments techniques, avec à chaque fois un petit test de faisabilité. Voici une synthèse des choix fait :

Architecture serveur :
  • Apache Web Server (moteur http)
  • Apache Tomcat 5.5.12 (container J2EE)
  • MySQL (5.0 pour le développement, 4.23 pour le serveur de production plus tard)
  • Red5 (serveur Flash Media open source)
  • FFmpeg pour les traitements sur les fichiers vidéos (conversion, extraction d’images)
  • Framework Java Xoolyx, qui m’a déjà servi pour Xoolyx Photos, Xoolyx.fr et Xoolyx².
Front office utilisateur et administrateur : J’ai aussi commencé a développer un bout de la gestion des utilisateurs et la fonctionnalité la plus importante pour le marketing viral, la possibilité d’inviter des amis à découvrir l’application.

A passage, voici quelques sources d’informations sympas sur la technologie Adobe Flex et Red5

http://www.flex-info.fr
http://jeanphiblog.media-box.net
http://flexair.canalblog.com
http://blog.flexexamples.com
http://www.wmaker.net/streaming
http://www.wietseveenstra.nl/blog
http://blog.phiphou.com
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Voici encore l’une de mes nombreuses initiatives (trop nombreuses ? Oui, peut-être). Il s’agit en fait plutôt d’un exercice de style, un challenge personnel. Pas sûr pour l’instant que celui-ci se finisse par un service réel, tout dépendra de sa popularité. Bon rentrons dans le vif du sujet, de quoi s’agit-il ? Vous connaissez maintenant tous le projet de Loïc, Seesmic, une plate forme de vidéo blogging qui vous permet notamment de créer et de mettre en ligne très facilement vos vidéos prises avec vos webcams ou du matériel un peu plus lourds. Le concept existe déjà ailleurs, rien de bien nouveau, la réussite d’un projet est de toute façon dans sa capacité à trouver son public et donc ses revenus, pas d’être le premier arrivé ni même d’avoir la meilleur technologie. La partir technique est bien sûr quelque chose d’important mais n’est qu’une partie de l’ensemble. Mais pour le coup, la technique c’est le truc qui m’intéresse moi, voir si je peux faire quelque chose du même genre, avec les quelques bouts de compétences et de savoir faire dont je dispose. Xoolyx Now sera donc un service de micro vidéo blogging permettant de publier et partager vos vidéos prises avec votre caméra, le tout avec quelques fonctionnalités sociales et l’ouverture vers les services web existants. Pour ce nouveau projet, je vais aussi essayer de vous faire partager son évolution, en texte et vidéo. Pas au jour le jour, comme le fait Loïc pour Seesmic, parce que j’ai quand même déjà une activité professionnelle bien chargée, mais plutôt en correspondance jour / homme de travail. Un jour de boulot sera donc la comptabilisation de 9 heures de travail sur le projet. Ne vous étonnez donc pas de peut-être voir un jour de travail sur une semaine, ou moins, ou plus. Cette façon de faire vous permettra donc de suivre un projet depuis ses débuts, à partir de la feuille blanche jusqu’à sa mise en ligne, les premiers retours des utilisateurs et les adaptations qui suivront. Le tout en ayant au final une idée précise de la charge de travail correspondante. Mon premier objectif ? Avoir une première version complète en moins de 15 jours ! Restez donc à l’écoute pour suivre en temps réel la construction de Xoolyx Now, ça commence là, maintenant, tout de suite !
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J’utilise très peu le moteur de recherche d’images de Google. Mais à priori d’autres le font plus que moi. Ce dernier temps je m’étonnais de voir pas mal de visiteurs de ce blog arriver depuis Google Images sur le billet sur Cindy Lee qui cherchait à obtenir ses 500 signatures d’élus pour arriver à se présenter à notre dernière élection présidentiel. De plus en plus intrigué par ces visites particulières, j’ai enfin cherché à savoir quel était le mot clé produisant ce résultat. Et bien tout simplement le mot « stripteaseuse ». Quelque soit la version de Google utilisé, les internautes qui cherche ce mot clé dans Google Images obtiennent l’article en deuxième résultat. Bon, ils ne sont des milliers quand même mais c’est quand même ca de pris et tant pis si ces visiteurs ne sont pas la cible première de ce blog (tient il faudra que je me penche un jour sur cette question : quelle la cible particulière de ce blog ?).
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A l’heure ou beaucoup prédisent la mort programmée de Microsoft, anéanti par Google, Yahoo, Facebook et les autres, il ne faut pas oublier que des boites comme Microsoft, Apple ou même IBM font parti des meubles de la maison informatique. Eux en ont vu passer beaucoup des jeunes pousses un peu plus grosses exister, avoir du succès et quasi mourir. Ces géant là ont eux connu le succès, certains ensuite ont subi la désaffection du marché mais ils sont toujours là, prêt à rebondir, à se lancer dans de nouvelles grandes aventures. Car tout simplement ils en ont les moyens et la force. Aujourd’hui l’action Microsoft a gagné 9.5 %, suite à l’annonce de très bons chiffres, 4.29 milliards de dollars de bénéfice net sur le dernier trimestre (pour rappel, 1.32 Mds$ pour Google sur la même période) ! De quoi se payer un Facebook, même sûr-valorisé par an ou un Yahoo tous les deux ans. Et vu le ratio capitalisation boursière / bénéfices net, Microsoft est encore sous valorisé par rapport Google, dont la valorisation ne correspond à plus rien de réellement rationnel.
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Bon, cela courait depuis quelques semaines déjà, c’est maintenant sûr, Microsoft investi dans Facebook. Ok, Microsoft s’incruste dans l’une des dernières pépites du web en tirant plus rapidement que Google qui était aussi sur le coup. Mais bon, 240 millions de dollars pour moins de 2 % du capital, ça fait cher simplement pour voir. Facebook a encore tout à prouver pour tenir une valorisation indécente de 15 milliards ! Si on regarde le ratio valorisation/revenus de Facebook, Google et ses 200 milliards donne presque l’impression d’un titre sous-valorisé. Si Facebook vaut 15 milliards, combien peut bien valoir MySpace ? 30, 40 ? C’est un peu du n’importe quoi non ? Les Google, Microsoft, eBay et Yahoo sortent si souvent le carnet de chèques qu’ils ne regardent même plus trop les sommes qu’ils y inscrivent, quitte à dévaluer leurs acquissions par la suite, comme eBay l’a fait récemment avec Skype et comme Google le fera tôt ou tard pour Youtube.

