Aujourd’hui, à la télé, c’est TNT. Pour vous peut-être, mais ils y en a qui en seront privés. Au 21ème siècle, après toutes les avancées technologiques faites sur les 100 dernières années et le goût des requins de la finance près à investir dans tout ce qui concerne les médias et les technologies qui y rattachées, comment se fait-il qu’une nouveauté comme celle là peut être dès son démarrage considérée comme géniale et formidable alors qu’elle ne concerne dans un premier temps que 35% des français ? Je n’habite tout de même pas au trou du cul du bout du monde (quoique…). Pourquoi m’a-t-on oublié, moi et mes 160000 co-troyens et assimilés ? Je jette un coup d’œil sur la carte de couverture et là je vois quoi ? Implantation planifiée ! Pas de date, un truc complètement flou ! Et puis il n’a pas que les troyens qui sont oubliés ; Nice, Montpellier, Clermont-Ferrand sont aussi pour plus tard mais c’est quand même prévu ; pour Strasbourg, Dijon ou Valencienne, c’est encore un peu plus coton, l’implantation est remise aux calanques grecques. Nous n’étions pas tous égaux pour la téléphonie mobile ou pour l'ADSL mais ce n’était pas des directives nationales, au moins au départ. Il faudrait que nous nous regroupions, que nous organisions des comités et groupes de travail et que nous descendions dans la rue expliquer tout cela de vive voix à nos dirigeants et autres décideurs. Non mais ! Moi, ça me révolte. Pour la peine, ils vont tous voir, leur constitution européenne ils vont l’avoir dans l’os, je ne vais pas non plus leur donner raison alors qu’ils ne me respectent pas ! Sinon, il va falloir me filer une petite indemnité compensatoire, histoire de passer le temps, en attendant l’arrivée de ce miracle télévisé.

Des infos plus précises sur les zones de couverture.
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Bienvenue sur la version 2 de mon blog. Après une bonne période de mise en route sur la plateforme Typepad, je passe maintenant à la vitesse supérieure en mettant ici en œuvre mon propre hébergement qui permet à mon blog de prendre ses aises en se reposant sur le logiciel libre Dotclear. Je vais pouvoir disposer d’un espace de stockage assez libre, bidouiller de fond en comble le look des pages et ajouter au fil du temps tout plein de contenu, documents, photos, fichiers, etc. Bref, je vais être le maître de mon monde blogestre. Je donne à mon blog une deuxième chance d’accéder à la reconnaissance universelle, celle qui va lui faire truster les deux premières pages de résultat de Google, celle qui va lui permettre de devenir le blog le plus lu du monde occidental ; plus fort que celui de DSK ou celui de 20sur20.
Bon, j’arrête ici le petage de plombs ; je vous laisse à vos (bonnes) lectures. Au plaisir de vous rencontrer de nouveau sur ce merveilleux et fantastique blog.
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Dix-neuf ans après – et oui, le temps passe si vite – une nouvelle expertise conclue au passage du nuage radioactif sur une partie de la France, en 1986. Là, pour le coup nous sommes en plein scoop. Mince, ce sacré nuage n’aurait pas contourné notre charmant pays et il ne se serait ainsi pas arrêté pilepoil à nos frontières, laissant les ennuis à nos voisins européens ? Peut-être va-t-il falloir demander réparation à l’Ukraine et leur faire payer les frais de santé de ceux qui auraient été touchés par ce nuage dans leur chair. Encore que pour cela il nous faudrait être sûr de la chose, que les cancers de la thyroïde détectés ces dernières années sont bien issus des saloperies venant de là-bas, et non que cela soit directement le résultat d’un meilleur dépistage. Je ne suis pas sûr qu’il soit nécessaire de toujours chercher un coupable aux choses qui arrivent, aussi tristes et non maîtrisables qu’elles soient. A l’époque nos responsables politiques et de santé publique avaient fait circuler de fausses données pour nous protéger de l’hystérie que ce genre d’informations pouvait produire. Il est clair qu’ils ne nous faisaient pas confiance sur notre capacité à comprendre les choses. Ce qui m’inquiète le plus est que ces menteurs d’hier sont encore au pouvoir aujourd’hui. Qu’elle serait leur réaction dans une nouvelle situation équivalente. Jugeront-ils que l’opinion publique est prête à accepter sereinement les choses, comme les allemands l’avaient fait il y a 19 ans, ou nous laisseront-ils dans l’ignorance en considérant que le peuple français un est troupeau de moutons qu’il faut guider et protéger ?

