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Il y a un an je commentais dans une note la réussite du plan social d’IBM qui avait vu plus de candidats au départ que de postes à supprimer. Cette semaine le magazine Challenges revient sur le plan social d’HP France, lancé il y un an. A l’époque l’opinion publique et les leaders politiques s’étaient insurgés contre les licenciements du groupe américain qui avait reçu par ailleurs des aides publiques à l’implantation. Bilan un an après, comme pour IBM, les salariés HP se sont eux trouvé être de bons élèves en étant plus nombreux à vouloir être mis dehors que les prévisions de postes supprimés. Les primes de départ versées ont été entre 25 000 et 250 000 euros, portées à 400 000 euros pour les salariés de plus de 50 ans, ce qui donne une moyenne de 100 000 euros par personne. En complément, la direction, dans son aide au reclassement des salariés, à commencé à verse 15 000 euros à 222 projets de créations d’entreprises. Et comme les salariés du secteur informatique ont rarement des problèmes pour se recasser, 70% des 989 partants volontaires ont retrouvé un emploi. Les licenciés du honteux plan social du méchant représentant de l’impérialisme américain peuvent remercier leurs représentants syndicaux d’avoir mis leur histoire à la une des médias, ils n’ont pas eux à s’en plaindre.
Mon constat est toujours le même qu’il y a un an. Les salariés ne sont pas tous logés à la même enseigne. Trop d’entre eux se retrouvent à poil quand leur boite ferme ou rencontre des difficultés. Il est certain que chacun est face à son destin et doit bien sûr tout faire pour s’en sortir dans les meilleures conditions. Les licenciements boursiers sont souvent utilisés par nos chers politiciens comme exemples des dérapages du capitalisme. C’est oublier que les entreprises qui y ont recours acceptent leurs responsabilités et mettent tout en œuvre pour que cela se fasse dans le respect des individus. Ces pratiques continuerons parce qu’elles contribuent à créer des entreprises plus fortes, plus solides pour assurer leurs positions face à l’agressivité de leurs concurrents, souvent venus d’Asie. Les licenciements n’ont pas bonne presse et produisent souvent des situations sociales difficiles. Mais ils resteront dans notre paysage économique car ils sont tout autant la preuve de son dynamisme mais aussi de son relatif déclin. D’un coté des entreprises qui vont bien veulent aller encore mieux. De l’autre des entreprises confrontées à des situations trop concurrentielles et ne réussissent pas à remonter à pente. Interdire les licenciements comme on l’entend chez certain leaders politiques est simplement une preuve de leur incompréhension d’un monde qui a évolué sans eux. Bien sûr je n’excuse pas les entreprises qui licencient alors qu’elles pourraient faire autrement. Mais chaque situation est différentes et doit être traitée en prenant en compte tous les paramètres. Tout n’est pas blanc ou noir, la vie utilise toute la palette des couleurs.
Pour revenir sur ma référence aux licenciements des salariés de LU par le groupe Danone dans ma note d’aout 2005, ceux-ci ont eux aussi reçu une moyenne de 100 000 euros par salarié licencié. Comme quoi l’opinion publique, qui était resté sur des larmes de désespoir, arrive bien à se cacher quelques vérités. Cela doit certainement un peu rassurer de voir qu’il y a plus misérable que soi.
Mon constat est toujours le même qu’il y a un an. Les salariés ne sont pas tous logés à la même enseigne. Trop d’entre eux se retrouvent à poil quand leur boite ferme ou rencontre des difficultés. Il est certain que chacun est face à son destin et doit bien sûr tout faire pour s’en sortir dans les meilleures conditions. Les licenciements boursiers sont souvent utilisés par nos chers politiciens comme exemples des dérapages du capitalisme. C’est oublier que les entreprises qui y ont recours acceptent leurs responsabilités et mettent tout en œuvre pour que cela se fasse dans le respect des individus. Ces pratiques continuerons parce qu’elles contribuent à créer des entreprises plus fortes, plus solides pour assurer leurs positions face à l’agressivité de leurs concurrents, souvent venus d’Asie. Les licenciements n’ont pas bonne presse et produisent souvent des situations sociales difficiles. Mais ils resteront dans notre paysage économique car ils sont tout autant la preuve de son dynamisme mais aussi de son relatif déclin. D’un coté des entreprises qui vont bien veulent aller encore mieux. De l’autre des entreprises confrontées à des situations trop concurrentielles et ne réussissent pas à remonter à pente. Interdire les licenciements comme on l’entend chez certain leaders politiques est simplement une preuve de leur incompréhension d’un monde qui a évolué sans eux. Bien sûr je n’excuse pas les entreprises qui licencient alors qu’elles pourraient faire autrement. Mais chaque situation est différentes et doit être traitée en prenant en compte tous les paramètres. Tout n’est pas blanc ou noir, la vie utilise toute la palette des couleurs.
Pour revenir sur ma référence aux licenciements des salariés de LU par le groupe Danone dans ma note d’aout 2005, ceux-ci ont eux aussi reçu une moyenne de 100 000 euros par salarié licencié. Comme quoi l’opinion publique, qui était resté sur des larmes de désespoir, arrive bien à se cacher quelques vérités. Cela doit certainement un peu rassurer de voir qu’il y a plus misérable que soi.





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