La news sur Techcrunch
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Facebook, le sujet a la mode chez un peu tout le monde en ce moment, n’est peut être pas la meilleure plateforme sociale mais c’est en tout cas celle qui a déployé la meilleure méthode de recrutement de ses utilisateurs. A la création du compte le service vous propose d’inviter vos amis à vous rejoindre sur Facebook en puisant dans vos carnets d’adresses chez Yahoo, Hotmail, AOL ou Gmail, ce que font bêtement une grande partie des utilisateurs qui s’inscrivent sur le service, surtout si ils y sont arrivés en ayant eux-mêmes reçu une invitation d’un de leurs contacts. Avec une base départ de plusieurs millions de comptes, l’effet viral peu vite prendre de l’ampleur. « La machine virale », que dis-je, plutôt du spam en fait. Car avant même d’avoir pu faire le tour du service, chaque nouvel utilisateur, avec un bon fond, recrute déjà de nouveaux utilisateurs à tout va. Avec cette bonne idée marketing appliquée à grande échelle cela permet à Facebook de recruter des dizaines de milliers nouveaux utilisateurs chaque jour ! Mais bon, une fois que tout le monde aura un compte sur Facebook, combien devenir de vrais utilisateurs du service, qui en fait n’apporte pas grand-chose de plus que ce qui existe déjà ailleurs, souvent en mieux et pas chez les moins connus, Yahoo, AOL et MySpace en tête. J’ai moi-même un compte sur Facebook mais je me suis bien gardé de spammer tous mes contacts leur proposer de venir m’y rejoindre. J’ai testé le service, sans rien y trouver d’intéressant que je n’ai pas déjà ailleurs. Si c’est pour que mes contacts fassent le même constat, ce n’est pas la peine. Je me considère comme un utilisateur normal mais qui agit toujours avec un peu de recul. Du coup je ne suis pas un bon client pour ces méthodes de recrutement de nouveaux utilisateurs tels que Facebook et quelques autres en pratiquent. Ceux-là battissent leur succès des choses peu solides qui ne dureront pas dans le temps. Ils ont intérêt à vite-fait en profiter en se revendant des fortunes aux plus offrants car leur potentiel de réussite sur le long terme dépend d’éléments peu fiables.
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Des technologies comme Javascript/Ajax et Flash existent depuis maintenant un bon paquet d’années (10 ans pour Flash, 7-8 ans pour Ajax). Les utilisateurs sont maintenant assez aguerris dans les usages qu’ils font des outils informatiques pour enfin arriver à se dépatouiller avec les interfaces web avancées, nommée RIA (Rich Internet Application), dans le langage anglo-saxon. En outre, les nouvelles technologies en date, tels que les frameworks Javascript, Adobe Flex et Microsoft Silverlight offrent aux développeurs un accès plus et donc un temps d’apprentissage moindre pour arriver à développer des interfaces avancées. Brefs, tous les indicateurs sont au vert pour qu’émergent enfin des applications avec des interfaces offrant des ergonomies très avancées et puissantes. Ces derniers temps beaucoup de services se lancent en proposant ces types d’interfaces sur des concepts de services pas forcément nouveaux mais qui dans le passé n’avaient peut-être pas réussi à percer, faute de pouvoir proposer aux utilisateurs une ergonomie facile à manipuler. Personnellement je me suis remis aux interfaces riches avec le développement de Xoolyx², avec l’emploi de la technologie Ajax. Ces derniers jours je me suis mis à Adobe Flex, dans le but initial de découvrir la technologie et voir si je pouvais en faire quelque chose pour plus tard. Je n’ai pas été déçu. A tel point que j’envisage d’utiliser Flex dans le Xoolyx du futur, nommé pour l’instant Xoolyx NG. Je ne sais pas encore trop sous quelle forme, ni pour quelle partie du service. Une chose est sûre, Flex et Ajax y cohabiterons, chacun pouvant apporter ce que l’autre n’a pas encore. Chaque technologie a ses points forts, ses usages. Vouloir tout faire avec l’une ou l’autre serait une erreur.