La news sur le site de TF1
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Jean-Pierre l’a dit, les paysans doivent pouvoir partir en vacances, au nom de l’égalité sociale de salariés. Bien, bonne démarche. Il est certain qu’un éleveur doit être totalement disponible pour l’entretien de son troupeau et que celui-ci doit être nourri correctement et vivre dans des conditions d’hygiène acceptables ; choses qui sont de nature incompatibles avec la prise de congés et donc l’absence de ceux pour qui ce métier est un choix de vie, quand même. Mais cela doit-il être alimenté par un investissement public, donc aux frais de vous et moi ? La profession ne peut-elle pas mettre en place un système partagé et alimenté par les cotisations directes des paysans eux-mêmes ? L’argent du contribuable ne peut pas servir à tout et n’importe quoi. Payer pour qu’une partie d’entre nous puissent prendre du bon temps, aussi dure que peut être leur vie professionnelle ? Et quoi encore ? Le monde agricole représente bien sûr une force d’idée sur le monde politique, depuis toujours. Son pouvoir n’a pas cessé de diminuer au fil du temps, mais celui-ci est encore très présent. Alors il semble que la future constitution européenne vaut bien quelques sacrifices de générosité. Le futur bien être des français dans une Europe qui aura trouvé ses règles d’organisation vaut peut-être bien cela. Je suis quand même déçu que le bon sens ne gagne pas tout le monde et qu’il soit donc nécessaire de s’acheter des votes pour faire accepter à certain ce qui devrait être une décision logique.

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Un mois déjà. Un mois de blog actif sur lequel j’ai posté 23 notes, qui ont été lues environ 550 fois et qui ont motivées quelques commentaires. Un mois, c’est le bon moment pour faire un premier point. J’en ai retiré la synthèse suivante :

- un blog, ça permet de s’exprimer sur des sujets qui vous tiennent à cœur, même si ils ne passionnent que vous,
- un blog, ça fait se sentir fort et puissant,
- un blog, s’est prenant; si on est courageux pour écrire des notes, il faut se renseigner, chercher ; bref se secouer les neurones,
- un blog, s’est usant, il faut y passer du temps,
- un blog, ça flatte l’ego,
- un blog, ça rend célèbre; la route est encore longue, mais je saurais être patient,
- un blog, ça permet de savoir très vite si l’estime que l’on porte initialement à son auteur est bien légitime,
- un blog, ça permet de savoir que la personne qui le rédige est encore de ce monde,
- un blog, ça nécessite de faire des progrès en orthographe et grammaire et ça, c’est bien.

Bref, un blog, c’est bien. Je vais continuer sur ma lancée et garder l’espoir de faire grossir mon nombre de visiteur. Alors, merci à tout ceux qui viennent régulièrement me lire. Merci à ceux qui viennent moins souvent parce qu’ils sont très, très occupés. Merci à ceux qui peuvent venir me lire que très rarement pour cause de mission contre la faim à l’autre bout du monde (à priori, ils sont bien nombreux s’y j’en crois mes statistiques). Merci à ceux qui viennent pour la première fois et qui liront cette note dans le futur, vous êtes les bienvenus.

Alors, longue vie à mon blog.

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J’encourage mes amis lecteurs à définitivement utiliser l’adresse directe de ce blog pour y accéder :

http://www.christopheberge.com

Je vais prochainement migrer ce blog vers une nouvelle plateforme technique et je ne voudrais donc pas perdre certains d’entre-vous en route, cela serait bien dommage.

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Pourquoi dépenser des dizaines de millions d’euros pour employer des journalistes, des reporters photos, qu’il faut envoyer à travers le monde couvrir l’événement, alors qu’il est si simple de piquer l’information chez ceux qui la fabrique collecte ? Google, avec son service de news défend t-il une quelconque diffusion universelle et gratuite de l’information ? Certainement pas. Google fait partie de la race la plus combative de l’impérialisme économico industriel américain. De ceux qui veulent porter la bonne parole, la leur, chez ces analphabètes de l’autre monde. On ne vole pas impunément le bien des autres même si celui-ci semble accessible à tous. Chaque chose a un coût et il est nécessaire de passer à la caisse lorsque l’on veut en profiter. Quelque soit la complexité de la technologie à mettre en œuvre pour s'offrir quelques passe-droits, rien m’empêche de respecter certaines règles d’usage. Google et ses milliards de dollars de cash serait-il si pingre pour éviter coûte que coûte d’ouvrir son porte-monnaie pour financer correctement les services que ses équipes techniques ouvrent ? L’argent, c’est bien fait pour être dépensé. Alors messiers de Google, gardez la pensée que le bien des autres est sacré et que les oeuvres appartiennent à ceux qui les ont produites. Non, notre savoir et notre culture ne vous appartiennent pas.

La news chez Le Monde Informatique

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Voici un petit historique des développements personnels que j’ai effectué ces 10 dernières années. Aucun de ceux-ci n’est sorti du cadre de ma propre confidentialité. Ils ont au moins eu le mérite d’améliorer mon savoir-faire :

1996 : GOS : interface graphique avec logiciels pour MS DOS (C++)
1997 : NetViewer : navigateur Web (Java, AWT)
1998 : JIRC : outils de communication client/serveur, dans la philosophie d’IRC (Java, Swing)
1999 : JAM : logiciels pour serveur : serveur de messagerie, outils d’administration système (Java, Swing)
2001 : Net.Portal Studio : outils d’administration pour le produit Net.Portal de Mediapps (Java, Swing)
2002 – 2003 : Gaïa Desktop : environnement de logiciels multi plateformes : gestionnaire de courriers électroniques, explorateur de fichiers, éditeur des textes, outil JDBC (Java, Swing)
fin 2003 – Septembre 2004: Gaïa Portal, version Microsoft .NET (C#, ASP.NET)
Depuis Octobre 2004 : Gaïa Portal, version Java

Beaucoup de chemin parcouru, sans compter les développements faits dans le cadre professionnel ces sept dernières années. En commençant par les développements sur un PC 80286 avec l’excellent Borland Turbo C++, sous MS DOS, pour finir par du Java sous J2EE. Des milliers d’heures de travail pour affirmer haut et fort mon statut de geek.

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Enfin. Cela fait bien plaisir de pouvoir profiter de nouveau du soleil. Après les neiges des semaines passées, nous allons pouvoir retrouver des couleurs, sortir de la morosité hivernale, entendre les oiseaux chanter, sentir le parfum des fleurs. J’ai profité du rayon de soleil persistant de ce week-end pour faire cet après-midi une petite marche d’une douzaine de kilomètres le long de la Vélovoie. La Vélovoie, curiosité troyenne, est une piste cyclable qui relie Troyes aux lacs de la forêt d’Orient. Une cinquantaine de kilomètres au milieu de la campagne auboise, réservée aux vélos et rollers. Pour ceux qui en douteraient, j’ai déjà réussi, non sans mal, de parcourir les 100 kilomètres (aller-retour) que constitue la piste complète. Rien que d’y repenser, j’ai une petite douleur qui me revient. Bref, je me suis décrassé un peu et cela fait beaucoup de bien. J’ai hâte de refaire un peu d’exercice et de pouvoir remonter sur mon vélo pour continuer de découvrir les alentours de Troyes.

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Ou plutôt les ultras riches. Forbes a mis à jour son célèbre classement des très, très, très riches pour l’année 2005. Bill se maintient bien, suivi de Warren, ce qui est une petite habitude; nous avons bien sur Paul pas loin ce qui rappel que c’est pas mal d’avoir une grande réussite jeune pour ne pas trop s’en faire les 50 années suivantes. Pour le reste, nous avons un peu de nouveauté. Un mexicain et un indien en 3 et 4ème position ! Que fait la police ? le tiers-monde Les pays émergents qui viennent piquer les places des bons américains; tout fout le camp. Coté français, Liliane tient bien sa place en 16ème position, suivie à la corde par Bernard et bien plus loin par Serge. Globalement, l’informatique et les télécoms sont à peu près toujours les meilleurs secteurs pour s’enrichir vite mais l’industrie et le commerce sont encore là. Coté européen, il manque quand même des succès rapides (disons sur moins de 20 ans) sur des secteurs de pointe. Allez entrepreneurs français, retrousser vos manches, n’ayez pas peur des ogres américains et asiatiques ; tenez bon la barque. Le succès, le grand, n’est pas loin.