En savoir plus :

Flex.org
Silverlight.net
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Ou plutôt « redevient gratuit » ! Je suis enregistré sur le site depuis ses débuts (1999-2000 si mes souvenirs sont bons) et justement au début les fonctionnalités avancées comme la possibilité d’envoyer un message étaient toutes gratuites. Il est intéressant de voir qu’après avoir tenté de monétisé ses fonctionnalités, le service est rentré dans le droit chemin. Après tout la pub, ca paye plutôt bien et suffisamment. Et surtout que face à l’engouement des réseaux sociaux gratuits qui proposent tous à leurs utilisateurs d’enregistrer leurs parcours scolaires, les choses devenaient compliquées pour l’éditeur du site pour justifier la nécessite de sortir la carte de crédit pour accéder aux fonctionnalités obligatoires pour ce genre de service. Copains d’Avant a maintenant plus de 5 millions de membres et a donc atteint la taille critique pour attirer des annonceurs prestigieux aux poches pleines. Le succès du site est directement indexé sur la diffusion d’internet dans le grand public. Les quelques milliers d’utilisateurs des débuts ont été rejoints par des millions d’autres au fur et à mesure que l’internet se démocratisait. Autant que dans mon entourage, amis et famille, je compte peu d’utilisateurs de réseaux sociaux à la MySpace ou Facebook, autant ils ont tous, des plus jeunes aux plus âgés, un profil utilisateur dans Copains d’avants. Copains d’Avant est un service sûr qui est arrivé à se faire une place tout en évitant de tomber dans le piège d’une surenchère de fonctionnalités inutiles. C’est ce qui fait un bon service, simplement faire très bien ce pour quoi il a été créé, pas plus, pas moins.

Ma page personnelle sur Copains d’Avant
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Ca y est, c’est officiel, le communiqué de presse d’Orange est tombé. « Orange proposera Le modèle 8Go de l'iPhone, compatible PC et Mac, au prix de 399EUR TTC pour toute souscription à un des forfaits de la gamme dédiée. ». Ne reste plus qu’à savoir ce qu’ils entendent dans « Un des forfaits de la gamme dédiée ». Pas sûr que cela prenne la forme d’un forfait illimité data plus 3 à 4 heures de communications pour environ 50 euros, selon moi un forfait idéal pour l’usage correct et sans contrainte de l’appareil. Il va encore falloir attendre quelques jours pour en savoir plus.