La news sur Journal du Net
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Pour faire écho à l’émission de France 2 d’hier soir, je vous livre ici mon top 10 de mes français les plus grands :

1. Charles De Gaulle
2. Napoléon Bonaparte
3. Louis Pasteur
4. Marie Curie
5. Victor Hugo
6. Charlemagne
7. Molière
8. Antoine de Saint Exupery
9. Abbé Pierre
10. Gustave Eiffel

Mon top 10 à moi prend en compte les personnages qui ont le plus apportés à l’image de la France dans son rayonnement international de par leurs actions, réalisations, talents ou découvertes; ceux dont les petits chinois apprennent les noms à l’école. Les acteurs, les chanteurs et autres artistes ne sont que les témoins d’une époque et auront très peu de résonance pour les générations suivantes. Bien sûr, les français, comme tous, votent avec leur cœur et ils ont bien raison. Mais placer Balavoine dans les 20 premiers français de toute l’histoire, c’est fort ! Pourquoi pas Lorie ou Sheila ? Evidement, la plupart d’entre eux nous sont contemporains, et nous ne pouvons donc pas savoir si nous parlerons encore d’eux dans plusieurs centaines d’années, mais j’ai quand même une petite idée là-dessus.

Maintenant vous avez plusieurs semaines pour participer vous-même à ce vote (http://programmes.france2.fr/leplusgrandfrancais/8709130-fr.php, pour éviter le coût du SMS). Et vous serez peut-être comme moi frustrés d’avoir dans votre top 10 à vous des personnages déjà exclus du vote des français représentatifs (tient, je ne doit pas être là dedans moi, j’attends toujours leur appel).

Et vous, quel est votre top 10 ?
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Samedi dernier avait lieu sur TF1 l’élection de Miss Europe 2005. 36 charmantes demoiselles concourraient pour le titre très enviable de la plus belle femme d’Europe. 36 pays, dites-vous ? En Europe ? Là pour le coup ça fait beaucoup. Penchons nous sur le concept d’Europe, version Miss : France, Royaume-Uni, Allemagne, Belgique, Espagne, Pays-Bas, Portugal, Italie, Grèce, Pologne, Danemark, Suède, Norvège, Finlande, Irlande, Estonie, Slovaquie, Lettonie, Chypre, Hongrie, Arménie, Belarusse, Bosnie, Bulgarie, Croatie, Gibraltar, Islande, Israël, Moldavie, Norvège, Roumanie, Russie, Serbie, Suisse, Turquie et Ukraine. En comptant les absents (l'Autriche, l'Italie, le Luxembourg, la Lituanie et la Slovénie), nous avons un total de 41 pays européens !

Politiquement, nous nous posons beaucoup de questions sur l’intégration de tel ou tel pays au sein de notre Europe. Il semble en tout cas que celle des loisirs et du divertissement s’en pose beaucoup moins. On nous propose là une Europe quelque peu élargie, sans frontière géographique, politique et culturelle réelle. 41 pays ? Mais c’est trop peu ! Allons-y pour l’Ouzbékistan, le Pakistan, le Maroc, la Tunisie, L’Algérie, l’Irak, le Népal, etc. Parlons-nous ici de l’Europe des hommes et des peuples ? Non, plutôt celle de la consommation et du commerce, celle d’Endemol, étendant le concept d’Europe aussi loin que peu le faire MacDonald ou Coca-Cola. Pensez-vous donc, Miss Russie aurait pu être native de Vladivostok, à l’autre bout du monde ! Reste qu’en tant que spectateur masculin et européen, j’aurais bien aimé une Europe des 45, 50 voir 60 pays pour me rincer l’œil devant ce rassemblement de magnifiques oiselles avec une encore plus grande délectation.

Pour l’anecdote, la gagnante est la charmante Miss Allemagne, Shermine Shahrivar, d’origine iranienne ; la première dauphine est Miss Arménie, grand pays européen. La protégée de notre Geneviève nationale, Cindy Fabre, ayant pris l’honorable titre de première finaliste.
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Après Netscape 8 et son moteur Internet Explorer, voici encore une nouvelle encore plus bouleversante, qui me fait verser quand même une petite larme. La fondation Mozilla a décidé d’arrêter le développement de sa suite web éponyme : navigateur, lecteur de mails, éditeur, etc. Faute de ressources techniques nécessaires pour assurer l’ensemble des projets de la fondation, toutes les énergies disponibles vont être concentrées sur Firefox, Thunderbird, Sunbird, etc. Cette nouvelle n’est toute fois pas épatante, il fallait bien s’y attendre. Firefox étant annoncé depuis plus de deux ans comme le sucesseur de Mozilla, il est bien logique qu’il prenne officiellement sa place. Mais comme il semblerait qu’il y a toujours quelques uluberlus pour ne pas croire à la fin des choses, un groupe de repreneurs du projet Mozilla a été formé pour continuer son développement, sans le support officiel de la fondation.

Pour ma part, j’ai abandonné Mozilla pour Firefox depuis la version 0.4 de ce dernier, cela fait déjà un bon bout de temps. J’ai installé et utilisé Firefox en parallèle d’Internet Explorer (20%, 80%) en suivant toutes ses versions, jusqu’à la 1.0.1. Firefox est un très bon browser, bien plus que Mozilla ne l’a jamais été, en prenant quand même en compte leur parenté directe. Maintenant, j’utilise majoritairement Firefox avec encore un peu d’Internet Explorer (70%, 30%) et j’en suis très content.

La news sur Linuxfr.org avec tous les bons liens: http://linuxfr.org/2005/03/11/18475.html
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Pourquoi retrouve t-on les lycéens en colère dans la rue ? Parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire et parce que par définition « quand on est jeune, on est con ». Honnêtement, leur discourt est creux, sans fondements. Oui, il faut reformer l’école, en tout cas la faire assez avancer pour récupérer un certain décalage acquis au fil du temps. Les lycéens, inexpérimentés, ont-ils les bonnes compétences pour juger avec clairvoyance ce sujet sérieux ? Je ne crois pas, j’en suis même sûr. Les débats d’idées sur l’avenir de l’école sont des choses sérieuses et importantes, alors laissons ça à ceux qui savent de quoi ils parlent. Maintenant, nous sommes assez longtemps avant le bac pour qu’ils puissent rattraper le temps perdu. N’avons-nous donc pas là une simple école buissonnière à grande échelle ? Le site de la FIDL, une des associations lycéennes organisant la révolte (http://www.fidl.org) est riche d’enseignement : rien, pas une information, juste : venez avec nous dans rue, on va faire sauter un ministre ! Allez les gars ; maintenant un peu de sérieux, vous avez un fameux et très respectable diplôme à acquérir à la fin de cette année scolaire, il va falloir se remettre au boulot. Et parce que vous, les gentils organisateurs, bons élèves, vous allez vite vous remettre dans le bain ; pensez un peu à tous ceux qui vous ont suivi et pour qui ce va être beaucoup plus dur.

Pour plus d’infos :

Les points clés : http://www.loi.ecole.gouv.fr/documents/uploaded/pointsclesfevrier.pdf
Tout savoir : http://www.loi.ecole.gouv.fr
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L’Internaute met à l’honneur ce grand maître du dialogue qui fait mouche. N’hésitez pas à prendre une bonne rasade de bonne humeur en suivant ces quelques liens :

Les tontons flingueurs
Les barbouzes
Autres films

Et pour tout savoir :