Le communiqué presse d'Apple
Le communiqué presse d'Orange
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Feist et sa titre 1234 a été choisie par Apple pour accompagner la campagne de pub du nouveau iPod Nano. La chanson est sympa, tout autant que le clip. Aller, c’est cadeau :

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Voici une grosse question. Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement du web 2.0, cela peut aussi s’appliquer à tout ce qui touche à un ordinateur. Les exemples récents, comme ceux d’un passé pas trop lointain nous le montre. Les Microsoft, Apple, Google, Yahoo, MySpace, Youtube, Facebook, Twitter, etc. ont tous été lance à des jeunes de moins de 30 ans. Là ou les entrepreneurs plus âgés recherchent la reconnaissance, le prestige et la construction d’un patrimoine, les jeunes entrepreneurs du web recherchent simplement à prendre du plaisir et tant mieux si le reste vient avec. Ils sont les premiers utilisateurs de ce qu’ils développent, ils croient donc plus facilement à ce qu’ils font. En tant qu’aventuriers ils sont moins sujet au doute, avancent avec un esprit bien plus libre et n’ont pas contraintes financières, là ou les plus vieux doivent vite trouver de quoi faire manger leur famille. Mais la clé reste dans la compréhension du besoin. Ils savent eux même ce qu’ils veulent. Ils n’ont pas besoin de se reposer sur des conseils extérieurs souvent incertains pour trouver la voie. Ils sont bien sûr rejoints par des financiers mais ceux-ci se gardent bien de leur affliger trop de contraintes. Vous l’aurez bien compris, je ne parle pas ici de jeunes entrepreneurs français. Ceux dont je parle ici sont bien sûr de l’autre coté de l’atlantique, aux Etats-Unis, là ou l’on ne cherche pas à savoir de quelle grande école sort l’ambitieux pour lui donner quelques euros qui devront produire un retour sur investissement dans les 18 mois. Non pas que les choses sont plus faciles là bas mais simplement elles s’affranchissent bien plus facilement des esprits étriqués. Les hommes et les idées comptent plus que les CV et cela change bien des choses. En France, personne ne donnerai 10 millions d’euros à un équipe de jeunes entrepreneurs se lançant dans un gros projet, même si leur réussite future saute aux yeux, encore moins en leur laissant prendre ensuite le temps qu’il faut pour leur projet se concrétise et trouve son public. Les même qui se plaignent que la France n’arrive pas à créer des leaders de l’internet, sont aussi ceux qui tiennent les cordons de la bourse et qui ne placent leurs investissement que dans des startups lancés par des serials entrepreneurs sortant au départ des grandes écoles de commerces. Il faut bien sûr du temps pour changer les mentalités. Mais pendant ce temps là les choses se passent ailleurs. Certains jeunes français l’ont bien comprit et n’hésitent pas à exporter leur talent là où on leur fait le plus confiance.
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Techcrunch a eu la bonne idée de faire un petit article sur SnapLayout, le nouveau service de personnalisation des pages MySpace. Du coup, comme c’est Justine Ezarik qui en fait la présentation vidéo sur la page d'accueil de SnapLayout, Techcrunch la reprise dans son article. Je n’ai pas loupé l’occasion d’en faire un billet sur iJustine.fr.
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Je la refais avec les liens : Google (ça vous connaissez bien !) se paye Jaiku (ça, vous ne connaissez probablement pas !). Jaiku, c’est la plateforme de micro-blogging n°2 ou n°3 du web, derrière Twitter et pas très loin de Pownce. Montant du deal top secret mais probablement pas bien élevé sur la petitesse de Jaiku, une équipe microscopique et probablement des coûts d’infrastructure assez faibles. J’ai un peu de mal avec les plateformes de micro-blogging. Faire partager ses inspiration du moment, voir trop souvent sa vie privée (« Hep les gars, j’ai fait un gros caca, je ne vous dit pas »), le service s’apparente trop vite à de la messagerie instantanée publique, mais ouverte vers gens que vous ne connaissez même pas et qui traquent le truc intelligent que vous pourriez bien dire parmi la masse de trucs qui n’intéresse que vous. J’utilise un peu Twitter mais je ne suis pas trop fan. C’est pour moi un média de plus, un complément à mon blog. En continuant dans la teasing, je peux vous révéler (top secret, chut !) le prochain Xoolyx intégrera un mimi-service de micro-blogging (à la fin ca va finir tout riquiqui ça !), comme là aussi un truc en plus.