www.michelaudiard.com
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Hier a été adopté, pour une seconde lecture par le parlement européen, le texte législatif sur la brevetabilité des logiciels (ou plutôt : inventions mises en œuvre par ordinateur. voir document officiel). Il reste encore une possibilité de rejet du texte ou de sa rectification par le parlement, mais elle est assez mince. Le lobbying des grands groupes, surtout américains, du secteur a donc porté ses fruits et Bill a bien fait de sillonner l’Europe et de menacer gentiment quelques gouvernements ces derniers mois. Sur le fond, ce n’est vraiment pas une grande avancée pour l’Europe, et la porte ouverte à une encore plus grande hégémonie américaine. Il ne faut pas non plus tomber dans l’excès de dégoût. Cela ne sonne quand même pas la fin d’une quelconque liberté de créer et d'inventer, au contraire. L'informatique a été créé par et pour les professionnels. Ceux qui investissent des sommes considérables dans la R&D et qui veulent ainsi protéger leur travail. En tant que professionnel de ce secteur, j’estime que la protection des idées et des travaux réalisés et une nécessité. Surtout si l’entreprise dans laquelle ils sont faits est de petite taille face aux géants du secteur. Cela permet au moins d’accéder à un certain respect de leur part. Reste que rien ne pourra vraiment arrêter les initiatives open sources et l’élan humaniste qui secoue fortement le monde informatique depuis ces 10 dernières années. Simplement, il faudra que ces groupes de travail puissent innover suffisamment pour devancer les entreprises commerciales plutôt que de trouver la facilité en reproduisant ce qui existe déjà.
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Attention, je n’ai rien contre ce peuple, propriétaire d’une culture exceptionnelle et plutôt sympathique. Mais là, ils en tiennent une sacré couche. Disperser une manifestation pour les droits de la femme avec une rare violence, action filmée et passée sur toutes les chaînes de télévision européennes, alors même qu’une délégation venue étudier l’adhésion de ce pays à notre communauté n’était pas très loin. Là il faut être balaise. Cela montre le gouffre qu’il y a encore entre nos pays occidentaux et les cultures des pays du moyen orient au niveau des droits de l’homme et encore plus ceux de la femme. Et il faudra au moins une bonne décennie d’efforts dans ce domaine et d’autres pour que nous puissions, par une majorité très loin d’être acquise aujourd’hui accepter que ce pays et d’autres puissent rejoindre une Europe qui n’en pas vraiment besoin.
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mar