L’annonce sur le site de Jaiku
Mon profil sur Twitter
Micro-blogging, l’explication chez Wikipédia.
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J’utilise Firefox depuis longtemps, depuis la version 0.3, lorsque le projet s’appelait encore Phoenix (historique de firefox chez Wikipédia). Au début c’était bien marrant. Un navigateur très léger, facilement installable et évolutif pour ne pas avoir à changer tout le système à chaque nouvelle version majeure, comme Internet Explorer, ou installer 20 Mo de choses inutiles comme avec Netscape. Avec le temps le projet a pris de la maturité et du poids aussi. La version 3.0 annoncée contiendra tout plein de fonctionnalités et même une micro base de données pour gérer l’offline. Mais qui dit poids dit aussi lourdeur. Et là, c’est du lourd ! Mon grognement du jour concerne la taille de la mémoire utilisée par le logiciel. Attention, je ne veux pas savoir si cela vient de Firefox lui-même ou de son moteur HTML, Gecko. Les deux sont parties intégrantes et en tant qu’utilisateur lambda, je ne veux pas savoir comment sont faites les choses pour que l’on me dise « c’est normal ». Firefox, en utilisation moyenne, c’est plus de 350 Mo Ram utilisée. Qu’est ce que j’appelle utilisation « moyenne » ? Disons que nous pour moi cela est d’avoir en permanence au moins deux onglets. Un pour ma page Netvibes, avec 5 ou 6 pages de feeds RSS et un onglet de navigation, par exemple avec la page de recherche de Google, sans iGoogle et ses composants. Ok, Netvibes est trop lourd ? Pas de problème, je ferme l’onglet. Firefox passe de 350 Mo consommé à 250 Mo ! Pour une page de recherche Google, sans encore les résultats ! C’est trop, c’est beaucoup trop. Pas la peine de me dire que Firefox est formidable, qu’il met en mémoire cache des pages passées et à venir (et oui, il sait faire ça aussi), je suis utilisateur lambda, je vous le dit, j’en ai rien à faire. Rien à faire non plus que je puisse en bidouillant dans un coin limiter la taille de mémoire prise par le cache. C’est vrai qu’avec les PC actuels, les problèmes de mémoire sont moins critiques, mais tout le monde n’a quand même pas 4 Go sous la main. La plupart des machines ont entre 512 et 1 Go et il y en a encore pas mal avec seulement 256 Mo. A titre d’exemple mon PC perso a 1 Go de RAM. Il me suffit simplement de lancer Firefox et ses deux onglets et un Thunderbird pour lire mes courriels et mes flux RSS les plus importants pour avoir avec ces deux logiciels plus de 600 Mo de mémoire utilisée. Firefox n’est bien sûr pas le seul fautif mais à mon sens un peu de rigueur dans son architecture ne ferait pas de mal. Je peux admettre qu’un logiciel bureautique ou de création graphique prennent beaucoup de mémoire en utilisation normale, mais pas un navigateur internet, récupérer des pages web et les afficher, ce n’est bien sorcier. Et pas la peine ne dire que cela est pareil chez les concurrents. IE est hors catégorie car faisant partie du système sa trace mémoire reste très faible. Une comparaison est possible avec Opera. Mais avec Opera, pas de chance pour Firefox, la trace mémoire à utilisation équivalente est 4 fois plus faible ! Alors comment admettre de Firefox prenne 240 Mo de RAM là ou Opera n’en prend que 60 ? Je ne jette pas la pierre sur le développement open source de Firefox. Mais là où les entreprises ayant pignon sur rue et une image de marque à défendre se fixent des contraintes fortes de qualité, la plupart des projets libre considèrent les choses avec plus de légèreté. Après tout leur intérêt tient surtout de leur existence même, pas forcément parce qu’ils fonctionnent mieux que les autres. Et bien sûr en tant qu’utilisateur nous aurions torts de faire les difficiles, leur utilisation ne nous coûte pas grand-chose, on peut donc admettre quelques bricoles qui ne vont pas. Mais bon, si les choses ne s’arrangent pas avec Firefox 3.0, il est possible que je passe définitivement à Opera, voir même à Safari, déjà disponible en version beta sur Windows. Après tout, tous les deux sont aussi gratuits. Ok, ils ne sont pas open source, mais en tant qu’utilisateur je ne fait pas non plus dans l’humanitaire, je cherche simplement à utiliser ce qui a est le plus efficace et qui a le meilleur rapport qualité / prix. Firefox a été pendant longtemps la seule alternative réelle à Internet Explorer, ce n’est plus le cas maintenant.
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FaberNovel Consulting a réalisé une belle étude très complète de facebook, qui résume bien les tenants et les aboutissants du service : « Membre du Silicon Sentier, faberNovel Consulting propose sa vision du phénomène Facebook. Cette seconde étude, distribuée sous licence Creative Commons, vise à en offrir une meilleure compréhension, allant de données sur l’évolution et la croissance du site à des informations sur le modèle publicitaire utilisé, en passant par une étude du comportement des utilisateurs et la suggestion de nouveaux outils de mesure pour les médias sociaux. ». L’étude, en anglais, est téléchargeable en PDF ici.

Facebook et les réseau sociaux est un sujet qui me passionne beaucoup ces derniers temps. J’aurai encore l’occasion de revenir là-dessus dans les prochaines semaines. Cela fait partie intégrante de ma réflexion sur le futur de Xoolyx qui trouvera sa voie du coté des services socialisants.

L’annonce sur faberNovel.com
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Ils ne sont pas beaux, nos petits bleus de l’ovalie. Un coup de mou au démarrage de la compétition, un rattrapage au mordant et un début d’apothéose avec cette victoire contre les All Blacks ! Tient, ça ne rappelle une certaine année 1998. Quand les choses se passent chez nous, rien ne nous arrête. Les All Blacks sont sans aucun doute les brésiliens du Rugby. éternellement les plus forts sur le papier, mais forcément improbable contre la force bleu. La compétions devient plus ouverte que prévue. La victoire est possible, il faut y croire.



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Il y a tout juste 50 était lancé le premier bidule humain dans l’espace, Spoutnik, un machin russe qui faisait bip-bip. Pour fêter cela Google nous a fait un joli logo :

Google Spoutnik logo


Une belle bêtise entendue ce soir sur TF1 sur le sujet. En substance : « Sans les moyens de communication placés en orbite au dessus de nos tête, pas d’internet » ! L’internet, c’est un peu le successeur du télégraphe. Les hommes n’ont pas attendu la conquête de l’espace pour communiquer plus efficacement. Après avoir utilisé des câbles d’aciers sous-marins pour le télégraphe et maintenant par fibres optique pour l’internet, les communications, quelles soient vocale ou de données, sont bien essentiellement réalisées par des moyens terrestres.
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Bon, rien de neuf, ça a déjà fait le tour de la blogosphère web 2.0, un joyeux luron a déposé le nom de domaine facebook.fr il y a quelques mois et y a collé récemment un réseau social de piètre qualité base sur Ning, la plateforme qui permet de créer ces petites bêtes en quelques minutes. Le cybersquatting est une pratique pas vraiment nouvelle et qui ne fait pas de mal à grande monde, surtout quand le site de référence est déjà un des leaders du web de maintenant. L’initiative n’est pas glorieuse, elle est juste sans aucun intérêt. Passé les quelques premiers jours du canular cela ne devient plus drôle du tout. Ceux qui tomberont là par hasard verront rapidement la supercherie et se dépêcheront de rectifier le tir. L’information ne valait pas le coup d’être publié sur Techcrunch.fr et encore moins sur Techcrunch US, cela fait juste trop de publicité à un service complètement inutile. Si il fallait recenser et palabrer sur tous les cyberskatting actuellement en ligne on y épuiserait quelques rédacteurs de blogs. Le propriétaire de facebook.fr y aura au moins gagné quelques dizaines de milliers de visites en quelques heures, de quoi faire exploser sa bande passante et d’optenir quelques clics sur ces nombreux liens sponsorisés. Beaucoup de lanceurs de projets font des pieds et des mains pour avoir quelques lignes écrites a propos de leur service sur les blogs principaux de ce que l’on appelle le web 2.0. Alors, au lieu de perdre du temps à écrire des bêtises sur des facebook.fr sans intérêt, mieux vaut garder le focus et se concentrer sur ce qui vaut vraiment le coup. Bon monsieur Techncrunch, t’en parles quand de Xoolyx et de Xoolyx² ? Cela fait déjà un bon bout de temps que j’attends moi !
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Une petite chose à laquelle je n’avais pas encore pensé, faire un point sur le trafic consolidé de mes différents services web et blogs. J’essayerai à partir de maintenant de publier une synthèse mensuelle des ces données, sans tricherie, en évitant de comptabilité les robots d’indexation et de compter par adresses IP. L’outil que j’utilise est bien connu et bien respecté, Google Analytics. Voici donc les statistiques pour le mois de septembre 2007 :

www.christopheberge.com : 534 visiteurs uniques, 810 pages vues
www.ijustine.fr : 240 visiteurs uniques, 418 pages vues
www.xoolyx.fr : 196 visiteurs uniques, 1197 pages vues
xoolyx2.xoolyx.com : 51 visiteurs uniques, 75 pages vues
www.blogtechno.com : pas encore de données, traitement par Google Analytics mis en place fin septembre