07

Chine
La Chine est un sujet qui me passionne depuis près d’un an, depuis que j’ai la chance d’avoir dans mon équipe une collaboratrice qui en est originaire. Je profite de l’émission M6 Capital de ce soir pour commencer une série de notes sur le sujet. Je commence donc ici avec une première note sur une question d’actualité : faut-il avoir peur de la Chine ? Là, ma réponse est définitive et catégorique : NON ! Avoir peur d’un pays ou tout reste à faire ? Dans lequel, en dehors de ses mégapoles, le niveau de vie est proche de celui du l’est européen des années 70 ? Bien sur, il y a ce que l’on peut voir à la télévision. Des consommateurs partout, des patrons très puissants. Les consommateurs aisés ? Ils ne sont en fin de compte pas si nombreux que cela et aspirent à consommer occidental, de quoi garder la balance commerciale en notre faveur bien longtemps. Des grands patrons ? Les plus puissants, toutes proportions gardées, sont de Hong-kong, qui malgré la « réunification » n’est pas près d’accepter la gouvernance réelle de la mère patrie. Non, je n’ai pas peur et je pense au contraire que l’essor chinois est une véritable chance pour tous les français. Nous allons profiter d’un boom du tourisme venant de là-bas. Les entreprises françaises, des grands groupes aux petites PME profitent déjà et continuerons à profiter de la nouvelle activité économique de la Chine. Pour nous, petit pays, c’est aussi la conscience qu’il n’y a pas que les Etat-Unis qui comptent, qu’il y a aussi d’autres centres de business. Alors, au contraire, arrêtons de nous dire que les chinois nous volent nos emplois et retroussons-nous les manches pour faire en sorte de nous appuyer sur ces économies émergentes d’Asie pour continuer à faire le France un partenaire incontournable de cette mondialisation qui nous apporte beaucoup plus qu’elle nous en coûte.
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A l’occasion du salon de l’agriculture, j’en profite pour faire une note sur un sujet sulfureux, concernant le statut de quasi-fonctionnaire des agriculteurs. Depuis déjà plus de 40 ans (et oui), avec l’apparition de la PAC (Politique Agricole Commune, mise en pratique en 1962, http://www.vie-publique.fr/decouverte_instit/europe/europe_3_3_0_q1.htm), cette catégorie professionnelle a vu arriver une dure réalité de partage de production et d’organisation globale gérée par nos amis technocrates. Si on ajoute en plus la course aux profits des grossistes et revendeurs et la volonté farouche et justifiée des consommateurs pour payer les produits de moins en moins chers, cela a pris une direction critique au fil du temps. Maintenant où en est-on ? Les paysans ont vu leur activité devenir dépendante des aides principalement européennes, ce qui fait d’eux les premiers fonctionnaires européens, hors gestion propre des instances. Une part importante de leurs revenus provient donc des différents organismes publics et européens payés donc par les impôts de chacun à l’échelle d’un continent. Je suis tombé sur un reportage télévisé ce midi sur une race de vache de montagne (la Villars de Lans), dans lequel l’agricultrice interviewée se disait qu’il faudra bien que Bruxelles lui verse une subvention pour garder cette race en vivante (plus que 300 têtes, il est quand même temps de faire quelque chose). Et quoi encore ? Lorsque l’on a choisi un métier, qui plus est indépendant, c’est avec ses avantages et ses inconvénients, mais surtout pas avec l’argent des autres, hors clients. Nous sommes déjà des consommateurs, faudrait-il être aussi des investisseurs ? Dans ce cas, demandons donc le bilan financier et j’aimerais bien aussi avoir un retour sur investissement. Etre éleveur, ou pire céréalier, signifierait-il que cela soit associé à un droit quelconque sur l’agent public ? La concurrence, la pression des fournisseurs et des clients n’est-elle pas le quotidien de tous les secteurs ? Celui-là devrait il être épargné ? Bien sur cela est encore de la faute de personne. Les paysans ? Ils ont plutôt subis (dur le réveil ?) la PAC, et puis elle ne leur donne pas de revenus assez élevés. Les pouvoirs publics français ? Maintenant c’est l’Europe, il faut bien se plier aux lois des autres. Les grandes surfaces ? Ce n’est pas interdit de faire des bénéfices de plusieurs milliards. Les consommateurs ? Ils paient le prix des produits, ils ne les fixent pas. Bon, tant pis, comme c’est la faute de personne, continuons comme cela, et refilons le bébé aux générations suivantes ...
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Netscape vient de publier une première beta de la version 8 de son navigateur. Rien de bien intéressant ; la base est un Firefox 1.0 avec quelques fonctionnalités en plus, en gros quelques plugins pré-installés. L’info tient donc de n’anecdote, tellement qu’on se demande qui utilise encore ce navigateur pour se balader sur le web. Non, il n’y avait pas tout à jeter dans cette info. Cette nouvelle version incorpore une nouveauté, son moteur Internet Explorer utilisé par défaut ! Une partie d’entre-nous ont découvert Internet avec les logiciels Netscape que ce soit pour le surf ou la gestion de nous courriels. Nous avons été bien tristes en voyant les logiciels de Microsoft prendre le pas sur nous outils d’antan. Maintenant que reste t-il de tout cela ? Certainement beaucoup de nostalgie d’un monde dans lequel nous avions l’impression d’être un peu des précurseurs. D’un monde qui était plus tenu par des volontés personnelles et suffisamment désintéressées que par les world compagnies des temps présents. Mais voilà, nous vivons dans un monde réel dans lequel tout doit avoir une existence … économique. Alors vive l’achat de produits moins chers sur le web, les services de blogs payants (plus que 30 jours de période d’essai sur Typepad …) et les DVD à moins de deux euros sur CDiscount (pour peu que l’on aime les succès coréens en VOST). Et puis n’oublions pas qu’il nous reste quand même Firefox et Thunderbird pour nous donner l’espoir que l’esprit du web des débuts ne s’est pas (encore) complètement envolé.
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Par l’intermédiaire de mon entreprise, j’ai la chance de pouvoir suivre un UV par semestre à la très célèbre Université Technologique de Troyes, UTT pour les intimes, qui forme notamment des ingénieurs en informatique. Pour ceux qui n’auraient pas suivi, c’est dans cette charmante ville que je vis et travaille. Cette école se situe à environ 300m de nos locaux, ce qui évite toute perte de temps pour les aller/retour. Je n’ai jamais été un mordu des études, préférant acquérir le savoir faire par l’expérience professionnelle plutôt qu’à user mes fonds de culottes sur les bancs scolaires. Mais bon, je n’en suis pas non plus parti les mains vides mais quand même avec deux DUT. Ici, j’étudie en auditeur libre ce qui m’évite de devoir participer aux examens ; bref, les études sans leurs inconvénients administratifs. Après avoir un suivi un UV « Sécurité des réseaux » le semestre précédent, j’ai eu aujourd’hui mon premier cours de « EDI et Commerce électronique ». Je ne sais pas encore trop ce qui m’attend. Les sujets à voir sont assez chargés : sites d’eCommerce, places de marchés, back-office commercial, CRM, etc. Le tout présenté sous les aspects fonctionnels et techniques. M’attendent 12 séances de cours et 3 heures et 12 séances de TD de 2 heures, plus la participation à un projet collectif de mise en pratique sous la forme d’une étude de site d’eCommerce : études de marche, cahier des charges, étude technique. Bref tout un programme. Je reviendrais certainement sur le sujet dans des prochaines notes.
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Très motivé par le sérieux de mes deux précédentes notes, j’avais très envie de continuer sur ma grande lancée … avant que mon Windows implose ! C’est capricieux ces petites bêtes là. En allumant le machine au boulot lundi matin v’la que me vient le non moins célèbre écran bleu (ou Blue Windows, mais je doute que MS veuille un jour déposer cette formule là) ! Quoi, ça existe encore ce truc là ? Sur un Windows XP avec service pack 2, officiel et enregistré chez MS, bourré des dernières mises à jour du système ! Ca c’est trop fort. Et puis le message d’erreur l’est plus encore : « le système ne peut pas trouver la ruche » ! Merde Mince, les abeilles vont faire comment pour rentrer au bercail ? Là, plus besoin de GPS, on a mis le feu à la maison ! Le PC est un portable et là commence le début de la galère. Réparation de Windows par le CD d’installation ? Et bien non, le seul CD livré est celui de restauration du fabriquant (Sony pour ne pas le nommer), celui qui écrase (presque) tout. Bon, tout problème à une solution, voici donc les différentes actions menées :

- Récupération d’un CD d’installation « normal » de Windows XP (Version Home, pour faire compliqué)
- Essai du mode réparation de Windows XP, le truc ouvre une console texte !
- Essai de commandes systèmes récupérées chez Microsoft dans la console : copy, suppression de fichiers system32 à la main
- Cela ne fonctionne pas, il faut trouver autre chose. Là, plus question d’essayer de récupérer le système ; les données sont bien plus importantes
- Récupération d’un Linux LiveCD. Trouvé Damn Small Linux, 50 mo (http://www.damnsmalllinux.org)
- Essai à partir du Linux du montage du disque Windows et de copie des fichiers vers un serveur FTP
- Fonctionne pas non plus (le client FTP installé refuse d’envoyer les données de la partition NTFS montée)
- Bon maintenant, il faut s’attaquer au hardware.
- Sur les conseils avisés d’un collège éclairé, il faut trouver un boîtier USB 2.5 pour y coller le disque et faire le backup sur une autre machine
- Trouver un revendeur informatique un lundi ! Coup de chance, le plus près, bien que fermé le lundi, est présent dans sa boutique et accepte de me vendre la bête.
- Démontage du disque dur, mise en place dans le boîtier (de travers, une des visse du support disque du portable n’ayant pas voulue se donner la peine de bouger)
- Copie des fichiers vers une autre machine
- Utilisation du CD de restauration. Formidable, celui-ci accepte de laisser la partition D (coup de chance encore, j’en avais deux). Une partie du backup déjà réalisé ne servira donc à rien
- Windows XP tout neuf, installation du SP2
- Réinstallation des programmes et restauration des documents

Bilan des 2 jours passés :

- Tout plein de stress en vue d’une éventuelle perte de 2 ans de données personnelles et professionnelles
- 39 euros pour un superbe boîtier USB pour lequel il va maintenant falloir trouver un nouveau disque dur, ça serait dommage de le laisser vide.
- Une nouvelle prise de conscience que le backup régulier des données importantes c’est pas mal.
- Une nouvelle expérience très enrichissante sur les joies de l’informatique
- Un nouveau sujet tout trouvé de note pour ce blog
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