Total : 1491 visiteurs uniques, 2551 pages vues

Bon, ok, ca ne fait pas très lourd, surtout pour Xoolyx.fr, on est encore très loin d'un début de succès d’estime. Mes objectifs pour les 6 prochains mois ? Approcher les 5000 VU/mois sur christopheberge.com, les 1000 VU/mois sur ijustine.fr et les 5000 VU/mois sur ce qui sera le prochain Xoolyx. C’est quand même assez optimiste, j’en suis bien conscient !
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Un grand nombre des services de classements de blogs existent et il s’en créer plusieurs nouveaux chaque mois. Tous ces services ont un seul but, classer les blogs par pertinence. Ces services n’utilisent pas de méthodes bien compliquées, ils se limitent à évaluer le nombre de visiteurs et le nombre de liens externes vers les blogs concernés. A cet énoncé un gros problème est donc visible. Pour compter le nombre de liens entrants, il faudrait pouvoir vérifier tous les sites du web, ce que n’ont évidement pas les moyens de faire ces services. Seuls quelques leaders tels que Google, Yahoo, Windows Live et Ask en ont les moyens et eux se gardent bien de créer de tels classements. Si un service évalue par exemple 50 000 blogs, il ne pourra calculer son classement que ces les liens produits entre ces 50 000 blogs, en prenant bien sûr en compte que ces sources ont été référencées par le service suivant des critères de qualités bien subjectifs. Prenons par exemple le classement des blogs les plus influents mis en place par Wikio. On retrouve à la tête de ce classement, toutes catégories confondues, les quelques même blogs que l’on voit dans tous les autres classements, tels que Techcrunch FR, Presse-Citron et le blog de Loïc Le Meur. Ces blogs sont les plus lus par les suiveurs du web, ceux qui se renvoient la balle en faisant des retro-liens entre eux et que les autres bloggeurs croient bon de porter en références dès qu’un truc intelligent ou une imbécillité y est écrite. Ces blogs ne reflètent bien sur en rien la blogosphère française. Tous leurs lecteurs, et j’en fais moi-même partie, évoluent dans un petit monde dont les acteurs, les rédacteurs eux même ont la particularité de créer, d’organiser, de promouvoir et de suivre le monde du web et de ses usages tels que les blogs, le micro-blogging, les réseaux sociaux et tous les gadgets qui vont avec. Ils vivent du web et le font savoir. En tirant plus large, les services de recensement et de classification de l’information qu’ils produisent vivent à leur crochet, fermant ainsi la boucle. Les services de classements de blogs utilisent donc un fond de commerce complètement pipé qui glorifie quelques bloggeurs stars qui n’en ont souvent pas demandé autant. Ceux-ci sont malgré tout fiers d’exhiber leur classement et de faire la promo de ces classements sans grand intérêt. Ce petit monde qui vit un peu trop en autarcie n’a pas grand intérêt pour le bloggeur de la rue, celui dont le plaisir est simplement de faire partager ce qu’il a dans la tête, sans chercher à en tirer des revenus. Bien évidement je ne crache pas dans la soupe pour autant, je suis moi-même un suiveur du web et je ne hésite à faire des liens vers les billets des blogs stars du monde dans lequel j’évolue moi aussi quand j’en ai l’occasion. Mais je reste lucide. Mon classement de 309 977ième site web le plus lu chez Alexa ou celui de 1784ième blog, sur 24028, le plus influent chez Wikio ne reflètent pas grand-chose, mais cela flatte l’égo et c’est déjà pas si mal. Et qui sait, pourquoi m’ajouterais-je pas moi-même un tel classement dans Xoolyx, juste pour voir ? Histoire que voir si le classement que je pourrais en tirer est conforme à ce que l’ont peut trouver ailleurs. Qu’en pensez-vous ?
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